Dans un communiqué, la CNIL indique que des “investigations complémentaires doivent être menées” pour clarifier la situation. La longue réunion n’aura donc pas servi à connaître le fin de mot de l’affaire, et les utilisateurs restent donc dans le flou quant à la cause de l’apparition de ces messages.
Pour rappel, Facebook avait démenti la présence d’un bug, évoquant le fait que ces messages étaient dans la timeline depuis longtemps déjà. Hier, la ministre déléguée à l’économie numérique, Fleur Pellerin, s’est emparée de l’affaire en donnant son avis sur la situation. Bref, rien de nouveau sur cette affaire, qui commence à prendre d’énormes proportions.