Dossier

Les 10 jeux indés de la gamescom qu’il faut connaître pour se la péter en soirée

Par Gaylord le

Il y a une semaine pile poil, nous étions à la gamescom. Main dans la main avec Fabio, nous arpentions ses gigantesques halles, jouions aux traditionnels blockbusters de fin d’année et à ceux prévus pour 2015. Entre les deux, on n’a pas pu s’empêcher de jouer à des indés, genre, beaucoup. On vous avait déjà fait le coup pour l’E3, on réitère ici avec ce qu’il fallait retenir de cette excursion allemande.

IndieFagMafia

The Next Penelope : Race to Odysseus

the next penelope

Tout commence assez simplement pour Aurélien Regard, co-fondateur d’Arkedo Studio (qui navigue maintenant en solo). Parti sur une relecture de l’Odyssée avec un jeu ambiance Ulysse 31 à la clé, le monsieur nous confie sa déception sur le rôle assez mou de Pénélope. Le girl power s’en mêle, la voilà désormais au centre d’une étrange réécriture du mythe qui voit les rôles s’inverser. Et le jeu dans tout ça : est-ce un F-Zero vu du dessus ? Un mélange entre Micromachines et un bon vieux shmup des familles ? Moui, un peu tout ça auquel on aurait greffé des grappins, des mines, des boosts et de la téléportation. Et beaucoup d’amour.

Premier contact réussi en tout cas, The Next Penelope tire sur toutes les ficelles du jeu d’arcade et s’en sort dans un genre indéfinissable. On s’en fout un peu à vrai dire, nous ne retenons que les cinq niveaux proposés, terriblement addictifs.

Prévu pour décembre sur Steam, une version Wii U est déjà en préparation.

Pix The Cat

pix the cat

Sur le stand Playstation, vautrés dans de moelleux poufs, les indés se dégustent à la cool. Parmi les élus, Fabien Delpiano (du studio français Pastagames) occupait un espace modeste près de l’imposant Project Morpheus. Si ces fous de la réalité virtuelle savaient qu’un concept de malade les jugeait à quelques centimètres…

On ne se refait pas, cette nouvelle incursion de Pix se fera à nouveau à travers un jeu d’arcade pur et dur, hommage à peine déguisé au jeu du serpent de nos premiers Nokia. Petite nouveauté, et pas des moindres : Pix the Cat joue la carte du vertige en empilant les niveaux les uns sur les autres dans une sorte d’entonnoir de sons et lumières sans fin. Comme son grand frère tactile Pix’n’Love Rush, on oublie tout, seul compte le scoring démoniaque. En bonus, un mode multijoueur très bien foutu pour prolonger le plaisir entre potes à coups de missiles et de coups de boules de lumière.

Pix The Cat revient en cross-buy en fin d’année sur Steam, Playstation 4 et PS Vita.

Ghost of a Tale

ghost of a tale

Pour sa première incursion dans le monde du jeu vidéo, Lionel Gallat (alias SeithCG) se lance dans le grand bain avec Ghost of a Tale, un jeu d’infiltration mettant en scène une souris ménestrel perdue dans d’obscures donjons. Fait plutôt rare chez les indés : la claque visuelle est douloureuse. Tout est incroyablement fin ; les décors, le chara design, les expressions… l’ensemble fait écho à un film d’animation. Lionel se justifie avec son passé d’animateur et de dessinateur, notamment sur Moi, moche et méchant, entre autres.

Un atout plus que bienvenu pour ce genre de production, gourmande et colorée, très différente de ce qu’on attendrait d’un premier jeu indé. La courte démo nous présentait un chemin balisé, quelques énigmes bien fichues, nous laissant sur la promesse de moments épiques.

Il est encore trop tôt pour arrêter une date de sortie, Lionel joue la carte de la minutie. On ne va pas le presser et se contenter d’une possible sortie en 2015, sur Steam et Xbox One.

RIVE

rive

La dernière production de Two Tribes (Rush, Edge, la série des Toki Tori) ne s’encombre d’aucune présentation. Tout juste une rapide introduction aux commandes, RIVE se veut accessible, familier. En même temps, a-t-on encore besoin d’explications sur les mécanismes d’un shooters ou d’un platformer en scrolling horizontal, surtout quand celui-ci joue sur les deux tableaux ?

