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Test : inFamous

Par Rédacteur Invité le

La réputation de Sucker Punch (la série des Sly Racoon sur Playstation 2…) n’étant plus à faire, il était plutôt logique d’attendre cet inFamous de pied...

La réputation de Sucker Punch (la série des Sly Racoon sur Playstation 2…) n’étant plus à faire, il était plutôt logique d’attendre cet inFamous de pied ferme. Le pitch ? Une ville dévastée, un héros aux pouvoirs électrisants, la possibilité de passer pour le sauveur du monde ou le pourri de service. Plutôt alléchant non ?

test_infamous_iphone_2

Alléchant, du moins sur le papier. Parce qu’honnêtement, dans les faits, cet inFamous est loin de réaliser un sans faute. Scénar’ prévisible, doublage Français véritablement catastrophique, qualité graphique en dessous de nos attentes, héros aussi charismatique qu’une endive (paradoxal, notre héros dispose de pouvoirs simplement jouissifs, tout en affichant un charisme proche du néant…). N’en jetez plus, la coupe est pleine ? Non, pas vraiment. Pas du tout même. Car malgré tous les défauts sus-cités, inFamous arrivera à vous scotcher à votre pad en un rien de temps. Paradoxal, là encore…

Difficile en effet de lâcher le pad une fois le jeu lancé, tant les développeurs nous proposent là un condensé de fun. Notre héros dispose en effet de pouvoirs basés sur l’électricité, lui permettant par exemple de carboniser ses ennemis ou bien de faire valser une carcasse de voiture en moins de 2. Et pour ne rien gâcher, il est également capable, tel l’homme araignée, d’escalader les façades, histoire d’aller faire un tour sur les toits, toujours hypra mal famés dans les jeux de ce genre (c’est une règle immuable) Résultat : on évolue dans un mode ouvert, ou il est possible au choix de se focaliser sur les missions principales, ou au contraire d’aller jouer au choix au héros ou au pourri en réalisant des missions secondaires. Car s’il y a bien un point qui fait la force de cet inFamous, c’est bien la possibilité offerte par les développeurs à gérer notre “karma” comme on le souhaite. Ainsi, on pourra par exemple sauver les badauds dans la rue et les soigner grâce à nos pouvoirs, ou au contraire aspirer leur énergie et les laisser choir. De la même façon, quelques missions vous demanderont de choisir entre réaliser une action servant votre cause, ou celle de la foule… Et forcément, suivant la voie choisie, vous débloquerez des pouvoirs différents… L’art et la manière de donner envie au joueur de relancer l’aventure 2 fois, expliqué par Sucker Punch…

En plus de ça, cet inFamous propose des phases de combat vraiment bien pensées, où vous devrez faire mordre la poussière à une brochette d’ennemis qu’on sen très travaillés, en jonglant entre vos pouvoirs pour économiser vos réserves d’électricité, et, le cas échéant, partir à la recherche d’une source d’énergie pour vous recharger (poteau électrique, ou que sais-je encore…) Dommage en fait que les mécanismes, aussi efficaces soient-ils, demeurent si limités. Impossible en effet pour notre héros d’entrer dans des bâtiments, de partir en virée au volant d’une voiture, ou d’interagir, à la manière d’un Fable II, gérant lui aussi le « karma », avec les passants.

Sans être le jeu que tout le monde attendait, inFamous arrive à se placer comme un excellent défouloir, aidé par un level design très soigné et une gestion du karma certes limitée, mais toujours appréciable. On restera simplement sur notre faim sur le point de l’aspect graphique, et des possibilités offertes dans la ville, un peu trop restreintes pour nous totalement nous combler.

Le verdict ?


Que signifie cette pastille ?

