Voici nos conseils pour choisir votre smartphone
Choisissez le bon écran
Choisir l’écran de son futur smartphone ne se résume pas au simple choix d’une taille d’écran. D’autres paramètres entrent en jeu et jouent un rôle pour le confort d’utilisation, la consommation électrique (donc l’autonomie)…
Le premier critère à prendre en compte est la taille de l’écran. C’est sa diagonale qui est indiquée par le constructeur qui la donne souvent en pouces (1 pouce est égal à 2.54 cm). C’est ce point précis qui va déterminer le confort d’utilisation pour surfer, regarder des photos ou des vidéos… Il y en a pour tous les goûts : de 2.5 pouces pour le HTC Chacha à 6.3 pouces pour le Samsung Galaxy Mega. La taille seule n’indique pas le facteur de forme ou disons plutôt le rapport entre la longueur et la largeur de l’écran. Si la tendance est au rapport 16:9 (1.78) (ou 16:10 (1.6)), on trouve également des modèles avec des rapports plus proches du 4:3 (soit 1.33).
Quelques exemples :
LG Optimus Vu : 768 x 1024 pixels (1.33)
iPhone 5S : 640 x 1136 pixels (1.775)
Samsung Galaxy S4 : 1080 x 1920 pixels (1.78)
HTC One : 1080 x 1920 pixels (1.78)
Sony Xperia Z1 : 1080 x 1920 pixels (1.78)
Nokia Lumia 925 : 768 x 1280 pixels (1.67)
Samsung Galaxy Mega : 720 x 1280 pixels (1.78)
Quatre catégories principales de smartphones symbolisent les différentes tailles d’écran que l’on peut trouver sur le marché. Il y a tout d’abord l’iPhone dont les 5 premières générations se sont caractérisées par un écran de 3.5 pouces de diagonale. Il y a ensuite les terminaux avec un écran dont la taille varie de 4 à 4.6 pouces, puis les modèles avec des tailles oscillant entre 4.7 et 5.2 pouces (HTC One : 4.7 pouces, Samsung Galaxy S4 : 5 pouces, LG G2 : 5.2 pouces). Il existe une autre catégorie : celle des hybrides smartphones/tablettes (appelés également “phablettes” ou “phablets” en anglais) dont le modèle le plus connu est le Samsung Galaxy Note (5.3 pouces pour le premier Note, 5.5 pouces pour le Note 2 et 5.7 pouces pour le Note 3). La diagonale de leur écran peut ainsi dépasser les 5 pouces (et même les 6 pouces). Samsung ose ainsi les 6.3 pouces avec le Galaxy Mega tandis que Sony propose un modèle 6.4 pouces avec le Xperia Z Ultra.
Ensuite, la taille de l’écran et le nombre de pixels affiché permettent de connaître la résolution de l’écran. Elle est spécifiée en pixels par pouce (ppp) et indique la finesse d’affichage de l’écran. Fin 2012, le Sony Xperia S possédait le “record” en termes de densité de pixels avec 342 ppp (sur son écran de 4.3 pouces). C’était avant l’arrivée de la définition Full HD (1920 par 1080 pixels) sur les écrans de smartphone. C’est HTC qui a ouvert la voie HTC avec le le Butterfly J (pour le marché japonais initialement) avant que Sony puis les autres constructeurs ne lui emboîtent le pas. Les densités de pixels par pouce (résolution) se sont ainsi en volées pour dépasser les 440 ppp (pixels par pouce). C’est le cas des écrans des Samsung Galaxy S4, Nexus 5…
Autres exemples :
iPhone 5S : 326 ppp
Lumia 925 : 332 ppp
Galaxy S4 : 441 ppp
HTC One : 469 ppp
Galaxy Note 3 : 386 ppp
LG G2 : 424 ppp
Nexus 5 : 445 ppp
Xperia Z1 : 441 ppp
Pour les plus exigeants, une autre donnée est à prendre en compte. Il s’agit du type de matrice de pixels employée pour l’écran. Pour faire simple, il en existe deux : la matrice PenTile et celle dite RGB (Red Green Blue). La PenTile est employée par les constructeurs pour augmenter plus facilement la résolution de l’écran. Le rendu des couleurs est moindre avec une PenTile qu’avec une RGB même si la différence reste subtile.