De premier abord peu enclin à l’originalité, RIVE parvient tout de même à nous accrocher sévère. Déjà, par son rythme très punchy, puis, par la possibilité de pirater son environnement. Portes, caméras, sans oublier certains ennemis dont les caractéristiques spéciales (soin et lévitation dans la démo) s’insèrent parfaitement dans le gameplay.

Le nouveau bébé de Two Tribes se paie le luxe de sortir sur toutes les plate formes du moment pour début 2015. Comme ça, pas de jaloux.

Seasons after Fall

SeasonsafterFall

En marge du salon, Swing Swing Submarine dévoilait ses premiers bouts de pixels aux plus intéressés. Quelques images traînent déjà sur les internets indiscrets et permettent d’apprécier un univers tout en pastels, misant davantage sur l’exploration et la contemplation que sur l’enchaînement d’énigmes à la Block That Matter ou Tetrobot and Co. Le changement de registre peut surprendre mais William David – game designer, manette en main pour la démo – ne cache pas bien longtemps son envie de proposer quelque chose de plus organique.

L’idée de sortir aussi le jeu sur tablettes va dans ce sens : une expérience courte mais rafraîchissante, avec des énigmes plus accessibles cette fois.

C’est l’objectif de Seasons after Fall en tout cas, qui se donne environ un an pour être prêt sur les PC, consoles et tablettes du moment.

Typoman

typoman

L’Indie Megabooth était l’occasion de refaire connaissance avec certains jeux, mais aussi, de découvrir des choses très surprenantes comme Typoman, qui nous rappelait dans ses courbes et son ambiance un certain Limbo.

L’indé allemand Bilal Chbib ne s’en cache pas, sa première démo s’arrête toutefois à ces quelques similitudes. Dans l’idée, les énigmes de Typoman reposent sur l’association de mots, l’ajout ou le retrait d’une lettre bien placée pour en créer un nouveau, débloquer un mécanisme lié à l’environnement, et ainsi de suite.

Un jeu vidéo sur le jeu de mot, pourquoi pas ? Inaccessible aux non-anglophones du coup, mais l’idée reste intéressante, suffisamment pour nous donner envie de voir l’ensemble fini. Arrivée sur Steam début 2015.

Knight Squad

knight squad

Il parait que Microsoft veut redonner la main aux indés et rattraper Sony qui se gave depuis quelques mois ? Très bien. Sachez en tout cas que si vous êtes un possesseur de Xbox One, vous aurez aussi de belles pépites multifolles comme Knight Squad pour passer le temps.

Déjà en dispo en accès anticipé sur Steam, cet hybride entre Gauntlet et Bomberman (avec une petite touche de Hidden in plain sight) se voulait ultra accessible dès les première secondes. Jusqu’à huit joueurs pouvaient se livrer à des joutes au corps à corps, variant de modes plutôt classiques comme le chacun pour soi ou le dernier debout à des parties de football.

Un joyeux bazar, candidat tout trouvé pour des soirées pizza/mauvaise foi de hautes voltiges. Knight Squad devrait arriver d’ici la fin de l’année sur Xbox One.

No time to explain

notimetoexplain

Si Roundabout était notre coup de coeur gentiment débilou (et donc indispensable) de l’E3 du côté indés, No time to explain est celui de cette gamescom.

Bien qu’il soit déjà sorti sur Steam depuis un moment, il est toujours agréable de revoir cette simulation de « rocket (and shotgun) jump » refaire parler d’elle. On nous murmurait à l’oreille que du contenu supplémentaire sera disponible, sans pour autant nous préciser s’il s’agit de niveaux supplémentaires ou de nouvelles armes. Pas même une date de sortie précise. On s’en moque un peu, la joie de reposer nos mains tremblantes sur ce jeu était trop forte.

Soyons honnêtes, No time to explain n’apportera pas grand chose pour ceux qui connaissent déjà le jeu. Pour les autres, ce sera beau et fou. Et puis si on devait absolument choisir un remake « super HD » pour cette liste, on aurait tendance à se sentir moins floué ici qu’avec un Journey ou un Unfinished Swan identiques aux versions PS3, au pixel près.

