Test

Test : Resident Evil : The Darkside Chronicles

Par Rédacteur Invité le

La capacité de Capcom à recycler des façons les plus improbables qui soient ses licences « bankables » m’étonnera toujours. Ainsi, qu’importe si The Umbrella Chronicles, précédant donc The Darksides Chronicles chronologiquement (bref, vous m’avez compris…) étant déjà très moyen. Les petits gars de Cavia, sans doute conscients d’avoir un sacré piège à fans entre les mains ont remis le couvert, et se sont décidés à nous resservir la même soupe. Ou presque…

test_re_darkside_chronicles_2

Si on peut bien reconnaître une qualité à la Wii, c’est sa capacité à s’adapter facilement aux shooters et autres rail-shooters. On remerciera le combo Wiimote + nunchuck, qui une fois collé au Wii Zapper offre des sensations assez sympathiques. Oui mais voilà. Encore faudrait-il se donner les moyens d’utiliser de façon correcte les périphériques qu’on vous colle entre les pattes. Et comme vous aurez pu le déduire à la lecture de ces quelques lignes, non, Cavia n’a pas réalisé le miracle attendu avec son Darkside Chronicles. Pire : en jouant, on a parfois le sentiment de voir l’une de ses séries préférée reprendre après avoir été stoppée, mais avec des acteurs différents. Le genre du truc complètement frustrant, en fait. Parce qu’il faut bien être clair : revenir dans la plupart des endroits marquants de la saga et revivre des passages clés est tout bonnement jouissif (tirés en grande partie de Resident Evil 2 et de Code : Veronica). Enfin, c’est de se remémorer les moments passés sur les différents volets de la série qui est agréable. Parce qu’honnêtement, le gameplay de ce Darkside Chronicles n’a pas grand chose pour lui. En fait, on pourrait presque résumer le soft à un simple rail-shooter épaulé par un scénar’ béton. Comprenez par exemple que les différents chapitres qui composent le jeu ont clairement mis l’accent sur des scènes type « caméra au poing ». Sympathique à regarder (même si les graphismes sont loin de péter la rétine, à quelques exceptions près), mais nettement moins à jouer, puisque les tremblements émis par la caméra vous empêchent plus ou moins de viser vos cibles… Et si le premier volet de ce spin-off était bien trop mou par moments, même si cette suite tend à donner un petit coup de fouet global à la rythmique, on reste tout de même assez loin de la nervosité ambiante ressentie en jouant à un Dead Space : Extraction par exemple.

Pour ne rien arranger, sachez également que vous serez constamment amenés à évoluer en binôme. L’I.A. étant simplement affligeante de médiocrité, à moins de vous coltiner l’aventure avec un pote, vous allez devoir passer la plupart de votre temps à garder un œil sur votre coéquipier. Original, que Capcom se soit décidé à nous proposer un remake du Boulet… Mais ne soyons pas de (trop) de mauvaise foi : les développeurs ont apporté au jeu quelques nouveautés, telles ce système de customisation de vos armes, malheureusement un peu bâtard, dans le sens ou il vous obligera à tirer un peu n’importe dans les différents niveaux du jeu, dans le but d’amasser les copecks biens planqués. On se consolera en se disant que le jeu propose son lot de boss gigantesques pour la plupart (rassurez-vous, il s’agit souvent de vielles connaissances), et qui demanderont un peu de technique pour être anéantis. Mais franchement, dans l’ensemble, ça reste assez maigre, et ce, même pour les fans inconditionnels de la saga…

On est forcément un peu déçus après avoir joué à The Darkside Chronicles, puisqu’on s’imaginait vraiment que Cavia s’était décidé à se retrousser les manches pour nous proposer un rail-shooter qui tienne la route sur tous les points. En fait, on se rend simplement compte que l’équipe de développement s’est à pris pour leitmotiv « on prend presque les mêmes, et on recommence ». Forcément, cette façon de faire n’est pas la meilleure pour proposer un titre léché et gommé de ses anciennes tares…

Le verdict ?


Que signifie cette pastille ?

