Elon Musk : « Si vous ne pouvez battre la machine, le mieux est d’en devenir une »

Intelligence artificielle

Par Fabio le

En marge du World Government Summit 2017, qui s’est déroulé du 12 au 14 février à Dubaï, Elon Musk a sorti de son chapeau quelques punchlines dont il a le secret au sujet de la relation homme-machine. Il a souligné l’évolution ultra rapide des technologies et appelé à accélérer la recherche pour intégrer de la machine dans l’homme.

Pour le très remuant Elon Musk sur le marché de l’avenir (Tesla, SpaceX, Hyperloop), l’Homme doit s’activer sur le plan de l’intelligence artificielle et lier son destin à la machine. Pour l’Américain, ça ne fait aucun doute que l’avenir de l’Homme passe par la « fusion » avec la machine, ce qui demande qu’on développe une technologie pouvant permettre au cerveau de se connecter directement à une interface machine.

Terminator is coming

Faire appel à un assistant intelligent nous ralentit, selon Musk. Les machines sont déjà capables de traiter des informations de façon immensément plus rapides que les humains, alors « si vous ne pouvez battre la machine, le mieux est d’en devenir une« , a-t-il indiqué. Rien d’étonnant avec ce discours un tantinet anxiogène d’Elon Musk, qui nous a mis en garde plusieurs fois ces dernières années contre l’arrivée de robots tueurs mus par l’intelligence artificielle, dans un avenir certes lointain. L’Américain ainsi que des partenaires partageant la même crainte avaient d’ailleurs créé la structure non lucrative OpenAI, un groupe de recherches pour « sécuriser » les intelligences artificielles.

Sans partir dans la paranoïa, il est raisonnable de dire que l’enjeu autour de l’intelligence artificielle est énorme, autant sur un plan économique, que militaire (les drones) ou même au sujet de la vie de tous les jours (avec les voitures autonomes). En septembre dernier, cinq acteurs majeurs des hautes technologies (Google, Facebook, Amazon, IBM et Microsoft) avaient d’ailleurs annoncé un partenariat « éthique » autour de l’intelligence artificielle, pour évacuer les craintes du grand public en même temps qu’encadrer les recherches.