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Test : Dissidia : Final Fantasy

Par Rédacteur Invité le

Regrouper la quasi-intégralité des personnages marquants de la (longue) saga Final Fantasy au sein d’un jeu de baston teinté d’éléments RPG, c’est le défi qu’a voulu relever Square Enix sur PSP. Défi ô combien prétentieux, mais qui a au moins le mérite de faire tomber quelques unes des barrières du genre… Regrouper des personnages qui […]

Regrouper la quasi-intégralité des personnages marquants de la (longue) saga Final Fantasy au sein d’un jeu de baston teinté d’éléments RPG, c’est le défi qu’a voulu relever Square Enix sur PSP. Défi ô combien prétentieux, mais qui a au moins le mérite de faire tomber quelques unes des barrières du genre…

test_dissidia_1

Regrouper des personnages qui a priori n’ont rien en commun si ce n’est leur appartenance à la saga FF, c’est donc ce qu’a tenté de faire Square Enix avec ce Dissidia : Final Fantasy un peu sorti de nul part. Et pour se dépatouiller et tenter d’offrir un semblant de cohérence au scénar’, les développeurs ont opté pour la mise en exergue de la rivalité bien/mal (Cosmos/Chaos pour le coup), chère à la série. Vague prétexte pour permettre en fait le regroupement improbable des héros des Final Fantasy I à X. Et des méchants aussi, histoire d’équilibrer la balance (et accessoirement de vous permettre de régler quelques comptes peut-être laissés en suspend depuis des années ?) Quoi qu’il en soit, ça pourra paraître surprenant, mais la fine équipe en charge de développer le jeu a réussi à asseoir une certaine cohésion lors des phases de dialogues entre les différents protagonistes. Du coup, on se retrouve face à une trame plausible. Et franchement, c’était quand même loin d’être gagné, tant les personnages de Final Fantasy I et X pour ne citer qu’eux n’ont pas grand chose en commun dans leur façon d’être et de s’exprimer…

Mais assez parlé du scénar’. Car ce qui nous intéresse vraiment, c’est le gameplay proposé par le jeu. Et ce gameplay justement, il mérité largement d’être mis sur le devant de la scène, tant il est original. Pour faire court, sachez simplement qu’il est basé sur 2 touches : la touche rond qui effectue des attaques de bravoure, permettant de voler les points de bravoure de votre adversaire, et la touche carré qui permet d’effectuer des attaques dites “classiques”, dont la puissance dépendra du nombre de points de bravoure que vous aurez emmagasinés au préalable. Impossible donc de frapper comme un bourrin, même en étant équipé des armes les plus efficaces du jeu, sans avoir volé les points de bravoure de votre adversaire. Résultat : on se retrouve face à des combats pêchus, bourrés d’effets plus réussis les uns, loin des duels en plan serré d’un Soul Calibur pour ne citer que lui (et complètement au hasard qui plus est…), mais parralèlement assez vite bouclés une fois les mécanismes assimilés. Un concept efficace donc, mais à double tranchant.

Enfin, pour justifier le tout et illustrer le scénario (enfin LES scénarios…), on se déplace avant chaque combat sur une sorte de damier, qui nous permet plus ou moins de sélectionner ses adversaires, et de se préparer à la bataille en optimisant tant bien que mal son équipement (à faire évoluer moyennant quelques gils, comme d’hab’) et sa gamme d’attaques. L’influence RPG est bel et bien présente au sein de ce Dissidia : Final Fantasy, c’est indéniable. Ah, et vous l’aurez sans doute deviné, mais le leveling fait partie intégrante du jeu. Ben tiens… Rien à dire non plus sur la partie graphique du soft qui, Square Enix oblige, affiche un soin évident. Reste qu’à côté de ça, on pourra quand même pointer du doigt la fâcheuse tendance du titre à vouloir absolument que les personnages soient vraiment face-à-face pour se toucher. En fait, pour espérer toucher votre adversaire, vous devrez vraiment viser “pile poil”, sous peine d’effectuer de grands coups dans le vide. Et faites moi confiance, ça risque de vous arrivez très (trop) souvent. Pas de quoi dérouter les amateurs de la série, qui passeront de toute façon des heures à débloquer les nombreux bonus du jeu, tirant de la façon la plus efficace qui soit sur la corde du fan-service…

Un jeu de baston saupoudré d’éléments RPG qui assure à fond dans la domaine du fan service. Les amateurs de la licence Final Fantasy seront aux anges, et feront certainement fi des quelques défauts du jeu. Les autres ne verront là qu’un jeu de baston efficace, mais loin d’égaler les ténors du genre. Question de point de vue…

Le verdict ?


