Test

Test Flash : Kingston Wi-Drive

Hardware

Par Anh Phan le

Alors que les tablettes sont plus grandes que les smartphones, ce sont souvent ces derniers qui proposent une extension mémoire avec la présence d’un port MicroSD. Pourtant, ce n’est pas la place qui manque, mais il suffit de regarder les dernières Nexus 7 ou encore iPad, pour se rendre compte qu’il n’y a que la mémoire interne et rien d’autres.

C’est ainsi que se sont développés les disques durs externes WiFi comme le Wi-Drive de Kingston ou le Satellite Wireless de Seagate. Alors que Seagate a choisi de vous proposer un disque dur normal, Kingston a choisi de vous proposer un disque SSD d’où les capacités moindres pour des prix abordables.

De la taille d’un smartphone avec un poids de seulement 86g, il vous propose désormais une capacité allant de 32Go à 128Go (il avait été lancé l’année dernière avec des capacités de 16Go et 32Go). Un des avantages du Wi-Drive par rapport à la concurrence, c’est sa taille, ça n’a rien à voir avec un Seagate Satellite Wireless par exemple. Si vous avez craqué pour la dernière Google Nexus 7 (voir notre test ICI) avec une capacité de 16Go, vous serez vite à l’étroit dès lors que vous souhaiterez embarquer des vidéos. C’est ici l’intérêt de ces disques durs externes WiFi qui vont vous donner non seulement de l’espace disque supplémentaire pour votre contenu multimédia, mais surtout de permettre à votre tablette d’y accéder en sans-fil via WiFi et une application dédiée (iOS et Android).

Le Wi-Drive intègre ainsi une batterie qui vous permettra d’avoir une autonomie d’environ 3h30/4h, dans l’absolu, on est dans les données constructeurs. Rechargeable via son port mini-USB, il faudra entre 1h30 et 2h pour totalement charger la bête. Je regrette au passage que Kingston n’ait pas choisi d’utiliser un port MicroUSB, plus commun de nos jours.

Pour ce qui est du design, le Wi-Drive est fait de plastique et sans atteindre des sommets, la finition est plutôt correcte, surtout que c’est un appareil qui va rester dans un sac au final. Vous aurez sur la tranche droite un bouton de mise sous tension avec une LED intégré (vert quand l’autonomie est supérieure à 50%, orange entre 25% et 50% puis rouge en dessous de 25%). À côté, vous retrouverez deux LED bleues, la première permet de savoir si le Wi-Drive est connecté à un réseau WiFi, le second de savoir si des périphériques sont connectés sur le Wi-Drive.

En effet, contrairement à certains de ses concurrents, le Wi-Drive vous propose deux antennes WiFi qui lui permettent ainsi de créer son propre réseau pour accéder au contenu du SSD, mais aussi de se connecter à un réseau existant, et ainsi de partager la connexion internet. Très bien.

Le disque SSD en lui-même n’est pas du tout un foudre de guerre, c’est lent, je n’ai pas fait de mesures scientifiques, mais c’était long en écriture via USB 2.0… Par contre, en lecture, sans atteindre les meilleurs standards, c’est largement suffisant pour la copie et le streaming via WiFi g/n. Les applications iOS et Android sont identiques et en dehors du mode disque dur classique sur Mac OSX et Windows, il faudra passer par l’application dédiée pour accéder au contenu du Wi-Drive. C’est dommage que Kingston n’ait pas intégré un mode UpnP quand le Wi-Drive est connecté à votre réseau local. Pour mettre du contenu, un simple copier/coller de vos fichiers suffise, après, tout dépend de votre organisation par dossier ou pas.

Comme vous vous en doutez pour iOS, c’est compatible avec les formats supportés avec iOS et pour le reste, il ne vous permettra même pas de faire du streaming avec les applications compatibles. L’application copiera purement et simplement le média et c’est à partir de l’application tierce que vous lirez votre contenu. Eh encore, tout ne fonctionne pas toujours, c’est le prix à payer de la fermeture d’iOS quant aux formats exotiques.
Par contre, sur Android, c’est bien plus simple puisque l’application de Kingston se base sur les applications Android pour lire les médias. Résultats, tout fonctionne à merveille et pour vous dire, même les fichiers de sous-titres sont gérés.

a noter que l’application de Kingston vous permet aussi de ne pas naviguer par dossier, mais par type de contenu (musiques, photos et vidéos). On retrouve après un menu de configuration tout ce qui a de plus classique puisqu’il vous permettra de paramétrer les réglages de partage et du sans-fil. On notera enfin, pour des raisons de batterie que le Wi-Drive ne permet que trois connexions simultanées.

Au niveau des défauts, si votre Wi-Drive n’est pas connecté à internet, vous n’aurez plus de connexion internet puisque le WiFi prend le pas sur la 3G. Dommage. Ce n’est pas tant un souci du Wi-Drive mais c’est plutôt frustrant, surtout quand vous avez accès à votre réseau téléphonique. On trouve aussi dommage que le Wi-Drive ne permette pas de vider une carte mémoire ou une clé USB, cela aurait été fort pratique, surtout pour ceux qui ont une version de 64Go ou plus.

Conclusion

En tant que disque dur externe sans-fil, le Wi-Drive est une bonne solution pour ceux qui sentent un peu à l’étroit avec leurs smartphones, tablettes ou laptops. Simple disque dur externe pour Mac OSX et Windows, il se révèle être un compagnon idéal pour vos appareils iOS ou Android afin d’y stocker votre contenu multimédia. C’est encore plus le cas avec Android qui permet une utilisation transparente entre vos applications et votre contenu.

