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Le film Superman fait exploser les adoptions de chiens, et ce n’est pas forcément une bonne nouvelle

La sortie du Superman de James Gunn ne laisse pas insensible… même au-delà des salles obscures.

Superman a fait du bruit depuis sa sortie au cinéma. Si c’est David Corenswet qui campe le rôle principal à l’écran, c’est bien Krypto, le super chien qui concentre l’attention du public. D’après l’application américaine Woofz, rapportée par le média The Wrap, les recherches d’adoption canine ont bondi de 513 % dans la foulée du week-end d’ouverture du film, avec un attrait tout particulier pour les schnauzers — race à laquelle ressemble le chien de Clark Kent dans le film, qui a grimpé de près de 300%.

L’histoire derrière la fiction

Derrière l’histoire de Krypto, le chien indiscipliné que Superman est contraint de garder le temps du film, se cache Ozu, que James Gunn a lui-même adopté alors qu’il écrivait le scénario. En difficulté face à ce chiot turbulent, Gunn a imaginé ce que deviendrait la situation si son animal de compagnie possédait des super-pouvoirs : une idée qui a fait naître et grandir Krypto dans l’intrigue du film.

L’impact du super chien va plus loin que quelques adoptions. Warner Bros a soutenu la Best Friends Animal Society en prenant en charge les frais d’adoption du 1ᵉʳ au 10 juillet dernier, pour un total de 454 animaux adoptés à travers les États-Unis. Ce n’est d’ailleurs pas la première fois qu’un film de Gunn a un impact sur la communauté animale. En 2023, Les Gardiens de la Galaxie 3 avait été salué par PETA, pour avoir mis en lumière la cruauté des tests sur les animaux.

Attention quand même

Oui, un chien c’est mignon, même quand il n’a pas de pouvoirs et qu’il ne court pas après les drones de Mr Terrific. Mais l’engouement du public sur ce type de phénomène est parfois de courte durée. Après les 101 Dalmatiens ou encore Nemo, le taux d’adoption avait bondi, avant de rapidement s’essouffler. Résultat : des animaux adoptés avaient été abandonnés par leurs nouveaux propriétaires.

L’histoire du cinéma possède un double impact : d’un côté, une capacité à susciter de l’empathie et à favoriser les adoptions, de l’autre, un risque de mode soudaine suivie d’un pic d’abandons si la sensibilisation n’accompagne pas la visibilité médiatique.

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