Une matrice RGB est constituée de pixels eux-mêmes composés de trois sous pixels : un rouge, un vert et un bleu. A contrario, les pixels de la PenTile (dite aussi matrice RGBG) sont constitués de façon alternative d’un pixel rouge et d’un pixel vert, puis d’un pixel bleu et d’un pixel vert. La matrice RGB bénéficie donc de trois sous-pixels contre 2 pour la PenTile.
Quelques exemples :
L’écran du Samsung Galaxy S II bénéficie d’une matrice RGB tandis que l’écran du S III tout comme celui du Galaxy Note II se caractérisent par un écran à matrice PenTile. Dans les spécifications des écrans AMOLED de Samsung, l’absence du “+” (ou “plus”) indique qu’il s’agit d’un écran de type PenTile : “Super AMOLED HD” pour le Galaxy S III mais “Super AMOLED Plus” pour le S II.
Enfin, sachez que plusieurs constructeurs se distinguent avec l’utilisation d’écrans dits AMOLED (Active-Matrix Organic Light-Emitting Diode). Samsung principalement, mais aussi Motorola, Nokia, HTC, LG et Pantech utilisent ainsi des écrans AMOLED sur certains de leurs smartphones. Il s’agit d’écrans qui ne consomment aucun courant lorsqu’ils affichent du noir. Outre leur propension à moins consommer que les écrans LCD classiques, ils bénéficient de couleurs saturées et de noirs profonds.
Pensez à une protection d’écran
L’écran reste un des éléments les plus fragiles des smartphones. Si un film protecteur le protégera des rayures, les constructeurs ont pris conscience du problème et ont développé des verres à l’épreuve des rayures (Corning Gorilla Glass I, II et maintenant III (pour le Nexus 5 notamment)). Attention tout de même, si l’écran de votre smartphone bénéficie d’un tel verre, il ne s’agit toutefois pas d’une assurance tous risques.
L’autonomie, une donnée importante
L’autonomie est une spécification primordiale pour le confort d’utilisation d’un smartphone. La batterie doit pouvoir assurer une journée minimum à votre smartphone en “usage moyen”. Il reste difficile de savoir si tel ou tel modèle a une autonomie conséquente ou insuffisante. C’est pourquoi nous vous conseillons de lire les tests que vous retrouverez régulièrement dans nos colonnes. Ceux-ci s’appuient sur l’utilisation du smartphone durant une ou plusieurs semaines.

L’autonomie de la batterie est donnée en mAh. Ainsi, une batterie de 2100 mAh (celle du Galaxy S3 par exemple) indique qu’elle est capable de fournir 2100 milliampères durant une heure. Jusque-là, difficile d’en déduire une information pratique.
Les modèles récents avec écran de 4.3 pouces minimum et processeurs multi-coeurs intègrent des batteries de plus de 2000 mAh. Le HTC One Mini dispose d’une batterie de 1800 mAh, ce qui se révèle parfois insuffisant. Notons d’ailleurs que le One dispose lui d’une batterie de 2300 mAh. HTC a donc revu l’autonomie de son modèle fer-de-lance à la hausse.
La tendance est aux batteries avoisinant ou dépassant les 3000 mAh car les écrans sont dépassent souvent 5 pouces tout en affichant de la Full HD (plus de pixels à afficher) et les smartphones sont haut de gamme sont souvent compatibles 4G LTE (plus de débit mais une consommation électrique accrue).
La connectivité est en effet à prendre en compte pour l’autonomie du terminal. DC-HSPA et bien entendu 4G LTE se traduisent par une consommation électrique plus importante. En revanche, le Wifi ac supporté par de plus en plus de terminaux mobiles devrait se traduire par une plus grand efficacité énergétique que le Wifi n. Il faut maintenant qu’il se généralise (dans les routeurs et autres box ADSL).
