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[Impressions] Splinter Cell Blacklist : C’est dans les vieux pots…

Par Henri le

Splinter Cell : Blacklist signe le grand retour de l’ami Sam Fisher sur consoles et PC. Après un Conviction, privilégiant l’action sur l’infiltration, Ubisoft compte bien proposer un melting-pot des meilleures idées de la franchise.

SCB_SCREENSHOTS_E3_SP_Fuel4_130610_4h15pmPT

Sam is back

Le scénario de l’aventure principale est assez fouillé, bien qu’il se détache du côté intime de l’épisode précédent. Cette fois, un groupe de terroristes appelé « Les Ingénieurs » a décidé d’attaquer les États-Unis sur son propre sol. Leurs cibles potentielles sont énumérées dans une liste noire (la Blacklist). L’agent Sam Fisher va monter une équipe de professionnels afin de les empêcher d’atteindre leur but. Cet épisode raconte donc la genèse de ce nouveau groupe de super-agents.

Le mode solo ne présente rien de révolutionnaire, mais il regroupe toutes les bonnes idées de la saga. Le jeu vous laisse le choix entre une approche silencieuse ou brutale, mais la raideur de Sam, et ses nombreux gadgets donnent plutôt l’avantage à la furtivité.
Les mark & kill, ces meurtres (ou neutralisations) enchainés en une poignée de secondes sont toujours d’actualité, mais le soft n’est pas facile pour autant. Les treize missions sont longues (une bonne heure) et vous mourrez assez souvent, même en mode normal.

SCB_Image_InaugScreen_2

À chaque fin de mission, le joueur se voit attribuer des points selon la manière dont il a parcouru le niveau. À vous de voir si vous optez pour le profil « Fantôme », qui représente l’infiltration totale, le profil « Panthère » (furtivité, mais nombreux assassinats) ou l’« Assaut » (on vous laisse deviner)…
Au final, le solo reprend la recette gagnante des premiers épisodes, basée sur la discrétion, en la mâtinant avec la touche d’action apportée par le précédent épisode. En résulte un jeu solide, et plus long que la moyenne. Pas d’innovation, mais du plaisir manette en main.

steaaaaalllth

Un cache-cache mortel

Si le mode coop s’annonce efficace, nous n’avons hélas pas pu nous y essayer. En revanche, nous avons mis les mains sur le mode Espions contre Mercenaires, débuté dans Pandora Tomorrow. Que les amateurs de multi en ligne se rassurent, c’est toujours extrêmement plaisant à jouer.

Le principe est simple : à quatre ou à huit, une équipe d’espions (jouables à la 3e personne) doit hacker un terminal. Si les mercenaires, qui profitent d’une vue FPS, n’arrivent pas à les éliminer, ils perdent la partie. Bien qu’il faille quelques parties pour bien comprendre les subtilités de ce mode, il relance clairement l’intérêt du jeu.

Les espions sont rapides et agiles, et se fondent dans l’obscurité en quelques secondes. Ils sont certes armés, mais la plupart des frags s’effectuent au couteau. Il est assez jouissif de se suspendre incognito, et de fondre sur un ennemi pour lui faire goûter sa lame.

SCB_SCREENSHOTS_E3_SVM5_130610_4h15pmPT

Les mercenaires ne sont pas en reste. Malgré leur démarche lente, ils possèdent une puissance de feu supérieure et la vue à la première personne leur procure un avantage indéniable pour viser. Qu’il choisisse l’un ou l’autre, le joueur pourra ensuite customiser son soldat grâce aux dizaines d’items déblocables. Armure renforcée, drone téléguidé, combinaison d’invisibilité ou sonar etc… Les possibilités sont pour le moins nombreuses.

SvsM_Screenshot_01

Conclusion

Splinter Cell : Blacklist n’innove en rien, mais regroupe et peaufine les meilleures idées de la franchise. Entre un solo qui allie efficacement furtivité et action, un mode coop qui s’annonce plutôt cool et un multi en ligne franchement amusant, ce nouvel épisode devrait rassurer les amateurs de la série et même convaincre les néophytes.

