La preuve avec ces 2 graphiques en secteur, qui nous permettre de nous rendre compte ce avec quoi doivent composer par exemple les développeurs de la version Android de TweetDeck (même si ça ne semble pas forcément les handicaper outre mesure) : à la fois une pléthore de mobiles et un nombre impressionnant de versions d’Android différentes. Comme quoi, tout ne se résume pas forcément à quelques lignes de code parfois…

via gizmodo