Enfin, si vous avez fréquemment recours à la localisation par satellites (GNSS), sachez que le support combiné des systèmes GPS et GLONASS (russe) se traduit par une consommation moindre.
La quantité de mémoire (vive et Flash) est également à prendre en compte
Mémoire vive
Il y a encore peu de temps, 512 Mo était la règle en termes de mémoire vive. C’est désormais 2 Go (le Galaxy Note 3 en embarque même 3 Go (dont 2.4 Go disponible pour l’utilisateur)) sur les hauts de gamme, mais aussi sur les modèles moyen de gamme. Il s’agit souvent de RAM de type LPDDR3 (“LP” venant pour “Low Power”) plus véloce que la LPDDR2.
On ne choisit pas un modèle de smartphone en fonction de la quantité de RAM mais cette spécification doit tout de même être prise en compte lors de votre choix.

Mémoire de stockage et mémoire Flash interne
C’est un élément essentiel dans le choix de votre smartphone. Il est d’autant plus important que certains smartphones ne disposent pas d’emplacement pour carte mémoire microSD (iPhone bien entendu, mais également Windows Phone de premières générations (c’est-à-dire avant WP8 : supporté par WP8, mais non systématiquement présent sur les smartphones sous WP8 annoncés) ainsi que certains smartphones Android (HTC One X, LG G2 et modèles Nexus (Nexus 4 et Nexus 5)).
Le choix de la quantité de mémoire Flash interne dépendra de l’usage que vous comptez en faire et reste de ce fait à votre discrétion.
Dans la jungle des SoC, CPU, GPU…
N’en déplaise à ceux qui désirent voir le smartphone comme une boîte noire, choisir un modèle, c’est aussi opter pour une puce particulière. On parle de SoC (System on a Chip) car celui-ci intègre le processeur (CPU), mais aussi le processeur graphique (GPU) et même de la mémoire. Il existe de nombreux constructeurs de SoC : Samsung avec les Exynos, Qualcomm avec les Snapdragon, Texas Instruments avec les OMAP, Nvidia avec les Tegra, Fuzhou Rockchip, AllWinner… La quasi-totalité des SoC embarqués dans les smartphones (et les tablettes tactiles) est basée sur un processeur à architecture ARM même si Intel tente une percée avec ses dernières versions d’Atom (architecture x86).
Parmi les différentes architectures ARM de processeur, on trouve l’architecture Cortex-A8 (plutôt présente sur des tablettes low-cost), l’architecture Cortex-A9 et l’architecture Cortex-A15. Pour cette dernière, Samsung a déjà dévoilé la gamme de SoC Exynos 5 Dual fin 2012 (la tablette Nexus 10 de Google/Samsung embarque l’Exynos 5250 de la famille Exynos 5 dual).
ARM propose également d’agencer des coeurs disparates (c’est-à-dire de différentes architectures) au sein d’un même processeur avec sa technologie big.LITTLE. Samsung l’a mise en oeuvre dans son Exynos 5 Octa qui allie 4 coeurs à architecture Cortex-A7 (consomment peu mais sont moins puissants) et 4 autres à architecture Cortex-A15 (pour les tâches les plus gourmandes en ressources hardware).
Qualcomm a une position particulière puisque ses processeurs ne peuvent être classés dans l’une de ces trois catégories. Le constructeur basé à San Diego a lui-même développé ses propres coeurs qui restent toutefois compatibles avec le jeu d’instructions ARMv7. Ainsi, les SoC de la famille Snapdragon S4 intègrent de tels processeurs avec des coeurs appelés “Krait”. Apple procède de même avec ses SoC Ax, notamment avec l’A6 embarqué dans l’iPhone 5.
