Test

Test : Crackdown 2

Par François le

La semaine dernière (vendredi en fait), on a reçu à la rédac un code pour télécharger Crackdown 2… Au début on s’est dit qu’un code pour récupérer la démo franchement, il ne fallait pas… Sauf qu’il ne s’agissait pas de la démo, mais bel et bien du jeu dans sa version complète, en Games on […]

La semaine dernière (vendredi en fait), on a reçu à la rédac un code pour télécharger Crackdown 2… Au début on s’est dit qu’un code pour récupérer la démo franchement, il ne fallait pas… Sauf qu’il ne s’agissait pas de la démo, mais bel et bien du jeu dans sa version complète, en Games on Demand.

Donc forcément, je me suis acharné dessus une partie du WE (avant d’aller faire un tour du côté de l’ESWC), et je vous livre mes impressions sur la suite d’un de mes titres favoris sur Xbox 360. N’oubliez pas, la sortie du titre est toujours prévue pour le 9 juillet en France !

simcrackdown204

Si la ville de Pacific City n’avait déjà rien de très reposant dans le premier opus, Crackdown 2 donne immédiatement le ton en nous propulsant dans la même ville, cette fois infestées par un virus transformant les habitants en monstre plutôt belliqueux (bien que largement décérébrés) nommés les Freaks. Évidemment, ces monstres ne seront pas votre seul et unique soucis. Entre temps, un groupement du nom de Cell (Cellule) a décidé de prendre les armes contre l’Agence, qu’ils jugent responsable de la propagation bien rapide du dit Virus. Et vous dans tous ça ? Ben vous êtes un agent… Un nouvel Agent, car le système de clonage qui servait pour les anciens (ceux du premier opus, hein) a été détruit lors d’un attentat terroriste de la Cellule. Hormis donc ce petit scénario, qui vas vous servir d’excuse pour devenir de plus en plus puissant et donc redevenir le super héros que vous étiez dans le premier opus, qu’est qui a vraiment changé sous le soleil de Pacific City ?

Et bien, c’est justement là ou le bât blesse : on retrouve le même niveau de détails graphiques, le même gameplay, et en fait a peu près tout ce qui avait rendu sympathique Crackdown premier du nom. Évidemment les “infestés” n’étaient pas encore présent, et il était possible la nuit de vaquer à diverses occupations san trop être inquiété. L’arrivée de ces “monstres” apporte du coup un peu de variété au concept, mais ne change pas vraiment la donne. Le jeu me semble également assez mal dosé au niveau difficulté, notre personnage étant toujours nettement plus costaud que ses adversaires directs. Malgré tout, certains passages présentent un peu de challenge, notamment à cause du nombres d’ennemis présents, et surtout parce que ces derniers visent toujours comme des dieux ! En bref Crackdown 2 surfe sur ce qui nous avait plu dans le premier, en ajoutant une nouvelle fonction pour votre armure (que je vous laisserais découvrir) mais aussi, et c’est certainement le plus intéressant, l’arrivée d’un mode coop à 4, d’une arène ou l’on peut se mettre dessus jusqu’à 16, et de quelques nouvelles missions (dont le scénar’ autour des freaks). Tout comme avec le premier opus, les collectionneurs seront gâtés, car s’ils veulent récupérer chaque Orb ou journaux vocal disséminé dans la ville, ils devront vraiment s’acharner. Il y a en effet près d’un milliers de choses à récupérer sur City.

Passons maintenant aux choses qui fâchent (vraiment). Ruffian Games a bien fait “évoluer” sa ville, en la détruisant en grande partie. Mais les défauts du premier opus sont toujours la, et en voici une liste non exhaustive : les textures sont moches, les textes sur les bâtiments font plus penser à un copier coller de Word que d’un vrai travail d’artiste, le jeu ressemble souvent plus à un jeu SD qu’on aurait passé à la HD sans rajouter de polygones (et pourtant, il se paye le luxe de ramer par moment), on se prend souvent la tête pour monter en haut des immeuble car certaines textures laissent à penser qu’elles sont utilisables pour grimper (mais en fait, non…). En un mot comme en cent : frustrant.

Je pense que vous l’avez senti venir dans les paragraphes précédents, alors autant faire court… Si vous avez aimé Crackdown 1 malgré ses défauts (qui sont donc toujours présents ici), alors vous devriez prendre votre pied. Si vous n’avez pas joué au premier, le deuxième opus devrait vous éclater ! Plus simplement, dites vous que le titre est sympathique, qu’il dispose d’une allure “bac à sable” fournie, mais qu’il n’est juste pas à la hauteur de ce qui ce fait sur la console de Microsoft… Une déception que ce Crackdown 2 ? Très certainement…

Le verdict ?


