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La nouvelle taxe à 100 000 $ de Donald Trump fait trembler les géants de la tech

Donald Trump vient de signer un décret sanctionnant les entreprises qui recrutent des travailleurs étrangers.

Donald Trump, président des États-Unis depuis son intronisation en janvier 2025, a secoué l’économie mondiale avec les nouveaux droits de douane sur les produits importés sur le territoire américaine. Les entreprises du milieu de la tech sont particulièrement impactées. La Chine et l’Inde, zones dans lesquelles elles assemblent un bon nombre de leurs produits, font partie des pays les plus taxés.

Le 47ᵉ président des États-Unis assène un nouveau coup de massue à l’industrie technologique. Il vient de signer un décret imposant une taxe de 100 000 dollars en cas de recrutement de travailleurs avec visas H-1B.

Une taxe de 100 000 dollars pour les entreprises américaines qui utilisent les visas H-1B

Donald Trump n’épargne rien aux grands noms de la tech. Vendredi dernier, le président des États-Unis a signé un décret leur imposant de s’acquitter d’une taxe de 100 000 dollars pour les visas H-1B. Il s’agit d’un visa grâce auquel les employeurs américains peuvent recruter des travailleurs étrangers dans des secteurs d’activité spécifiques.

Le gouvernement de Donald Trump, grand amateur de taxes, regrette que les entreprises de l’industrie technologique utilisent massivement le visa H-1B. « La proportion de travailleurs informatiques titulaires d’un visa H-1B est passée de 32 % au cours de l’exercice 2003 à plus de 65 % ces dernières années. Les travailleurs américains sont remplacés par une main-d’œuvre étrangère moins bien rémunérée, ce qui constitue une menace pour la sécurité économique et nationale du pays », affirme la Maison-Blanche.

Le gouvernement va jusqu’à assurer que le programme H-1B dissuade les futurs travailleurs américains de choisir des carrières dans les secteurs scientifiques, techniques, d’ingénierie et mathématiques couverts par le visa.

Vendredi dernier, le secrétaire au Commerce Howard Lutnick a répété à plusieurs reprises que les frais de 100 000 dollars seraient appliqués annuellement. Karoline Leavitt, Porte-parole de la Maison-Blanche, a démenti ce samedi en apportant quelques rectifications.

« Il ne s’agit pas de frais annuels. Il s’agit de frais uniques. Ceux qui détiennent déjà un visa H-1B et qui se trouvent actuellement à l’extérieur du pays ne seront PAS facturés 100 000 $ pour rentrer de nouveau. Les titulaires d’un visa H-1B peuvent entrer et sortir du pays comme ils le feraient normalement ; leur capacité à le faire n’est pas affectée par la proclamation d’hier. Cela s’applique uniquement aux nouveaux visas, pas aux renouvellements, et pas aux titulaires actuels de visas. », écrit-elle sur X.

En 2024, 71 % des travailleurs ayant obtenu un visa H1-B étaient originaires d’Inde, d’après le gouvernement Trump.

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