Que signifie cette pastille ?

Les +
Un mix baston/RPG efficace
Un brochette de persos charismatiques
C’est beau

Les –
Les combats parfois très brouillons
Moins passionnant une fois sorti du mode scénario

Regrouper la quasi-intégralité des personnages marquants de la (longue) saga Final Fantasy au sein d’un jeu de baston teinté d’éléments RPG, c’est le défi qu’a voulu relever Square Enix sur PSP. Défi ô combien prétentieux, mais qui a au moins le mérite de faire tomber quelques unes des barrières du genre…

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Regrouper des personnages qui a priori n’ont rien en commun si ce n’est leur appartenance à la saga FF, c’est donc ce qu’a tenté de faire Square Enix avec ce Dissidia : Final Fantasy un peu sorti de nul part. Et pour se dépatouiller et tenter d’offrir un semblant de cohérence au scénar’, les développeurs ont opté pour la mise en exergue de la rivalité bien/mal (Cosmos/Chaos pour le coup), chère à la série. Vague prétexte pour permettre en fait le regroupement improbable des héros des Final Fantasy I à X. Et des méchants aussi, histoire d’équilibrer la balance (et accessoirement de vous permettre de régler quelques comptes peut-être laissés en suspend depuis des années ?) Quoi qu’il en soit, ça pourra paraître surprenant, mais la fine équipe en charge de développer le jeu a réussi à asseoir une certaine cohésion lors des phases de dialogues entre les différents protagonistes. Du coup, on se retrouve face à une trame plausible. Et franchement, c’était quand même loin d’être gagné, tant les personnages de Final Fantasy I et X pour ne citer qu’eux n’ont pas grand chose en commun dans leur façon d’être et de s’exprimer…

Mais assez parlé du scénar’. Car ce qui nous intéresse vraiment, c’est le gameplay proposé par le jeu. Et ce gameplay justement, il mérité largement d’être mis sur le devant de la scène, tant il est original. Pour faire court, sachez simplement qu’il est basé sur 2 touches : la touche rond qui effectue des attaques de bravoure, permettant de voler les points de bravoure de votre adversaire, et la touche carré qui permet d’effectuer des attaques dites “classiques”, dont la puissance dépendra du nombre de points de bravoure que vous aurez emmagasinés au préalable. Impossible donc de frapper comme un bourrin, même en étant équipé des armes les plus efficaces du jeu, sans avoir volé les points de bravoure de votre adversaire. Résultat : on se retrouve face à des combats pêchus, bourrés d’effets plus réussis les uns, loin des duels en plan serré d’un Soul Calibur pour ne citer que lui (et complètement au hasard qui plus est…), mais parralèlement assez vite bouclés une fois les mécanismes assimilés. Un concept efficace donc, mais à double tranchant.

Enfin, pour justifier le tout et illustrer le scénario (enfin LES scénarios…), on se déplace avant chaque combat sur une sorte de damier, qui nous permet plus ou moins de sélectionner ses adversaires, et de se préparer à la bataille en optimisant tant bien que mal son équipement (à faire évoluer moyennant quelques gils, comme d’hab’) et sa gamme d’attaques. L’influence RPG est bel et bien présente au sein de ce Dissidia : Final Fantasy, c’est indéniable. Ah, et vous l’aurez sans doute deviné, mais le leveling fait partie intégrante du jeu. Ben tiens… Rien à dire non plus sur la partie graphique du soft qui, Square Enix oblige, affiche un soin évident. Reste qu’à côté de ça, on pourra quand même pointer du doigt la fâcheuse tendance du titre à vouloir absolument que les personnages soient vraiment face-à-face pour se toucher. En fait, pour espérer toucher votre adversaire, vous devrez vraiment viser “pile poil”, sous peine d’effectuer de grands coups dans le vide. Et faites moi confiance, ça risque de vous arrivez très (trop) souvent. Pas de quoi dérouter les amateurs de la série, qui passeront de toute façon des heures à débloquer les nombreux bonus du jeu, tirant de la façon la plus efficace qui soit sur la corde du fan-service…

Un jeu de baston saupoudré d’éléments RPG qui assure à fond dans la domaine du fan service. Les amateurs de la licence Final Fantasy seront aux anges, et feront certainement fi des quelques défauts du jeu. Les autres ne verront là qu’un jeu de baston efficace, mais loin d’égaler les ténors du genre. Question de point de vue…

Le verdict ?


Que signifie cette pastille ?

Les +
Un mix baston/RPG efficace
Un brochette de persos charismatiques
C’est beau

Les –
Les combats parfois très brouillons
Moins passionnant une fois sorti du mode scénario

stopwatch 3 min.
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