Que signifie cette pastille ?

Les +
Du fun en coop
Un sandbox de référence

Les –
La réalisation franchement datée
Trop facile dans l’ensemble
Un scénario inexistant

La semaine dernière (vendredi en fait), on a reçu à la rédac un code pour télécharger Crackdown 2… Au début on s’est dit qu’un code pour récupérer la démo franchement, il ne fallait pas… Sauf qu’il ne s’agissait pas de la démo, mais bel et bien du jeu dans sa version complète, en Games on Demand.

Donc forcément, je me suis acharné dessus une partie du WE (avant d’aller faire un tour du côté de l’ESWC), et je vous livre mes impressions sur la suite d’un de mes titres favoris sur Xbox 360. N’oubliez pas, la sortie du titre est toujours prévue pour le 9 juillet en France !

simcrackdown204

Si la ville de Pacific City n’avait déjà rien de très reposant dans le premier opus, Crackdown 2 donne immédiatement le ton en nous propulsant dans la même ville, cette fois infestées par un virus transformant les habitants en monstre plutôt belliqueux (bien que largement décérébrés) nommés les Freaks. Évidemment, ces monstres ne seront pas votre seul et unique soucis. Entre temps, un groupement du nom de Cell (Cellule) a décidé de prendre les armes contre l’Agence, qu’ils jugent responsable de la propagation bien rapide du dit Virus. Et vous dans tous ça ? Ben vous êtes un agent… Un nouvel Agent, car le système de clonage qui servait pour les anciens (ceux du premier opus, hein) a été détruit lors d’un attentat terroriste de la Cellule. Hormis donc ce petit scénario, qui vas vous servir d’excuse pour devenir de plus en plus puissant et donc redevenir le super héros que vous étiez dans le premier opus, qu’est qui a vraiment changé sous le soleil de Pacific City ?

Et bien, c’est justement là ou le bât blesse : on retrouve le même niveau de détails graphiques, le même gameplay, et en fait a peu près tout ce qui avait rendu sympathique Crackdown premier du nom. Évidemment les “infestés” n’étaient pas encore présent, et il était possible la nuit de vaquer à diverses occupations san trop être inquiété. L’arrivée de ces “monstres” apporte du coup un peu de variété au concept, mais ne change pas vraiment la donne. Le jeu me semble également assez mal dosé au niveau difficulté, notre personnage étant toujours nettement plus costaud que ses adversaires directs. Malgré tout, certains passages présentent un peu de challenge, notamment à cause du nombres d’ennemis présents, et surtout parce que ces derniers visent toujours comme des dieux ! En bref Crackdown 2 surfe sur ce qui nous avait plu dans le premier, en ajoutant une nouvelle fonction pour votre armure (que je vous laisserais découvrir) mais aussi, et c’est certainement le plus intéressant, l’arrivée d’un mode coop à 4, d’une arène ou l’on peut se mettre dessus jusqu’à 16, et de quelques nouvelles missions (dont le scénar’ autour des freaks). Tout comme avec le premier opus, les collectionneurs seront gâtés, car s’ils veulent récupérer chaque Orb ou journaux vocal disséminé dans la ville, ils devront vraiment s’acharner. Il y a en effet près d’un milliers de choses à récupérer sur City.

Passons maintenant aux choses qui fâchent (vraiment). Ruffian Games a bien fait “évoluer” sa ville, en la détruisant en grande partie. Mais les défauts du premier opus sont toujours la, et en voici une liste non exhaustive : les textures sont moches, les textes sur les bâtiments font plus penser à un copier coller de Word que d’un vrai travail d’artiste, le jeu ressemble souvent plus à un jeu SD qu’on aurait passé à la HD sans rajouter de polygones (et pourtant, il se paye le luxe de ramer par moment), on se prend souvent la tête pour monter en haut des immeuble car certaines textures laissent à penser qu’elles sont utilisables pour grimper (mais en fait, non…). En un mot comme en cent : frustrant.

Je pense que vous l’avez senti venir dans les paragraphes précédents, alors autant faire court… Si vous avez aimé Crackdown 1 malgré ses défauts (qui sont donc toujours présents ici), alors vous devriez prendre votre pied. Si vous n’avez pas joué au premier, le deuxième opus devrait vous éclater ! Plus simplement, dites vous que le titre est sympathique, qu’il dispose d’une allure “bac à sable” fournie, mais qu’il n’est juste pas à la hauteur de ce qui ce fait sur la console de Microsoft… Une déception que ce Crackdown 2 ? Très certainement…

Le verdict ?


Que signifie cette pastille ?

Les +
Du fun en coop
Un sandbox de référence

Les –
La réalisation franchement datée
Trop facile dans l’ensemble
Un scénario inexistant