Nuclear Throne

nuclear throne

Le genre est un peu facile, le shooter en vue du dessus fait ceci dit toujours mouche. Nuclear Throne n’échappe pas à ce conformisme jusqu’à reprendre un habillage rigolo pour nous lâcher dans un jeu très exigeant. Oui, encore un jeu difficile, surtout que les petits gars de Vlambeer (à qui l’on doit déjà un autre hommage aux jeux d’arcade d’antan avec Luftrausers) ne se gênent pas pour s’inspirer de The Binding of Isaac dans ses ennemis impossibles, ses situations désespérées et son humour décalé.

En beaucoup, beaucoup plus nerveux ceci dit.

Une fois n’est plus vraiment coutume, Nuclear Throne devrait débarquer sur l’habituel combo Playstation 4 / PS Vita sans oublier… la Playstation 3 ! Il faut croire qu’on est tombé sur l’une des rares équipes de développeurs à avoir su adapter un tel monstre de puissance sur une machine aussi « obsolète ».

Check-in, Knock Out

checkinknockout

Mine de rien, la concurrence devient impitoyable depuis quelques temps sur le terrain du multijoueur local, et on en serait presque à hésiter sur le choix du jeu à lancer lorsque l’on met la main sur quatre de nos lascars en chairs et en os. On aurait pu reparler du génial Speedrunners, jeu de course à 4, chacun pour soi et tous contre les bords de l’écran, qui faisait la joie des badauds sur l’Indie Megabooth. Finalement, on a opté pour le très très prometteur Check-in, Knock Out planqué du côté du Dutch Game Garden, dans la partie business.

Le jeu imaginé par les trois hollandais de Lionade Games boxe dans la catégorie du Smash Bros like, à l’instar de son cousin pas si éloigné Towerfall. En lieu et place d’une tour, une chambre d’hôtel et une erreur de réservation malheureuse obligeant ses quatre locataires à régler ça à coups de traversins. Et par traversins, entendez des morceaux de sols arrachés, ou n’importe quel élément de la chambre susceptible d’être balancé suffisamment violemment sur votre prochain pour passer de bonnes vacances.

Complètement malade, le genre de truc que seul un indé peut pondre sans sourciller. Prévu un jour, quelque part.

Il y a une semaine pile poil, nous étions à la gamescom. Main dans la main avec Fabio, nous arpentions ses gigantesques halles, jouions aux traditionnels blockbusters de fin d’année et à ceux prévus pour 2015. Entre les deux, on n’a pas pu s’empêcher de jouer à des indés, genre, beaucoup. On vous avait déjà fait le coup pour l’E3, on réitère ici avec ce qu’il fallait retenir de cette excursion allemande.

IndieFagMafia

The Next Penelope : Race to Odysseus

the next penelope

Tout commence assez simplement pour Aurélien Regard, co-fondateur d’Arkedo Studio (qui navigue maintenant en solo). Parti sur une relecture de l’Odyssée avec un jeu ambiance Ulysse 31 à la clé, le monsieur nous confie sa déception sur le rôle assez mou de Pénélope. Le girl power s’en mêle, la voilà désormais au centre d’une étrange réécriture du mythe qui voit les rôles s’inverser. Et le jeu dans tout ça : est-ce un F-Zero vu du dessus ? Un mélange entre Micromachines et un bon vieux shmup des familles ? Moui, un peu tout ça auquel on aurait greffé des grappins, des mines, des boosts et de la téléportation. Et beaucoup d’amour.

Premier contact réussi en tout cas, The Next Penelope tire sur toutes les ficelles du jeu d’arcade et s’en sort dans un genre indéfinissable. On s’en fout un peu à vrai dire, nous ne retenons que les cinq niveaux proposés, terriblement addictifs.

Prévu pour décembre sur Steam, une version Wii U est déjà en préparation.

