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Tiny Bookshop est (définitivement) le meilleur jeu cosy de l’année

On a joué plusieurs heures à Tiny Bookshop, un petit jeu indépendant qui veut faire un pont entre culture et vie réelle.

Si vous vous arrachez déjà les cheveux sur la difficulté d’Hollow Knight Silksong, voici le jeu parfait pour une parenthèse de douceur bien méritée. À des milliers de kilomètres des titres explosifs et compétitifs présentés à la Gamescom, Tiny Bookshop fait office de pause-café sous un plaid tout chaud. Le premier jeu des développeurs de Neoludic games était attendu de longue date par les amateurs de cosy games. Après avoir platiné Minami Lane et A little to the Left, il était temps de plonger la tête la première dans les livres. Et force est d’admettre qu’on n’a pas été déçus.

Ça parle de quoi ?

L’histoire de Tiny Bookshop est sommaire : vous incarnez une jeune passionnée en quête de sens, qui plaque tout pour ouvrir sa librairie itinérante à Bouquinville. La petite ville côtière abrite de charmants habitants, mais aussi quelques mystères qu’il faudra élucider. Au fil des jours, vous devrez vous lier d’amitié avec les locaux, faire votre stock de livres, et conseiller tout ce petit monde au mieux, en fonction de votre achalandage du jour. Le ton est volontairement apaisant, dans une expérience gaming qui privilégie la détente à la performance. Et ça fait du bien.

Pourquoi on aime ce jeu ?

D’abord parce que c’est un cosy game, et qu’un peu de douceur dans ce monde de brute, ça ne fait jamais de mal. Ensuite, parce que s’il vous faudra plusieurs heures pour en venir à bout, le gameplay prend des airs de promenade en bord de mer, sans jamais nous mettre la pression, en matière de temps, d’argent ou d’objectifs à atteindre.

Aussi, parce que la bande sonore et la direction artistique qui accompagnent le jeu sont à l’image de l’ambiance : calmes et reposantes. Enfin, parce que les livres que vous devrez vendre en boutique sont des vrais : chaque référence est trouvable en librairie, ce qui nous aura donné envie (très) souvent de remplir notre pile à lire au cours du jeu. En s’articulant autour des grands classiques, autant que des pépites méconnues du grand public, Tiny Bookshop s’ancre dans une logique de découverte. Le jeu a été pensé par des amoureux de lecture, pour des amoureux de lecture, et ça se voit. Chaque demande d’un client, chaque conseil que vous donnez est infusé de cette passion. L’algorithme est d’ailleurs particulièrement bien pensé, puisque s’il n’est pas nécessaire de connaitre le livre pour s’en faire une idée (un résumé est systématiquement présent), votre culture sera le meilleur cheat code : au mieux vous connaîtrez un livre, au mieux vous saurez le recommander en fonction des envies de vos clients.

Tiny Bookshop n’est pas le meilleur jeu de l’année, assurément. En revanche, il réussit son pari : nous faire (encore plus) aimer les livres, et nous donner envie de tout plaquer pour aller ouvrir notre librairie itinérante en bord de mer. Le jeu est disponible sur PC, MacOS et Nintendo Switch, pour une vingtaine d’euros.

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