Avec son SoC A7, Apple a ouvert la voie aux processeurs à architecture 64 bits. Des smartphones Android embarquant de tels processeurs (à architecture Cortex-A53 et A57) devraient être lancés en 2014 (peut-être que le Galaxy S5 en fera partie).
Il serait prétentieux, voire insensé, de conseiller telle ou telle puce, mais connaître un tant soit peu celle qui sera embarquée dans votre prochain smartphone n’est pas dénué d’intérêt.
Au-delà du type de processeur, la fréquence à laquelle les coeurs sont cadencés est à prendre en compte : plus elle est élevée, plus le smartphone sera performant (et consommera plus accessoirement). Le nombre de coeurs (1, 2, 4 (voire 4+1 pour les Tegra 3) ou 8 ) doit éveiller votre attention. La plupart des modèles haut de gamme récents tournant sous Android sont équipés de processeurs quad coeur. Il reste difficile de connaître l’impact du nombre de processeurs sur les performances. Toutefois, les multicoeurs deviennent intéressants pour le multitâche mais aussi les applis qui les exploitent pleinement (encore rares sur le Google Play).
On notera que Windows Phone 8 signe le support des processeurs multi-coeurs (sur la plate-forme mobile de Microsoft). Cependant, les premiers modèles sous cet OS (Ativ S de Samsung, Lumia 820 et 920 et HTC 8X et 8S) étaient tous basés sur des processeurs double coeur. Les choses ont changé avec la troisième mise à jour de Windows Phone 8. Le Lumia 1520 en témoigne puisqu’il intègre un SoC Qualcomm Snapdragon 800 (MSM8974) doté d’un processeur à quatre coeurs Krait 400.
Enfin, ce sont les tests de benchmarks (Antutu, Geekbench, Sunspider…) qui seront le juge de paix en matière de performances. Le Journal du Geek en publie régulièrement pour vous informer. Il reste toutefois difficile de s’y retrouver tant les performances à mesurer et quantifier sont nombreuses. Ils évaluent le CPU mais aussi le GPU.
Faire attention à l’APN principal
La qualité d’un APN (Appareil Photo Numérique) ne se résume pas au nombre de pixels de son capteur. Les constructeurs de capteurs (CMOS ou CCD) ont progressé, mais on sait qu’un nombre trop élevé de pixels se traduit trop souvent (suivant la qualité du capteur) par un APN peut sensible en faible luminosité et des images plus bruitées.
Toutefois, pour un APN principal, un capteur de 8 MPixels semble être le minimum désormais (13 MPixels devient fréquent sur les modèles haut de gamme). Si l’optique est dite “rétro-éclairée” (BSI pour backside illumination en anglais), c’est un plus qui se traduira par une plus grande propension à prendre des photos dans des conditions de faible luminosité.
Enfin, quelle que soit la qualité de l’optique (Carl Zeiss…), la puissance du zoom numérique…, l’APN d’un smartphone s’appuie sur un moteur de traitement de l’image qui est censé améliorer la qualité de l’image, mais qui peut aussi introduire des défauts.
Notons également que de plus en plus de smartphones intègrent la stabilisation optique (“OIS” pour Optical Image Stabilization en anglais) pour leur APN principal. C’est notamment le cas des LG G2, Xperia Z1, Lumia 1020 et Nexus 5.
Enfin, l’application native est également importante. Son ergonomie et le nombre de fonctionnalités proposées sont à prendre en compte. On trouve des modes intéressants tels que le mode panorama ou encore le mode HDR (high dynamic range), voire HDR+ pour le Nexus 5. Il s’agit de la « moyenne » entre plusieurs photos prises avec une exposition différente, souvent une photo surexposée et une autre sous-exposée.
En termes de nombre de pixels, 2 millions devraient théoriquement suffire à filmer en Full HD (1920 par 1080 pixels), mais cela dépend de la capacité du capteur à prendre des photos à un rythme élevé (30 ips est un minimum). C’est pourquoi nombreux sont encore les smartphones qui ne permettent de filmer qu’en HD (1280 par 720).