Les +
Un background forcément béton
La possibilité de jouer à 2
Des boss énormes à dessouder

Les –
L’I.A. à la ramasse
La caméra tangue parfois un peu trop
Graphiquement discutable

La capacité de Capcom à recycler des façons les plus improbables qui soient ses licences « bankables » m’étonnera toujours. Ainsi, qu’importe si The Umbrella Chronicles, précédant donc The Darksides Chronicles chronologiquement (bref, vous m’avez compris…) étant déjà très moyen. Les petits gars de Cavia, sans doute conscients d’avoir un sacré piège à fans entre les mains ont remis le couvert, et se sont décidés à nous resservir la même soupe. Ou presque…

test_re_darkside_chronicles_2

Si on peut bien reconnaître une qualité à la Wii, c’est sa capacité à s’adapter facilement aux shooters et autres rail-shooters. On remerciera le combo Wiimote + nunchuck, qui une fois collé au Wii Zapper offre des sensations assez sympathiques. Oui mais voilà. Encore faudrait-il se donner les moyens d’utiliser de façon correcte les périphériques qu’on vous colle entre les pattes. Et comme vous aurez pu le déduire à la lecture de ces quelques lignes, non, Cavia n’a pas réalisé le miracle attendu avec son Darkside Chronicles. Pire : en jouant, on a parfois le sentiment de voir l’une de ses séries préférée reprendre après avoir été stoppée, mais avec des acteurs différents. Le genre du truc complètement frustrant, en fait. Parce qu’il faut bien être clair : revenir dans la plupart des endroits marquants de la saga et revivre des passages clés est tout bonnement jouissif (tirés en grande partie de Resident Evil 2 et de Code : Veronica). Enfin, c’est de se remémorer les moments passés sur les différents volets de la série qui est agréable. Parce qu’honnêtement, le gameplay de ce Darkside Chronicles n’a pas grand chose pour lui. En fait, on pourrait presque résumer le soft à un simple rail-shooter épaulé par un scénar’ béton. Comprenez par exemple que les différents chapitres qui composent le jeu ont clairement mis l’accent sur des scènes type « caméra au poing ». Sympathique à regarder (même si les graphismes sont loin de péter la rétine, à quelques exceptions près), mais nettement moins à jouer, puisque les tremblements émis par la caméra vous empêchent plus ou moins de viser vos cibles… Et si le premier volet de ce spin-off était bien trop mou par moments, même si cette suite tend à donner un petit coup de fouet global à la rythmique, on reste tout de même assez loin de la nervosité ambiante ressentie en jouant à un Dead Space : Extraction par exemple.

Pour ne rien arranger, sachez également que vous serez constamment amenés à évoluer en binôme. L’I.A. étant simplement affligeante de médiocrité, à moins de vous coltiner l’aventure avec un pote, vous allez devoir passer la plupart de votre temps à garder un œil sur votre coéquipier. Original, que Capcom se soit décidé à nous proposer un remake du Boulet… Mais ne soyons pas de (trop) de mauvaise foi : les développeurs ont apporté au jeu quelques nouveautés, telles ce système de customisation de vos armes, malheureusement un peu bâtard, dans le sens ou il vous obligera à tirer un peu n’importe dans les différents niveaux du jeu, dans le but d’amasser les copecks biens planqués. On se consolera en se disant que le jeu propose son lot de boss gigantesques pour la plupart (rassurez-vous, il s’agit souvent de vielles connaissances), et qui demanderont un peu de technique pour être anéantis. Mais franchement, dans l’ensemble, ça reste assez maigre, et ce, même pour les fans inconditionnels de la saga…

On est forcément un peu déçus après avoir joué à The Darkside Chronicles, puisqu’on s’imaginait vraiment que Cavia s’était décidé à se retrousser les manches pour nous proposer un rail-shooter qui tienne la route sur tous les points. En fait, on se rend simplement compte que l’équipe de développement s’est à pris pour leitmotiv « on prend presque les mêmes, et on recommence ». Forcément, cette façon de faire n’est pas la meilleure pour proposer un titre léché et gommé de ses anciennes tares…

Le verdict ?


Que signifie cette pastille ?

Les +
Un background forcément béton
La possibilité de jouer à 2
Des boss énormes à dessouder

Les –
L’I.A. à la ramasse
La caméra tangue parfois un peu trop
Graphiquement discutable