Il achète un Wiko reconditionné et découvre 200 photos d’une inconnue

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Par henel le

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C’est une étrange histoire que rapporte Rue89. Un homme s’est rendu à la Fnac des Halles à Paris afin de s’offrir un nouveau smartphone. Son choix se porte sur un Wiko Wax reconditionné. Peu de temps après son achat, il se rend compte qu’il y a encore des fichiers enregistrés dans le smartphone, dont 200 photos.

Depuis plusieurs années, les grandes enseignes proposent des appareils reconditionnés il est possible d’en trouver la définition sur la Fnac :

Parmi les produits d’occasion sont vendus des produits dits reconditionnés à neuf.

Il s’agit par exemple de produits d’exposition, d’emballages abîmés ou de retours clients (produits sortis de leur emballage d’origine).

Les produits reconditionnés sont dans un état comme neuf. Ils ont été testés et réemballés en atelier tant sur l’aspect esthétique que fonctionnel et bénéficient ainsi de la garantie définie par le vendeur. Ils sont livrés avec l’ensemble de leurs accessoires dans un emballage neutre neuf ou dans l’emballage d’origine.

Les appareils sont censés être remis à l’état d’usine, si ces derniers ont auparavant déjà servi. Sauf que cela n’a pas été le cas pour la personne en question. Quelque 200 photos se trouvaient encore enregistrées au sein du smartphone, dont l’une d’elle révelait l’identité de l’ancienne propriétaire.

Grâce à Linkedlin, l’acheteur a contacté la dame :

“Aujourd’hui, je suis allé m’acheter un nouveau téléphone à la Fnac des Halles, à Paris, et j’ai opté pour un Wiko (le modèle “Wax”). J’ai constaté il y a peu, en allant par hasard dans la galerie d’images que de nombreuses photos y étaient déjà stockées […]. Toutes ces photos étaient vraisemblablement de vous. J’ai pu obtenir votre nom via l’une d’entre elles, sur laquelle ce dernier y figurait. Je ne comprends absolument pas cette situation, et me suis dit que j’allais vous envoyer un message pour tenter d’élucider ce mystère.”

En dehors de ces clichés, aucune autre information n’a été retrouvée dans le smartphone. Cependant, l’affaire a secoué la première propriétaire, qui se demande ce qui aurait pu arriver s’il avait été remis entre les mains d’une personne mal intentionnée.

Pour elle, c’est une atteinte à sa vie privée que de revendre un appareil “sans s’assurer que la mémoire ait été complètement effacée”.

Un porte-parole de la Fnac reconnait le tort : le smartphone est passé entre les mailles du filet. Cependant, il insiste aussi pour dire que cette affaire est un cas isolé.

L’affaire ne devrait pas s’arrêter là, puisque la victime a décidé de contacter la Commission nationale de l’informatique et des libertés (CNIL). Affaire à suivre…

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