“Nous n’en avions pas terminé avec lui”. Godzilla revient sur nos écrans, trois ans après avoir connu un succès monstre devant la caméra de Takashi Yamazaki. Le film évènement de Toho Production veut surpasser son ainé et marquer la fin d’année. On n’a aucun mal à y croire.
Un ennemi plus redoutable ?
Godzilla Minus Zero, comme on pouvait s’en douter, ne misera pas que sur le Kaijū pour faire vibrer les salles obscures. La bande-annonce diffusée ce mardi 8 septembre laisse entrevoir un autre monstre de la mythologie. Un cri, un ombre qui plane sur le Japon, un faisceau d’indices pointe vers l’apparition de King Ghidorah. Créé en 1964, c’est un monstre à trois têtes qui arrive de l’espace grâce à une météorite. Depuis le film d’Ishirō Honda, il s’est illustré comme l’un des ennemis les plus récurrents de Godzilla, un monument de la mythologie des Kaijū.
On peut d’ailleurs se figurer de sa toute-puissance à travers ces images, il terrasse Godzilla. L’humanité, qui pensait n’avoir à se débarrasser que d’un seul monstre colossal, en a maintenant deux sur les bras.
Pour rappel, l’intrigue de Godzilla Minus Zero nous plongera deux ans après les évènements du premier film. En 1949, la famille Shikishima se reconstruit. Ils ont enfin trouvé un équilibre, mais le retour de Godzilla plonge une nouvelle fois leur vie dans le chaos. La bande-annonce prévient les spectateurs, il n’y aura pas de troisième chance. Cette fois-ci sera la dernière. Avec l’aide de la météorologue Mme Aoyama, l’humanité a peut-être une chance de s’en sortir. Peut-être…
Vers un hit au box-office ?
En décembre 2023, alors que les grands studios rivalisent de licences célèbres pour dominer le box-office mondial, une société de production nippone qui attire tous les regards.
Marvel vient de sortir The Marvels, Lionsgate un nouveau film Hunger Games et Warner Bros dégaine son Wonka pour illuminer les fêtes de fin d’année. Pourtant, c’est Godzilla Minus One qui s’offre toutes les louanges.
Un film avec un budget nettement inférieur à ceux cités plus haut va pourtant engranger 113 millions de dollars au box-office mondial. Des recettes modestes pour n’importe quel blockbuster, mais qui, quand on a dépensé à peine 15 millions de dollars, suffisent à rendre l’opération plus rentable. D’autant plus que ce succès n’est pas que financier, il est critique. Les louanges pleuvent. Cette suite espère faire au moins aussi bien. Réponse le 4 novembre au cinéma… et en IMAX.