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Test : Borderlands

Par François le

Borderlands… Rien que le nom invite au voyage, et c’est tout à fait ce que Gearbox vous propose avec ce titre, un "action shooter RPG", selon...

Borderlands… Rien que le nom invite au voyage, et c’est tout à fait ce que Gearbox vous propose avec ce titre, un “action shooter RPG”, selon leur propre terme. Un tout petit peu barbare, non ? Voyons ensemble de quoi il s’agit…

borderlands

Borderlands c’est avant tout un FPS. En tout cas c’est clairement ce qui ressort après quelques minutes de jeu. Malgré tout le côté RPG est bel et bien palpable. Ne serait-ce que lorsque le jeu vous donne le choix en ce qui concerne la classe de votre personnage. Même si par la suite la fiche de personnage est réduite à sa plus simple expression, et vos compétences touchant aux armes progressent toutes seules en s’adaptant automatiquement à l’utilisation que vous en faites. Sachez simplement que vous gagnerez un point à dépenser dans des compétences spéciales à chaque classe. Simplicité avant tout ! A côté de ça, vous aurez à gérer votre inventaire, forcément limité en place, ainsi qu’une pléthore de quêtes secondaires à mener pour booster votre XP. Du RPG donc, on vous le disait. Mais revenons sur la partie FPS, qu’on pourra qualifier sans mal de défouloir bien gore, avec une tonne de “trucs” à tuer, du butin à amasser à foison, le tout porté par une variété d’armes étonnante. Malheureusement, il est parfois difficile d’identifier du premier coup d’œil si l’arme que vous convoitez est plus performante que l’arme que vous avez en main. Le genre de détail frustrant…

Le traitement visuel quand à lui, à la limite du roman graphique est plaisant, et il faut bien avouer que si l’on compare le rendu final par rapport au rendu très Mad Max des premiers screenshots, on note un changement drastique. Il faut avouer que le monde prend vie tout à coup de manière plus fun, et plus explosive, à la manière d’un comic book vivant. Évidemment le côté Mad Max est toujours bien présent, et se retrouve surtout dans le côté très caricatural de certains personnages du titre. La folie semble s’emparer des âmes restant un peu trop longtemps sur la planète Pandorre… Même les robots, qui à la base sont la pour vous aider et faire tourner les différentes machines présentes dans le jeu, ont pris quelques coups dans la caboche. Il se mettent donc parfois à chanter, ou danser près de vous, ce qui est plutôt fun, mais spécial au premier abord…

Passons un peu aux critiques maintenant (c’est utile !) La carte tout d’abord, si pratique en général, est parfois fouillie, et on chercher parfois un peu où se trouve le prochain objectif. Astuce pour augmenter la durée de jeu ? Peut-être, mais c’est assez frustrant. Autre petit soucis, mais rien de très violent, il y a quelques glitches graphiques, quelques ralentissements par endroits, et de menus soucis de collision avec les objets solides. En co-op, le petit soucis se trouve par contre dans la répartition des objets, qui parfois risque de menacer même les plus grandes amitiés ! D’une manière générale l’équilibre est difficile à trouver, et il a fallut plus d’une mise à jour aux grands ténors du MMO pour mettre d’équerre ce genre de soucis. Donc on peut imaginer que tout cela s’aplanira avec le temps. Toujours est-il qu’après 8/9 heures passées pad en main, et visiblement loin d’avoir bouclé l’aventure, on s’interroge… Gearbox disposait d’un bon squelette de MMO entre les mains. Serions nous face aux prémices d’un Borderlands 2 totalement MMO ? Ou est-ce que le concept ou le scénario étaient trop courts pour permettre au joueur d’aller au bout de la réflexion ?

Le titre de Gearbox n’est certes pas parfait, mais il est diablement efficace et fun et le traitement graphique est vraiment réussi. Borderlands sera, pour moi, un des titres les plus jouissifs à jouer en cette fin d’année. Je le recommande donc clairement !

Le verdict ?

Que signifie cette pastille ?