Pix The Cat

pix the cat

Sur le stand Playstation, vautrés dans de moelleux poufs, les indés se dégustent à la cool. Parmi les élus, Fabien Delpiano (du studio français Pastagames) occupait un espace modeste près de l’imposant Project Morpheus. Si ces fous de la réalité virtuelle savaient qu’un concept de malade les jugeait à quelques centimètres…

On ne se refait pas, cette nouvelle incursion de Pix se fera à nouveau à travers un jeu d’arcade pur et dur, hommage à peine déguisé au jeu du serpent de nos premiers Nokia. Petite nouveauté, et pas des moindres : Pix the Cat joue la carte du vertige en empilant les niveaux les uns sur les autres dans une sorte d’entonnoir de sons et lumières sans fin. Comme son grand frère tactile Pix’n’Love Rush, on oublie tout, seul compte le scoring démoniaque. En bonus, un mode multijoueur très bien foutu pour prolonger le plaisir entre potes à coups de missiles et de coups de boules de lumière.

Pix The Cat revient en cross-buy en fin d’année sur Steam, Playstation 4 et PS Vita.

Ghost of a Tale

ghost of a tale

Pour sa première incursion dans le monde du jeu vidéo, Lionel Gallat (alias SeithCG) se lance dans le grand bain avec Ghost of a Tale, un jeu d’infiltration mettant en scène une souris ménestrel perdue dans d’obscures donjons. Fait plutôt rare chez les indés : la claque visuelle est douloureuse. Tout est incroyablement fin ; les décors, le chara design, les expressions… l’ensemble fait écho à un film d’animation. Lionel se justifie avec son passé d’animateur et de dessinateur, notamment sur Moi, moche et méchant, entre autres.

Un atout plus que bienvenu pour ce genre de production, gourmande et colorée, très différente de ce qu’on attendrait d’un premier jeu indé. La courte démo nous présentait un chemin balisé, quelques énigmes bien fichues, nous laissant sur la promesse de moments épiques.

Il est encore trop tôt pour arrêter une date de sortie, Lionel joue la carte de la minutie. On ne va pas le presser et se contenter d’une possible sortie en 2015, sur Steam et Xbox One.

RIVE

rive

La dernière production de Two Tribes (Rush, Edge, la série des Toki Tori) ne s’encombre d’aucune présentation. Tout juste une rapide introduction aux commandes, RIVE se veut accessible, familier. En même temps, a-t-on encore besoin d’explications sur les mécanismes d’un shooters ou d’un platformer en scrolling horizontal, surtout quand celui-ci joue sur les deux tableaux ?

De premier abord peu enclin à l’originalité, RIVE parvient tout de même à nous accrocher sévère. Déjà, par son rythme très punchy, puis, par la possibilité de pirater son environnement. Portes, caméras, sans oublier certains ennemis dont les caractéristiques spéciales (soin et lévitation dans la démo) s’insèrent parfaitement dans le gameplay.

Le nouveau bébé de Two Tribes se paie le luxe de sortir sur toutes les plate formes du moment pour début 2015. Comme ça, pas de jaloux.

Seasons after Fall

SeasonsafterFall

En marge du salon, Swing Swing Submarine dévoilait ses premiers bouts de pixels aux plus intéressés. Quelques images traînent déjà sur les internets indiscrets et permettent d’apprécier un univers tout en pastels, misant davantage sur l’exploration et la contemplation que sur l’enchaînement d’énigmes à la Block That Matter ou Tetrobot and Co. Le changement de registre peut surprendre mais William David – game designer, manette en main pour la démo – ne cache pas bien longtemps son envie de proposer quelque chose de plus organique.

L’idée de sortir aussi le jeu sur tablettes va dans ce sens : une expérience courte mais rafraîchissante, avec des énigmes plus accessibles cette fois.

C’est l’objectif de Seasons after Fall en tout cas, qui se donne environ un an pour être prêt sur les PC, consoles et tablettes du moment.

Typoman

typoman

L’Indie Megabooth était l’occasion de refaire connaissance avec certains jeux, mais aussi, de découvrir des choses très surprenantes comme Typoman, qui nous rappelait dans ses courbes et son ambiance un certain Limbo.

L’indé allemand Bilal Chbib ne s’en cache pas, sa première démo s’arrête toutefois à ces quelques similitudes. Dans l’idée, les énigmes de Typoman reposent sur l’association de mots, l’ajout ou le retrait d’une lettre bien placée pour en créer un nouveau, débloquer un mécanisme lié à l’environnement, et ainsi de suite.

Un jeu vidéo sur le jeu de mot, pourquoi pas ? Inaccessible aux non-anglophones du coup, mais l’idée reste intéressante, suffisamment pour nous donner envie de voir l’ensemble fini. Arrivée sur Steam début 2015.