Les +

  • Des super pouvoirs qui dépotent !
  • Durée de vie conséquente
  • La liberté offerte
  • Un gameplay soigné
  • Les –

  • Un héros peu charismatique
  • Scénario assez téléphoné
  • Graphiquement perfectible
  • Doublage Français honteux
  • La réputation de Sucker Punch (la série des Sly Racoon sur Playstation 2…) n’étant plus à faire, il était plutôt logique d’attendre cet inFamous de pied ferme. Le pitch ? Une ville dévastée, un héros aux pouvoirs électrisants, la possibilité de passer pour le sauveur du monde ou le pourri de service. Plutôt alléchant non ?

    test_infamous_iphone_2

    Alléchant, du moins sur le papier. Parce qu’honnêtement, dans les faits, cet inFamous est loin de réaliser un sans faute. Scénar’ prévisible, doublage Français véritablement catastrophique, qualité graphique en dessous de nos attentes, héros aussi charismatique qu’une endive (paradoxal, notre héros dispose de pouvoirs simplement jouissifs, tout en affichant un charisme proche du néant…). N’en jetez plus, la coupe est pleine ? Non, pas vraiment. Pas du tout même. Car malgré tous les défauts sus-cités, inFamous arrivera à vous scotcher à votre pad en un rien de temps. Paradoxal, là encore…

    Difficile en effet de lâcher le pad une fois le jeu lancé, tant les développeurs nous proposent là un condensé de fun. Notre héros dispose en effet de pouvoirs basés sur l’électricité, lui permettant par exemple de carboniser ses ennemis ou bien de faire valser une carcasse de voiture en moins de 2. Et pour ne rien gâcher, il est également capable, tel l’homme araignée, d’escalader les façades, histoire d’aller faire un tour sur les toits, toujours hypra mal famés dans les jeux de ce genre (c’est une règle immuable) Résultat : on évolue dans un mode ouvert, ou il est possible au choix de se focaliser sur les missions principales, ou au contraire d’aller jouer au choix au héros ou au pourri en réalisant des missions secondaires. Car s’il y a bien un point qui fait la force de cet inFamous, c’est bien la possibilité offerte par les développeurs à gérer notre “karma” comme on le souhaite. Ainsi, on pourra par exemple sauver les badauds dans la rue et les soigner grâce à nos pouvoirs, ou au contraire aspirer leur énergie et les laisser choir. De la même façon, quelques missions vous demanderont de choisir entre réaliser une action servant votre cause, ou celle de la foule… Et forcément, suivant la voie choisie, vous débloquerez des pouvoirs différents… L’art et la manière de donner envie au joueur de relancer l’aventure 2 fois, expliqué par Sucker Punch…

    En plus de ça, cet inFamous propose des phases de combat vraiment bien pensées, où vous devrez faire mordre la poussière à une brochette d’ennemis qu’on sen très travaillés, en jonglant entre vos pouvoirs pour économiser vos réserves d’électricité, et, le cas échéant, partir à la recherche d’une source d’énergie pour vous recharger (poteau électrique, ou que sais-je encore…) Dommage en fait que les mécanismes, aussi efficaces soient-ils, demeurent si limités. Impossible en effet pour notre héros d’entrer dans des bâtiments, de partir en virée au volant d’une voiture, ou d’interagir, à la manière d’un Fable II, gérant lui aussi le « karma », avec les passants.

    Sans être le jeu que tout le monde attendait, inFamous arrive à se placer comme un excellent défouloir, aidé par un level design très soigné et une gestion du karma certes limitée, mais toujours appréciable. On restera simplement sur notre faim sur le point de l’aspect graphique, et des possibilités offertes dans la ville, un peu trop restreintes pour nous totalement nous combler.

    Le verdict ?


    Que signifie cette pastille ?

    Les +

  • Des super pouvoirs qui dépotent !
  • Durée de vie conséquente
  • La liberté offerte
  • Un gameplay soigné
  • Les –

  • Un héros peu charismatique
  • Scénario assez téléphoné
  • Graphiquement perfectible
  • Doublage Français honteux