Les +

Un vrai régal de gameplay entre le MMO et le FPS

Un traitement très comi(c)que réussi

Les –

L’équilibre des butins en coop

La carte un peu stressante par moment

Borderlands… Rien que le nom invite au voyage, et c’est tout à fait ce que Gearbox vous propose avec ce titre, un “action shooter RPG”, selon leur propre terme. Un tout petit peu barbare, non ? Voyons ensemble de quoi il s’agit…

borderlands

Borderlands c’est avant tout un FPS. En tout cas c’est clairement ce qui ressort après quelques minutes de jeu. Malgré tout le côté RPG est bel et bien palpable. Ne serait-ce que lorsque le jeu vous donne le choix en ce qui concerne la classe de votre personnage. Même si par la suite la fiche de personnage est réduite à sa plus simple expression, et vos compétences touchant aux armes progressent toutes seules en s’adaptant automatiquement à l’utilisation que vous en faites. Sachez simplement que vous gagnerez un point à dépenser dans des compétences spéciales à chaque classe. Simplicité avant tout ! A côté de ça, vous aurez à gérer votre inventaire, forcément limité en place, ainsi qu’une pléthore de quêtes secondaires à mener pour booster votre XP. Du RPG donc, on vous le disait. Mais revenons sur la partie FPS, qu’on pourra qualifier sans mal de défouloir bien gore, avec une tonne de “trucs” à tuer, du butin à amasser à foison, le tout porté par une variété d’armes étonnante. Malheureusement, il est parfois difficile d’identifier du premier coup d’œil si l’arme que vous convoitez est plus performante que l’arme que vous avez en main. Le genre de détail frustrant…

Le traitement visuel quand à lui, à la limite du roman graphique est plaisant, et il faut bien avouer que si l’on compare le rendu final par rapport au rendu très Mad Max des premiers screenshots, on note un changement drastique. Il faut avouer que le monde prend vie tout à coup de manière plus fun, et plus explosive, à la manière d’un comic book vivant. Évidemment le côté Mad Max est toujours bien présent, et se retrouve surtout dans le côté très caricatural de certains personnages du titre. La folie semble s’emparer des âmes restant un peu trop longtemps sur la planète Pandorre… Même les robots, qui à la base sont la pour vous aider et faire tourner les différentes machines présentes dans le jeu, ont pris quelques coups dans la caboche. Il se mettent donc parfois à chanter, ou danser près de vous, ce qui est plutôt fun, mais spécial au premier abord…

Passons un peu aux critiques maintenant (c’est utile !) La carte tout d’abord, si pratique en général, est parfois fouillie, et on chercher parfois un peu où se trouve le prochain objectif. Astuce pour augmenter la durée de jeu ? Peut-être, mais c’est assez frustrant. Autre petit soucis, mais rien de très violent, il y a quelques glitches graphiques, quelques ralentissements par endroits, et de menus soucis de collision avec les objets solides. En co-op, le petit soucis se trouve par contre dans la répartition des objets, qui parfois risque de menacer même les plus grandes amitiés ! D’une manière générale l’équilibre est difficile à trouver, et il a fallut plus d’une mise à jour aux grands ténors du MMO pour mettre d’équerre ce genre de soucis. Donc on peut imaginer que tout cela s’aplanira avec le temps. Toujours est-il qu’après 8/9 heures passées pad en main, et visiblement loin d’avoir bouclé l’aventure, on s’interroge… Gearbox disposait d’un bon squelette de MMO entre les mains. Serions nous face aux prémices d’un Borderlands 2 totalement MMO ? Ou est-ce que le concept ou le scénario étaient trop courts pour permettre au joueur d’aller au bout de la réflexion ?

Le titre de Gearbox n’est certes pas parfait, mais il est diablement efficace et fun et le traitement graphique est vraiment réussi. Borderlands sera, pour moi, un des titres les plus jouissifs à jouer en cette fin d’année. Je le recommande donc clairement !

Le verdict ?

Que signifie cette pastille ?

Les +

Un vrai régal de gameplay entre le MMO et le FPS

Un traitement très comi(c)que réussi

Les –

L’équilibre des butins en coop

La carte un peu stressante par moment

stopwatch 8 min.
Test : DJ Hero