
Selon ZDNet, plus de 5000 postes pourraient être supprimés l’année prochaine chez SFR. L’opérateur qui connaît une forte insatisfaction et des pertes considérables aurait même déjà entamé un dispositif de licenciements et de départs volontaires. Selon une source proche du dossier, l’annonce a été faite aux organisations syndicales du groupe.
SFR avait été racheté en 2014 par Altice. A cette occasion, le groupe dirigé par Patrick Drahi avait passé un accord sur trois ans avec le gouvernement pour le “maintien de l’emploi” au sein de l’entreprise. Et même si aucun plan social n’est encore possible avant l’année prochaine, il semblerait qu’il soit déjà très largement envisagé. Patrick Drahi s’était exprimé à propos du “sureffectif” de SFR en avril, avançant que “la garantie [de non-licenciement] s’arrête dans un an” et qu’il fallait s’attendre à “payer”.
Selon la CFDT, des “départs volontaires” seraient déjà orchestrés depuis 18 mois et auraient entraînés plus de 1200 suppressions de postes.