Pour atteindre un tel débit, l’équipe de l’Institut de Technologie de Karlsruhe (KIT) ont utilisé une bande passante d’environ 240 GHz et créé un signal à partir de deux faisceaux transportant les données, le tout fusionné grâce à un mélangeur de photons.
Le signal électrique d’une fréquence de 237,5 GHz résultant de cette fusion fût réceptionné par une puce équipée de transistors III-V à l’aide d’une antenne.
Bien qu’à l’heure actuelle, une telle prouesse ne soit possible qu’à une vingtaine de mètres de distance, les chercheurs affirment que leur système devrait un jour être capable de transférer 1 Tbit/s sur plusieurs kilomètres.
Soutenu financièrement par le gouvernement allemand, ce projet baptisé Millilink aurait pour objectif le développement du très haut débit dans les zones rurales où l’installation de la fibre optique ne serait pas rentable.

III-V transistors

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