On l’a testé avec une Google Nexus 7. Avec la taille relativement compacte du Wi-Drive et sa facilité d’utilisation, c’était l’idéal, à part l’autonomie de 4h peut-être…

Alors que les tablettes sont plus grandes que les smartphones, ce sont souvent ces derniers qui proposent une extension mémoire avec la présence d’un port MicroSD. Pourtant, ce n’est pas la place qui manque, mais il suffit de regarder les dernières Nexus 7 ou encore iPad, pour se rendre compte qu’il n’y a que la mémoire interne et rien d’autres.

C’est ainsi que se sont développés les disques durs externes WiFi comme le Wi-Drive de Kingston ou le Satellite Wireless de Seagate. Alors que Seagate a choisi de vous proposer un disque dur normal, Kingston a choisi de vous proposer un disque SSD d’où les capacités moindres pour des prix abordables.

De la taille d’un smartphone avec un poids de seulement 86g, il vous propose désormais une capacité allant de 32Go à 128Go (il avait été lancé l’année dernière avec des capacités de 16Go et 32Go). Un des avantages du Wi-Drive par rapport à la concurrence, c’est sa taille, ça n’a rien à voir avec un Seagate Satellite Wireless par exemple. Si vous avez craqué pour la dernière Google Nexus 7 (voir notre test ICI) avec une capacité de 16Go, vous serez vite à l’étroit dès lors que vous souhaiterez embarquer des vidéos. C’est ici l’intérêt de ces disques durs externes WiFi qui vont vous donner non seulement de l’espace disque supplémentaire pour votre contenu multimédia, mais surtout de permettre à votre tablette d’y accéder en sans-fil via WiFi et une application dédiée (iOS et Android).

Le Wi-Drive intègre ainsi une batterie qui vous permettra d’avoir une autonomie d’environ 3h30/4h, dans l’absolu, on est dans les données constructeurs. Rechargeable via son port mini-USB, il faudra entre 1h30 et 2h pour totalement charger la bête. Je regrette au passage que Kingston n’ait pas choisi d’utiliser un port MicroUSB, plus commun de nos jours.

Pour ce qui est du design, le Wi-Drive est fait de plastique et sans atteindre des sommets, la finition est plutôt correcte, surtout que c’est un appareil qui va rester dans un sac au final. Vous aurez sur la tranche droite un bouton de mise sous tension avec une LED intégré (vert quand l’autonomie est supérieure à 50%, orange entre 25% et 50% puis rouge en dessous de 25%). À côté, vous retrouverez deux LED bleues, la première permet de savoir si le Wi-Drive est connecté à un réseau WiFi, le second de savoir si des périphériques sont connectés sur le Wi-Drive.

En effet, contrairement à certains de ses concurrents, le Wi-Drive vous propose deux antennes WiFi qui lui permettent ainsi de créer son propre réseau pour accéder au contenu du SSD, mais aussi de se connecter à un réseau existant, et ainsi de partager la connexion internet. Très bien.

Le disque SSD en lui-même n’est pas du tout un foudre de guerre, c’est lent, je n’ai pas fait de mesures scientifiques, mais c’était long en écriture via USB 2.0… Par contre, en lecture, sans atteindre les meilleurs standards, c’est largement suffisant pour la copie et le streaming via WiFi g/n. Les applications iOS et Android sont identiques et en dehors du mode disque dur classique sur Mac OSX et Windows, il faudra passer par l’application dédiée pour accéder au contenu du Wi-Drive. C’est dommage que Kingston n’ait pas intégré un mode UpnP quand le Wi-Drive est connecté à votre réseau local. Pour mettre du contenu, un simple copier/coller de vos fichiers suffise, après, tout dépend de votre organisation par dossier ou pas.

Comme vous vous en doutez pour iOS, c’est compatible avec les formats supportés avec iOS et pour le reste, il ne vous permettra même pas de faire du streaming avec les applications compatibles. L’application copiera purement et simplement le média et c’est à partir de l’application tierce que vous lirez votre contenu. Eh encore, tout ne fonctionne pas toujours, c’est le prix à payer de la fermeture d’iOS quant aux formats exotiques.
Par contre, sur Android, c’est bien plus simple puisque l’application de Kingston se base sur les applications Android pour lire les médias. Résultats, tout fonctionne à merveille et pour vous dire, même les fichiers de sous-titres sont gérés.

a noter que l’application de Kingston vous permet aussi de ne pas naviguer par dossier, mais par type de contenu (musiques, photos et vidéos). On retrouve après un menu de configuration tout ce qui a de plus classique puisqu’il vous permettra de paramétrer les réglages de partage et du sans-fil. On notera enfin, pour des raisons de batterie que le Wi-Drive ne permet que trois connexions simultanées.

Au niveau des défauts, si votre Wi-Drive n’est pas connecté à internet, vous n’aurez plus de connexion internet puisque le WiFi prend le pas sur la 3G. Dommage. Ce n’est pas tant un souci du Wi-Drive mais c’est plutôt frustrant, surtout quand vous avez accès à votre réseau téléphonique. On trouve aussi dommage que le Wi-Drive ne permette pas de vider une carte mémoire ou une clé USB, cela aurait été fort pratique, surtout pour ceux qui ont une version de 64Go ou plus.

Conclusion

En tant que disque dur externe sans-fil, le Wi-Drive est une bonne solution pour ceux qui sentent un peu à l’étroit avec leurs smartphones, tablettes ou laptops. Simple disque dur externe pour Mac OSX et Windows, il se révèle être un compagnon idéal pour vos appareils iOS ou Android afin d’y stocker votre contenu multimédia. C’est encore plus le cas avec Android qui permet une utilisation transparente entre vos applications et votre contenu.

On l’a testé avec une Google Nexus 7. Avec la taille relativement compacte du Wi-Drive et sa facilité d’utilisation, c’était l’idéal, à part l’autonomie de 4h peut-être…