Autonomie et Covers
Un des gros points noirs de la Microsoft Surface Pro 1ère du nom, c’était son autonomie. Pendant la courte période de test que j’ai passé avec la Surface Pro, j’avais une autonomie qui oscillait entre 3h30 et 4h30 seulement. Inutile de vous dire que la Surface Pro ne tenait même pas la comparaison contre les autres ultrabooks du moment qui tournait déjà autour de 7h d’autonomie. Et comparée aux tablettes iOS et Android, ce n’était même pas comparable en fait. C’est dommage parce que son poids et ses claviers/étuis fonctionnaient plutôt bien dans l’absolu.
Avec Intel et plus particulièrement l’arrivée de la plateforme Haswell, Microsoft a pu compter sur le travail du fondeur américain pour corriger un des défauts majeurs de la Surface Pro. Avec la Surface Pro 2 et sans mesures scientifiques particulières, j’avais entre 6h30 et 8h d’autonomie, ce qui est nettement mieux, mais surtout, elle permet de se passer du chargeur en déplacement. Dans mon usage quotidien, la Touch Cover était branché 50% du temps, j’utilisais une souris Bluetooth avec la Touch Cover, le WiFi était tout le temps allumé et enfin, je laissais Windows gérer la luminosité. Quand la Surface Pro 2 était en mode tablette, c’était principalement des applications d’actualité, de réseaux sociaux et un peu de vidéo via Orange TV ou Canal Touch. En revanche, les fois où je jouais à HearthStone, l’autonomie baissait drastiquement puisque avec ce mode de jeu assez infernal 😛 , mon autonomie avait baissé de 3h ou 4h !
Puisque je vous ai parlé de la Touch Cover, j’enchaîne dessus. Ces claviers/étuis avaient été bien accueillis lors de leur annonce l’année dernière mais certaines choses manquaient comme le rétro-éclairage par exemple. Fort de ces constats, Microsoft a écouté ses consommateurs et propose désormais du rétro-éclairage sur les Touch Cover et Type Cover. Alimenté par la Surface, je n’ai pas noté de variations notables au niveau de l’autonomie. Le rétro-éclairage fonctionne plutôt bien même si je le trouve plus faible que sur les ultrabooks classiques. Mais Microsoft ne s’est pas arrêté en si bon chemin puisque les deux claviers intègrent aussi un capteur de proximité afin de s’allumer dès que vous approchez vos mains du clavier. Pratique.
Microsoft en a aussi profité pour améliorer considérablement sa Touch Cover. En effet, sur celle de l’année dernière, il n’y avait que 80 capteurs, ce qui nous obligeait à vraiment taper au centre d’une touche pour qu’elle soit prise en compte. Résultat des courses, si chacun a ses habitudes, le fait de devoir vraiment taper au centre de la touche avait tendance à vraiment fatiguer vos mains. Avec la nouvelle Touch Cover, on est passé à 1092 capteurs, ce qui nous permet maintenant de taper sur le bord d’une touche. Oui, ça semble presque anecdotique mais l’expérience est complètement changée et surtout, ça fatigue beaucoup moins les mains. On finit avec l’arrivée en 2014 de la Power Cover, une Type Cover avec une batterie intégrée, le tout dans 9mm d’épaisseur, qui permet d’ajouter 50% d’autonomie supplémentaire à la Surface 2 ou Surface Pro 2.
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