Knight Squad

knight squad

Il parait que Microsoft veut redonner la main aux indés et rattraper Sony qui se gave depuis quelques mois ? Très bien. Sachez en tout cas que si vous êtes un possesseur de Xbox One, vous aurez aussi de belles pépites multifolles comme Knight Squad pour passer le temps.

Déjà en dispo en accès anticipé sur Steam, cet hybride entre Gauntlet et Bomberman (avec une petite touche de Hidden in plain sight) se voulait ultra accessible dès les première secondes. Jusqu’à huit joueurs pouvaient se livrer à des joutes au corps à corps, variant de modes plutôt classiques comme le chacun pour soi ou le dernier debout à des parties de football.

Un joyeux bazar, candidat tout trouvé pour des soirées pizza/mauvaise foi de hautes voltiges. Knight Squad devrait arriver d’ici la fin de l’année sur Xbox One.

No time to explain

notimetoexplain

Si Roundabout était notre coup de coeur gentiment débilou (et donc indispensable) de l’E3 du côté indés, No time to explain est celui de cette gamescom.

Bien qu’il soit déjà sorti sur Steam depuis un moment, il est toujours agréable de revoir cette simulation de « rocket (and shotgun) jump » refaire parler d’elle. On nous murmurait à l’oreille que du contenu supplémentaire sera disponible, sans pour autant nous préciser s’il s’agit de niveaux supplémentaires ou de nouvelles armes. Pas même une date de sortie précise. On s’en moque un peu, la joie de reposer nos mains tremblantes sur ce jeu était trop forte.

Soyons honnêtes, No time to explain n’apportera pas grand chose pour ceux qui connaissent déjà le jeu. Pour les autres, ce sera beau et fou. Et puis si on devait absolument choisir un remake « super HD » pour cette liste, on aurait tendance à se sentir moins floué ici qu’avec un Journey ou un Unfinished Swan identiques aux versions PS3, au pixel près.

Nuclear Throne

nuclear throne

Le genre est un peu facile, le shooter en vue du dessus fait ceci dit toujours mouche. Nuclear Throne n’échappe pas à ce conformisme jusqu’à reprendre un habillage rigolo pour nous lâcher dans un jeu très exigeant. Oui, encore un jeu difficile, surtout que les petits gars de Vlambeer (à qui l’on doit déjà un autre hommage aux jeux d’arcade d’antan avec Luftrausers) ne se gênent pas pour s’inspirer de The Binding of Isaac dans ses ennemis impossibles, ses situations désespérées et son humour décalé.

En beaucoup, beaucoup plus nerveux ceci dit.

Une fois n’est plus vraiment coutume, Nuclear Throne devrait débarquer sur l’habituel combo Playstation 4 / PS Vita sans oublier… la Playstation 3 ! Il faut croire qu’on est tombé sur l’une des rares équipes de développeurs à avoir su adapter un tel monstre de puissance sur une machine aussi « obsolète ».

Check-in, Knock Out

checkinknockout

Mine de rien, la concurrence devient impitoyable depuis quelques temps sur le terrain du multijoueur local, et on en serait presque à hésiter sur le choix du jeu à lancer lorsque l’on met la main sur quatre de nos lascars en chairs et en os. On aurait pu reparler du génial Speedrunners, jeu de course à 4, chacun pour soi et tous contre les bords de l’écran, qui faisait la joie des badauds sur l’Indie Megabooth. Finalement, on a opté pour le très très prometteur Check-in, Knock Out planqué du côté du Dutch Game Garden, dans la partie business.

Le jeu imaginé par les trois hollandais de Lionade Games boxe dans la catégorie du Smash Bros like, à l’instar de son cousin pas si éloigné Towerfall. En lieu et place d’une tour, une chambre d’hôtel et une erreur de réservation malheureuse obligeant ses quatre locataires à régler ça à coups de traversins. Et par traversins, entendez des morceaux de sols arrachés, ou n’importe quel élément de la chambre susceptible d’être balancé suffisamment violemment sur votre prochain pour passer de bonnes vacances.

Complètement malade, le genre de truc que seul un indé peut pondre sans sourciller. Prévu un jour, quelque part.