Il s’agissait notamment de représentation du prophète Mahomet, des Tweets de partisans anti-islam et des photographies d’autodafé de Corans. Comme le note le quotidien américain, l’État pakistanais a la censure facile. L’édition internationale du New-York Times diffusée dans le pays en a d’ailleurs fait les frais récemment. Un article intitulé “La tyrannie du blasphème pakistanais” avait été supprimé en début de semaine.
C’est en revanche la première fois que les autorités pakistanaises demandent à Twitter de supprimer du contenu, mais pas une première pour le site de micro-blogging, qui répond généralement positivement à ce type de demandes, comme avec la Turquie récemment.
