Vous n’avez pas encore sauté le pas de l’électrique pour votre mobilité, mais c’est un désir pour 2026 ? Le coût de la transition est souvent un frein lorsqu’on parle d’achat de véhicule électrique, c’est pour cela que des aides existent. Elles changent toutefois souvent de montant et de conditions d’éligibilité, il est donc toujours utile de savoir ce qui nous attend pour cette année.
La publication de l’arrêté au Journal officiel le 26 décembre 2025, applicable dès le 1ᵉʳ janvier 2026, vient clarifier une partie des annonces gouvernementales faites à l’automne. Sans révolutionner le dispositif, le texte confirme une volonté de stabilisation, dans un contexte où les aides à l’achat sont devenues un critère décisif pour de nombreux ménages.
Le CEE sur le devant de la scène
Le changement majeur intervenu en 2025 est la disparition du bonus écologique au profit du coup de pouce CEE. Derrière ce nouveau nom, l’approche reste similaire à l’ancien bonus, mais son financement repose désormais sur les certificats d’économies d’énergie. Les véhicules concernés doivent toutefois répondre à des critères stricts, notamment en matière d’empreinte environnementale et de lieu de production, via le fameux éco-score défini par l’Ademe.
Les montants annoncés pour le coup de pouce CEE en 2026 sont les suivants :
- 5 700 € pour les ménages dont le revenu fiscal de référence est inférieur à 16 301 € par an
- 4 700 € pour un revenu fiscal compris entre 16 301 € et 26 300 € par an
- 3 500 € au-delà de ce seuil.
Ces chiffres doivent toutefois être pris avec précaution, car le montant exact dépend des accords faits entre les fournisseurs d’énergie et les constructeurs. D’une marque à l’autre, l’aide finale peut donc varier. En parallèle, la prime CEE classique est maintenue. Elle s’adresse notamment aux modèles ne remplissant pas les conditions du coup de pouce, comme certaines citadines électriques à bas coût, ainsi qu’aux professionnels, désormais exclus du dispositif principal. Son montant reste modeste pour les particuliers, autour de quelques centaines d’euros, mais peut être plus intéressant pour les entreprises.
Quelques évolutions supplémentaires
L’arrêté confirme également le maintien de la surprime liée à la fabrication européenne des batteries. Elle permet d’obtenir 1 000 € supplémentaires pour les véhicules équipés d’une batterie produite en Europe. Peu de modèles sont aujourd’hui concernés, ce qui limite encore l’impact réel de cette mesure pour le consommateur.
Autre évolution notable, la fin de la logique strictement calendaire. Les aides ne sont plus automatiquement arrêtées au 31 décembre. Tant que le dispositif est financé et actif, les montants restent mobilisables, ce qui évite les effets de précipitation bien connus de fin d’année.
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