Twitter interdit les tweets souhaitant la mort de Trump ou de « quiconque »

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Par Remi Lou le

Suite à de nombreux messages souhaitant le décès de Donald Trump des suites du Covid-19, Twitter rappelle que cela est contraire à son règlement et durcit ses règles.

Crédits : Brett Jordan via Unsplash

Ce samedi, le réseau social à l’oiseau bleu a annoncé sur Twitter que « les tweets qui souhaitent ou espèrent la mort, des lésions corporelles graves ou une maladie mortelle contre *quiconque* ne sont pas autorisés et devront être supprimés. » Cette nouvelle mesure a été prise rapidement alors que le réseau social s’emballait suite à l’annonce de Donald Trump, déclarant que lui et la Première dame avaient été testé positif au Covid-19. Si de nombreux supporters de l’actuel locataire de la Maison Blanche et des personnalités publiques comme son opposant à la présidentielle, Joe Biden, ou encore Barack Obama, lui ont souhaité un bon rétablissement, certains détracteurs ont en effet été jusqu’à espérer sa mort.

Conséquence : Twitter sanctionnera dorénavant les utilisateurs qui souhaitent le décès de « quiconque » sur le réseau social, qu’il s’agisse d’une personnalité publique comme Donald Trump ou n’importe qui d’autre. The Verge apporte plus de précisions sur ces nouvelles sanctions, en indiquant que « la priorité à la suppression du contenu qui lance un appel clair à l’action qui pourrait potentiellement causer des dommages dans le monde réel. » Ainsi, la suspension des comptes qui ont souhaité la mort de quelqu’un ne devrait pas nécessairement se faire de manière automatique, mais plutôt au cas par cas si certains utilisateurs emploient, par exemple, des synonymes souhaitant la mort d’un individu. Ces mesures ont par ailleurs été généralisées à Facebook et TikTok.

Du côté du président des États-Unis, il a été hospitalisé au cours du week-end à l’hôpital militaire de Walter Reed, près de Washington. Il a néanmoins entrepris une sortie en voiture très remarquée ce dimanche 4 octobre. Plusieurs experts médicaux américains ont nettement critiqué cette initiative, jugée inutilement dangereuse pour les autres occupants du véhicule. Aux dernières nouvelles, Donald Trump devait quitter l’hôpital ce lundi.