Chaque nouvelle génération de la Coros Pace affûte la recette d’un succès discret mais solide : légèreté, autonomie et précision. Avec cette Pace 4, la marque chinoise franchit un cap technologique majeur en adoptant enfin un écran AMOLED, sans rien sacrifier de son endurance. Plus lumineuse, plus connectée et toujours taillée pour la performance, cette montre multisport promet de séduire aussi bien les marathoniens aguerris que les coureurs du dimanche.
Un design toujours minimaliste mais bien plus flatteur
Impossible de ne pas remarquer le bond en avant du design. Coros a enfin offert à sa série Pace un bel écran AMOLED de 1,2 pouce (390 x 390 px, 1500 nits), protégé par un verre minéral 2,5D légèrement galbé. Résultat : les chiffres claquent, les tracés GPS sont plus nets et la lisibilité est bonne, en plein soleil comme de nuit. Avec 11,8 mm d’épaisseur et 32 g (avec bracelet nylon), la montre est un vrai poids plume : plus légère qu’un gel énergétique, comme s’en amuse Coros. Le boîtier conserve le style sobre de la marque, accompagné de deux boutons renforcés et d’une molette plus fluide.
Un écran AMOLED sans pénalité sur l’autonomie
C’était la grande crainte : en passant à l’AMOLED, la Pace allait-elle perdre en autonomie ? Pas du tout. La Pace 4 tient 41 h en GPS « All Systems », et 19 jours en usage quotidien (6 jours avec affichage permanent). Soit 16 heures de plus que la Pace 3 et même un petit mieux que la Pace Pro, pourtant plus grosse. Une gageure.

En revanche, pas de mode « Endurance » ultra longue distance sur ce modèle. Coros l’assume : cette montre vise d’abord les runners, triathlètes et cyclistes, pas les amateurs d’ultra-trail ou d’aventures non stop sur plusieurs jours. Mais pour la plupart des athlètes, la promesse est claire : plus besoin de recharger la montre avant la fin du week-end. Et c’est bien suffisant dans 95 % des cas.
L’IA et la voix au service de l’entraînement
Dans cette Pace 4, on découvre un micro intégré. Il n’est pas là pour discuter avec un assistant comme Siri ou Alexa : il sert à enregistrer des journaux d’entraînement ou des notes vocales dès la fin d’une séance. L’idée ? Garder en mémoire, de la façon la plus simple possible, ses sensations, sa nutrition ou un point de parcours sans sortir le téléphone et se lancer dans un rapport écrit. D’emblée, on se dit que c’est un peu gadget mais à voir à l’usage sur le long terme…
Coros a aussi musclé son écosystème d’entraînement : prédicteur de course, Virtual Pacer, plans marathon personnalisés, score de forme, suivi du cycle menstruel, etc. La bonne nouvelle : le tout reste accessible depuis l’application, sans abonnement caché. Enfin, les capteurs (FC optique repensée, SpO₂, altimètre, gyroscope, boussole) livrent des données plus stables et un GPS plus rapide à accrocher que sur la génération précédente.
Une montre taillée pour tous les profils
C’est l’un des points forts de Coros : la Pace 4 s’adresse autant à Eliud Kipchoge – qui la portait lors du marathon de New York il y a quelques jours – qu’au coureur du dimanche. Les menus sont simples, la navigation fluide et l’interface colorée donne envie de s’y plonger. Autre bonne nouvelle : on peut désormais contrôler sa musique depuis la montre (chansons, podcasts) grâce à 4 Go de stockage interne, une nouveauté bienvenue pour les entraînements sans smartphone.
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