Cet appareil, qu’on peut aussi trouver sous le nom de Notetel, est un mélange d’ordinateur portable et de lecteur vidéo. C’est loin d’être un foudre de guerre en termes de fonctions et de performances, mais à en croire Reuters, la moitié des foyers habitant dans les villes nord coréennes en sont équipés.
Jusqu’à présent, le Notel (de fabrication chinoise) n’était distribué que sur le marché noir, mais la commercialisation de l’objet est désormais légalisée — il coûte une cinquantaine de dollars. Les spectateurs y regardent des séries TV du sud, des films étrangers, des clips musicaux et plus encore, soit du contenu interdit de visionnage dans la patrie du cher leader Kim Jong-un.
Étant donné qu’internet est réservé à une toute petite caste, les utilisateurs s’échangent des médias physiques sous le manteau. Pour éviter de se faire attraper, les spectateurs glissent un DVD nord coréen dans l’appareil, mais ils regardent des films étrangers stockés sur une clé USB.
