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Impressions : Dungeon Siege III

Par François le

Je n’irais sans doute pas jusqu’à dire que j’attends comme certains joueurs (majoritairement adeptes du PC) la sortie de ce Dungeon Siege III avec impatience. Malgré tout, comme j’ai eu la chance de le découvrir hier soir, je vous livre mes premières impressions ! Si vous êtes joueur console, il est fort probable que le […]

Je n’irais sans doute pas jusqu’à dire que j’attends comme certains joueurs (majoritairement adeptes du PC) la sortie de ce Dungeon Siege III avec impatience. Malgré tout, comme j’ai eu la chance de le découvrir hier soir, je vous livre mes premières impressions !



Si vous êtes joueur console, il est fort probable que le monde d’Aranna, dépeint dans les jeux Dungeon Siege, vous soit complètement inconnu. Oh, il n’y a rien de très nouveau dans ce monde par rapport à ceux déjà dépeints chez Blizzard par exemple. Même si on se rapproche un peu plus des Royaumes Oubliés ici. A la manière d’un Diablo, Dungeon Siege ne propose pas de système de classe, mais vous proposera de choisir parmi quatre héros. La montée en niveau vous permettra certes de customiser votre personnage à loisir, mais vous ne pourrez pas vraiment sortir du carcan de l’archétype d’origine. Prenons un exemple utile pour la suite… Le personnage de Lucas est un Guerrier, tendance Paladin. Toute la customisation ne vous permettra pas de pouvoir lancer des boules de feu. Rien d’illogique non ? Bref, restons sur “cas pratique” Lucas : il est le descendant d’un membre de la Dixième Légion, sorte d’armée de l’OTAN du royaume d’Ehb, essayant sans relâche de protéger ce monde de la corruption des hommes. Fut une époque où cette dixième légion fut massacrée et pourchassée par une force maléfique. Votre personnage a donc vécu une jeunesse difficile, maintenu caché par des sympathisants de la légion, et déplacé de famille en famille. Votre existence au grand jour commence donc dans un monde en proie aux doutes, et contrôlé par des forces maléfiques. En tant que gentil de base, vous aurez donc la lourde charge (seul ou jusqu’à 4 en coop local ou Live) de… sauver le monde.

Pour traiter maintenant de la partie gameplay injectée à ce titre, sachez que votre héros possède trois “positions” de combat. Lucas (par exemple) a une position de combat à deux mains, une qu’on pourra confondra avec du “close combat” à une main permettant de porter un bouclier, et enfin une dernière lui permettant de se concentrer sur sa défense et de soigner ses coéquipiers. Le tout est changeable rapidement pendant le combat, ce qui leur confère une fluidité très appréciable. De plus, chaque position d’attaque comporte une attaque spéciale. Un assaut incapacitant avec son bouclier, une charge avec son arme à deux mains pour Lucas. Il est a noté qu’en mode multijoueur, un seul représentant de chaque héros est présent, ce qui devrait faire disparaître la course au loot de Diablo par exemple. En attendant d’avoir l’occasion de se pencher un peu plus sur ce jeu, disons simplement qu’il semble bien plus axé sur l’histoire que sur le combat et le ramassage d’objets, ce qui le place à des années lumières du jeu de Blizzard du coup, et lui évite une confrontation directe sans doute peu glorieuse…

Je n’irais sans doute pas jusqu’à dire que j’attends comme certains joueurs (majoritairement adeptes du PC) la sortie de ce Dungeon Siege III avec impatience. Malgré tout, comme j’ai eu la chance de le découvrir hier soir, je vous livre mes premières impressions !



Si vous êtes joueur console, il est fort probable que le monde d’Aranna, dépeint dans les jeux Dungeon Siege, vous soit complètement inconnu. Oh, il n’y a rien de très nouveau dans ce monde par rapport à ceux déjà dépeints chez Blizzard par exemple. Même si on se rapproche un peu plus des Royaumes Oubliés ici. A la manière d’un Diablo, Dungeon Siege ne propose pas de système de classe, mais vous proposera de choisir parmi quatre héros. La montée en niveau vous permettra certes de customiser votre personnage à loisir, mais vous ne pourrez pas vraiment sortir du carcan de l’archétype d’origine. Prenons un exemple utile pour la suite… Le personnage de Lucas est un Guerrier, tendance Paladin. Toute la customisation ne vous permettra pas de pouvoir lancer des boules de feu. Rien d’illogique non ? Bref, restons sur “cas pratique” Lucas : il est le descendant d’un membre de la Dixième Légion, sorte d’armée de l’OTAN du royaume d’Ehb, essayant sans relâche de protéger ce monde de la corruption des hommes. Fut une époque où cette dixième légion fut massacrée et pourchassée par une force maléfique. Votre personnage a donc vécu une jeunesse difficile, maintenu caché par des sympathisants de la légion, et déplacé de famille en famille. Votre existence au grand jour commence donc dans un monde en proie aux doutes, et contrôlé par des forces maléfiques. En tant que gentil de base, vous aurez donc la lourde charge (seul ou jusqu’à 4 en coop local ou Live) de… sauver le monde.

Pour traiter maintenant de la partie gameplay injectée à ce titre, sachez que votre héros possède trois “positions” de combat. Lucas (par exemple) a une position de combat à deux mains, une qu’on pourra confondra avec du “close combat” à une main permettant de porter un bouclier, et enfin une dernière lui permettant de se concentrer sur sa défense et de soigner ses coéquipiers. Le tout est changeable rapidement pendant le combat, ce qui leur confère une fluidité très appréciable. De plus, chaque position d’attaque comporte une attaque spéciale. Un assaut incapacitant avec son bouclier, une charge avec son arme à deux mains pour Lucas. Il est a noté qu’en mode multijoueur, un seul représentant de chaque héros est présent, ce qui devrait faire disparaître la course au loot de Diablo par exemple. En attendant d’avoir l’occasion de se pencher un peu plus sur ce jeu, disons simplement qu’il semble bien plus axé sur l’histoire que sur le combat et le ramassage d’objets, ce qui le place à des années lumières du jeu de Blizzard du coup, et lui évite une confrontation directe sans doute peu glorieuse…