Chaque semaine apporte son lot de nouveauté sur Canal+. Forte d’une place privilégiée sur la chronologie des médias, la chaîne et plateforme de streaming propose les plus gros succès du box-office mondial et français seulement six mois après leur sortie en salles.
En février, Canal+ dégaine quelques belles exclusivités, à commencer par le film de superhéros qui a le plus fait parler en 2025. Si son partenariat avec Disney et Disney+ s’est terminé, Canal+ peut toujours compter sur Warner Bros pour alourdir ses rangs. Voici les trois films parfaits pour une séance de rattrapage et pour occuper le début des vacances scolaires.
Superman de James Gunn
Au rayon superhéros, il y a du très bon… et du très très mauvais. Ces dernières années, le genre éprouve des difficultés à se renouveler et à convaincre même chez ses plus fervents admirateurs. Pourtant, avec un héros déjà souvent immortalisé, James Gunn est parvenu à nous réconcilier avec les capes et les collants.
Le réalisateur des Gardiens de la galaxie parvient à reproduire le petit miracle qu’étaient déjà les premières aventures de Peter Quill, Gamora et leur bande. Avec Clark Kent, il donne corps aux dilemmes humains qui traversent ce sauveur venu d’ailleurs. David Corenswet est captivant dans la peau d’un dieu tiraillé entre son héritage kryptonien et son éducation humaine.
S’il faut parfois composer avec des effets visuels maladroits, Superman est une belle introduction du DCU de Gunn et Safran. Une ode à la bienveillance qui tombe à point nommé, à une époque où le monde en manque cruellement.
C’est un film de comics, qui assume la naïveté de son monde et qui parvient à construire un affrontement convaincant entre deux monstres de la pop culture : Superman et Lex Luthor. On ne peut que vous conseiller de poursuivre cette plongée dans la franchise DC rénovée avec les deux saisons de Peacemaker. Si le ton change radicalement, le propos reste le même… et notre plaisir aussi.
Y a-t-il un flic pour sauver le monde ? d’Akiva Schaffer
Au rayon des comédies emblématiques, les Y-a-t-il un flic tiennent bonne place ! Les ZAZ ont révolutionné la comédie d’action avec l’indéniable talent de Leslie Nielsen en tête d’affiche. Près de 30 ans après Y a-t-il un flic pour sauver Hollywood, Akiva Schaffer s’empare de la licence pour la réinventer avec Liam Neeson.
Dans Y a-t-il un flic pour sauver le monde, le fils du célèbre détective marche dans les traces de son paternel. Il est l’un des lieutenants les plus incompétents de la Brigade spéciale. Tant et bien que l’existence même de cette unité est maintenant menacée par les piètres résultats de ses policiers. Une affaire de meurtre pourrait bien permettre à Debrin de sauver son poste… et le monde.
Si cette nouvelle proposition n’a pas le génie de ses prédécesseures, elle ménage ses effets et parvient à nous faire rire franchement à plusieurs reprises. Liam Neeson et Pamela Anderosn s’amusent… et donc nous aussi. Dans une industrie culturelle qui ne cesse de recycler ses licences (souvent en les pillant) Y a-t-il un flic pour sauver le monde ? s’en sort particulièrement bien !
Life of Chuck de Mike Flanagan
Si le nom de Mike Flanagan ne vous dit peut-être rien, ses productions ont eu un certain retentissement. Le créateur de The Haunting of Hill House a su se bâtir une solide réputation du côté e l’horreur et du drame. Il compose des histoires qui mettent l’humain et le traumatisme au coeur du procédé narratif.
Avec Life of Chuck, il s’empare d’une histoire imaginée par un autre maître de l’horreur : Stephen King. Mais ne vous fiez pas à la réputation de deux bonhommes, ce film porté par Tom Hiddleston n’a pas l’intention de vous faire peur… mais vous faire pleurer.
L’histoire s’articule en trois parties et évolue autour d’un mystérieux Chuck. L’ouverture suit un certain Marty Anderson, professeur de lycée qui voit le monde courir à sa perte. Pas dans plusieurs dizaines d’années, pas dans quelques mois… demain. De nombreuses catastrophes naturelles font de la Terre un lieu de plus en plus hostile. Au milieu de ce chaos, Marty découvre un panneau publicitaire qui remercie un certain Chuck. Mais qui est-il ?
Avec beaucoup de poésie, le film parle de la naissance, la mort… et tout ce qu’il y a entre les deux. Dès les premiers instants, Mike Flanagan plante le décor d’une réflexion profondément humaine : celle de ce qu’on laisse quand on quitte le monde.
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