La captation de vidéos en 4K (Ultra HD en fait) fait aussi son apparition (avec le Galaxy Note 3 ou le Acer Liquid E2 par exemple).
La connectivité est également importante
Il ne s’agit pas ici de faire un dossier complet sur la connectivité des smartphones. Toutefois, il est bon de connaître quelques éléments sur la connectivité de votre prochaine acquisition. Il s’agit en effet d’un élément essentiel qui permettra à votre terminal de communiquer avec le monde extérieur.
Quel que soit le type de conductivité sans fil, elle est spécifiée en bande passante et en porteuse(s) (ou bande(s) de fréquences).
Le signal est transmis via une (fréquence) porteuse. Il s’agit des bandes que l’on voit dans les spécifications du mobile (800 MHz, 1800 MHz, 2600 MHz…).
La bande passante se traduit par des débits en download et en upload (souvent exprimés en Mbit/s).
Quid des 3G, 3G+, 3G++, 4G-LTE… ?
Les premiers téléphones mobiles étaient uniquement compatibles avec le GSM. Le Edge a été introduit pour les données. Mais c’est la 3G qui a permis réellement aux services proposant des données “d’exploser”. Les constructeurs ont cherché à la pousser la 3G dans ses derniers retranchements pour augmenter la bande passante. Plusieurs moyens existent à cet effet : multiplier le nombre d’antennes (MIMO), améliorer la façon dont le signal utile est modulé (avec une modulation 64QAM par exemple), multiplier le nombre de bandes transmises autour d’une même porteuse (on parle de Carrier Aggregation ou DC-HSPA (pour dual carrier High Speed Packet Access)). La 3G++ (HSPA+) utilise ces divers moyens afin d’augmenter le débit qui passe de 14.4 Mbit/s et 5.8 Mbit/s (valeurs théoriques maximum en download et upload pour la 3G+/HSPA) à 42.2 Mbit/s, voire 84.4 Mbit/s (débits théoriques maximum en download).
La 4G LTE permettra dans un premier temps d’atteindre 100 Mbit/s en download (valeur théorique maximum) et 150 Mbit/s avec des terminaux dits de catégorie 4.
L’ARCEP a alloué les bandes 800 MHz et 2600 MHz (vendues aux enchères aux 4 opérateurs mobiles français). Toutefois, l’ARCEP autorise aussi les opérateurs (dont Bouygues Telecom) à utiliser la bande des 1800 MHz (initialement dédiée au GSM) pour de la 4G LTE (l’opérateur Everything Everywhere au Royaume-Uni procède ainsi).
Bluetooth
Le Bluetooth 2.1 est le plus courant. Mais le Bluetooth Special Interest Group (SIG) a introduit la version 3.0 qui permet à la bande passante de passer de 3 Mbit/s à 24 Mbit/s (débits théoriques maximums). En juillet 2010, le SIG publiait les spécifications du Bluetooth 4.0 (ou BLE pour Bluetooth Low Energy) qui est rétro-compatible avec les versions précédentes du Bluetooth. Le BT 4.0 est aussi intégré sur de nombreux appareils qui fonctionnent sur pile (comme des ceintures cardiaques ou autres capteurs).
WiFi
La quasi-totalité des smartphones récents est compatible avec le WiFi b/g/n. Certains modèles ont également la particularité d’être compatibles avec le protocole EAP-SIM qui permet à votre terminal de se connecter aux box ADSL sans identification de votre part (Free et SFR le proposent). La connexion data se fait alors préférentiellement via une box pour les données plutôt qu’en 3G, ce qui vous permet “d’économiser” votre fair use.
Enfin, les dernières générations de terminaux mobiles supportent la nome Wifi ac (jusqu’à 1.3 Gbit/s, soit trois fois le débit du WiFi n et une consommation électrique moindre).