Splinter Cell : Blacklist signe le grand retour de l’ami Sam Fisher sur consoles et PC. Après un Conviction, privilégiant l’action sur l’infiltration, Ubisoft compte bien proposer un melting-pot des meilleures idées de la franchise.

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Sam is back

Le scénario de l’aventure principale est assez fouillé, bien qu’il se détache du côté intime de l’épisode précédent. Cette fois, un groupe de terroristes appelé « Les Ingénieurs » a décidé d’attaquer les États-Unis sur son propre sol. Leurs cibles potentielles sont énumérées dans une liste noire (la Blacklist). L’agent Sam Fisher va monter une équipe de professionnels afin de les empêcher d’atteindre leur but. Cet épisode raconte donc la genèse de ce nouveau groupe de super-agents.

Le mode solo ne présente rien de révolutionnaire, mais il regroupe toutes les bonnes idées de la saga. Le jeu vous laisse le choix entre une approche silencieuse ou brutale, mais la raideur de Sam, et ses nombreux gadgets donnent plutôt l’avantage à la furtivité.
Les mark & kill, ces meurtres (ou neutralisations) enchainés en une poignée de secondes sont toujours d’actualité, mais le soft n’est pas facile pour autant. Les treize missions sont longues (une bonne heure) et vous mourrez assez souvent, même en mode normal.

SCB_Image_InaugScreen_2

À chaque fin de mission, le joueur se voit attribuer des points selon la manière dont il a parcouru le niveau. À vous de voir si vous optez pour le profil « Fantôme », qui représente l’infiltration totale, le profil « Panthère » (furtivité, mais nombreux assassinats) ou l’« Assaut » (on vous laisse deviner)…
Au final, le solo reprend la recette gagnante des premiers épisodes, basée sur la discrétion, en la mâtinant avec la touche d’action apportée par le précédent épisode. En résulte un jeu solide, et plus long que la moyenne. Pas d’innovation, mais du plaisir manette en main.

steaaaaalllth

Un cache-cache mortel

Si le mode coop s’annonce efficace, nous n’avons hélas pas pu nous y essayer. En revanche, nous avons mis les mains sur le mode Espions contre Mercenaires, débuté dans Pandora Tomorrow. Que les amateurs de multi en ligne se rassurent, c’est toujours extrêmement plaisant à jouer.

Le principe est simple : à quatre ou à huit, une équipe d’espions (jouables à la 3e personne) doit hacker un terminal. Si les mercenaires, qui profitent d’une vue FPS, n’arrivent pas à les éliminer, ils perdent la partie. Bien qu’il faille quelques parties pour bien comprendre les subtilités de ce mode, il relance clairement l’intérêt du jeu.

Les espions sont rapides et agiles, et se fondent dans l’obscurité en quelques secondes. Ils sont certes armés, mais la plupart des frags s’effectuent au couteau. Il est assez jouissif de se suspendre incognito, et de fondre sur un ennemi pour lui faire goûter sa lame.

SCB_SCREENSHOTS_E3_SVM5_130610_4h15pmPT

Les mercenaires ne sont pas en reste. Malgré leur démarche lente, ils possèdent une puissance de feu supérieure et la vue à la première personne leur procure un avantage indéniable pour viser. Qu’il choisisse l’un ou l’autre, le joueur pourra ensuite customiser son soldat grâce aux dizaines d’items déblocables. Armure renforcée, drone téléguidé, combinaison d’invisibilité ou sonar etc… Les possibilités sont pour le moins nombreuses.

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Conclusion

Splinter Cell : Blacklist n’innove en rien, mais regroupe et peaufine les meilleures idées de la franchise. Entre un solo qui allie efficacement furtivité et action, un mode coop qui s’annonce plutôt cool et un multi en ligne franchement amusant, ce nouvel épisode devrait rassurer les amateurs de la série et même convaincre les néophytes.