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Quitter la voie lactée : un projet prévu pour 2254 !

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Alors que les voyages spatiaux n’ont jamais semblé aussi proche depuis les missions Apollo, les chercheurs du JPL pensent qu’il nous faudra encore des siècles pour traverser l’espace.

Voyager dans l’espace. Si la science-fiction en a toujours parlé, cela semble plus proche du rêve que de la réalité. Les plus optimistes prendront les déclarations d’Elon Musk à la lettre, lui qui se dit capable avec son entreprise SpaceX de coloniser notre voisine rouge dès 2024. Une idée folle, qui ne verra certainement pas le jour, tant le défi technique pour se rendre sur Mars est complexe.

Plus terre terre des chercheurs du JPL (Jet Propulsion Laboratory) — une sous-section de la NASA responsable entre autres d’Ingenuity le premier hélicoptère martien — ont essayé de calculer quand l’Homme serait capable de quitter la Terre. Comme l’explique Jonathan Jiang « un programme d’exploration spatiale agressif et soutenu est essentiel à la survie à long terme de la race humaine ». Il faut donc développer le voyage spatial, car la route vers le centre de la galaxie s’annonce très longue. En prenant seulement en compte la capacité de calcul de nos ordinateurs, ils ont tracé un calendrier, nous amenant à la fin du 24e siècle dans le coeur de la galaxie.

Mars pour 2038 seulement ?

Mais avant de traverser la voie lacée, les calculs du JPL commencent par nous envoyer sur notre voisine, Mars. Selon le laboratoire de recherche californien, une arrivée sur la planète rouge paraît très improbable avant 2038. Pour arriver à cette date, qui peut sembler sortie d’un chapeau de magicien, les chercheurs ont pris en compte un seul critère, la capacité de calcul. Il est aujourd’hui reconnu, comme l’explique la loi de Moore, que les capacités de calculs des outils informatiques vont doubler d’année en année (avec de nombreuses nuances). Les scientifiques ont donc construit une équation, se basant sur la quantité de transistors présents dans chaque processeur, un chiffre en hausse constante depuis la naissance de l’informatique.

Selon eux, grâce à ce développement des méthodes de calculs, nous serons un jour capable de mettre en place des missions vers d’autres planètes que la nôtre; Mars en premier lieu. Ainsi il serait possible de rejoindre les Lunes de Jupiter d’ici 2076 au cours de missions habitées. Deux siècles plus tard, l’humanité serait capable de mener des missions vers Proxima du Centaure, ou encore Tau Ceti, une étoile qui se trouve à 12 années-lumière de nous. Ces voyages, dont la durée n’a pas été calculée par le JPL, devront être menés grâce à une “énergie de propulsion révolutionnaire” avertissent cependant les scientifiques.

Contact extraterrestre prévu pour 2383

Enfin, si on en croit le calendrier du JPL, l’espèce humaine serait capable de rencontrer une autre planète intelligente d’ici à 2383 en lançant une exploration dans une zone du Sagittaire, situé à 14 000 années-lumière de la Terre. Ce point hypothétique serait, selon les chercheurs, le lieu de vie d’une civilisation développée et intelligente capable d’interagir avec nous.

Si tous ces calculs peuvent paraître dénués de sens, ils n’ont pas vocation à donner un calendrier fixe de ce que doit être l’exploration spatiale, encore moins de ce qu’elle sera. Mais alors que les millénaires s’écoulent, certaines personnes commencent à trouver la Terre trop petite, et à rêver d’un ailleurs dans les étoiles.

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