Le sans fil autrement
Le NFC (Near Field Communication) est en train de devenir une norme sur les smartphones (même si l’iPhone 5 ne le supporte pas). La section suivante est dédiée à ce mode de transmission sans fil. ANT est une autre norme de transmission sans fil utilisée par des périphériques qui fonctionnent sur pile comme des ceintures cardiaques. Enfin, de nombreux smartphones haut de gamme sont compatibles avec le WiFi Direct qui est une déclinaison du mode WiFi ad hoc. Il permet de connecter deux terminaux directement sans passer par une box ADSL ou un routeur. Pratique pour l’échange de fichiers conséquents (mp3…) de smartphone à smartphone plutôt que le NFC Beam dont la bande passante est plus limitée.
Les smartphones sont de plus en plus compatibles avec le standard Miracast (qui utilise le Wifi Direct). Il permet d’afficher l’écran de son smartphone (ou de sa tablette) sur un téléviseur qui le supporte ou bien via un boîtier compatible Miracast tel que le PTV-3000 de Netgear. Elle est supportée par Android depuis la version 4.2. Notons que le BlackBerry Z30 supporte aussi ce standard.
Le pendant filaire du Miracast existe avec les standard MHL et Slimport qui permettent de connecter son terminal mobile à l’entrée HDMI d’un moniteur ou d’un téléviseur (via un boîtier si votre HDTV ne supporte pas ces standards).
Le NFC : pour quoi faire ?
Nombreux sont les smartphones à supporter désormais la technologie NFC (Near Field Communication). Il s’agit d’une technologie sans fil à faible bande passante qui fonctionne à très courte distance (10 cm maximum). Lorsqu’on parle de NFC, vient systématiquement à l’esprit “moyen de paiement sans fil”. Aux États-Unis, Google l’a déployé avec Google Wallet. En France, des villes pilotes ont également déployé un tel moyen de paiement avec le NFC.
Toutefois, le NFC englobera (et englobe déjà) d’autres applications que le paiement sans fil. Il est ainsi déjà possible d’acheter des tags NFC qui intègrent une puce NFC. On peut les programmer avec un terminal NFC de sorte qu’en approchant son smarphone, plusieurs fonctions sont effectuées automatiquement. À titre d’exemple, on peut programmer un tag destiné à être placé dans sa voiture : en approchant son smartphone, le Bluetooth est activé, Google Maps (par exemple) s’ouvre…
L’écosystème d’accessoires
C’est un critère à prendre en compte. Au-delà des coques, il existe des boîtiers qui vous permettront de fixer votre smartphone au pare-brise de votre voiture, mais aussi des adaptateurs basés sur le standard MHL (Mobile High-Definition Link) qui permettent, on l’a vu, de faire transiter la vidéo en qualité 1080p via le port micro USB du terminal vers l’entrée HDMI d’un téléviseur. Enfin, les stations d’accueil qui intègrent un système audio sont nombreuses, mais la majorité reste destinée aux iPhone. Puisqu’on parle d’iPhone, la sixième itération (et les suivantes) du smartphone d’Apple intègre un nouveau type de port (le Lightning qui supplante le dock 30 pins). Il intègrerait une puce avec un système d’authentification, ce qui signifierait que les constructeurs tiers de périphériques doivent être agréés par Apple.
Pensez aussi “Réparabilité”
Le terme “réparabilité” est un néologisme apparu avec la tendance à réparer soi-même son fer à repasser, sa machine à laver ou même son smartphone.
Il ne s’agit pas de jouer du fer à souder pour réparer votre smartphone. Non, il s’agit de savoir dans quelle mesure quelques tâches simples comme changer la batterie (lorsque ce n’est pas prévu par le constructeur) peuvent être effectuées. Des sites comme iFixit donnent une note de “réparabilité” aux terminaux. Des tutoriaux existent également et vous épaulent pour changer une batterie dite non amovible. C’est le cas pour les iPhone pour ne citer que lui. Des tournevis spécifiques et des batteries sont également vendus pour que le changement de batterie ou de verre (en cas de chute) puisse être effectué.
Suivant les marques et les modèles, il est plus ou moins simple d’effectuer des réparations bénignes.
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