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Fallout saison 2 : attention à cette erreur de compréhension

La Confrérie de l’Acier est à un pas de prendre son envol ou de signer sa propre chute. Mais attention à ne pas tout confondre.

C’est déjà l’heure de regarder le deuxième épisode de la saison 2 de Fallout. La série d’Amazon est revenu sur petits écrans il y a un peu plus d’une semaine, et déjà beaucoup de changements sont à prendre en compte concernant nos héros. Cet épisode axe son propos sur Maximus, dont la place au sein de la Confrérie de l’Acier est considérablement différente de celle en première saison.

L’organisation, organisée en chapitres (l’équivalent de faction) est beaucoup plus présente au sein de cette saison 2. Et pour cause, après avoir obtenu la fusion froide, le chapitre dans lequel évolue Maximus obtient un levier considérable par rapport aux autres autorités de la confrérie. L’épisode 2 entame un arc plus politique confrontant alors les différentes forces au pouvoir.

Moment crucial pour toutes les parties en jeu, on peut légitimement se demander si la Confrérie de l’Acier ne pourrait pas s’effondrer de l’intérieur. Mais Geneva Robertson-Dworet, co-showrunneuse sur la série, prévient qu’il ne faut pas tout confondre. Elle tient à rappeler que chaque histoire racontée par cette saison 2 reste avant tout locale.

Je pense que nous devons faire très attention lorsque nous parlons de la Confrérie de l’Acier, car toutes les histoires de notre série sont extrêmement régionales. Elles ne reflètent donc que ce qui se passe dans cette région spécifique des Terres Désolées. Nous ne voulons pas supposer que ce qui se passe dans ces chapitres particuliers est représentatif de ce qui pourrait se passer [dans le Commonwealth et dans le reste des anciens États-Unis]. Je tiens donc à ce que les fans sachent et que les spectateurs comprennent que nous ne montrons que quelques chapitres d’une toute petite partie du sud-ouest des États-Unis.”

L’héritage des jeux vidéo

Comme dit précédemment par Geneva, l’atout de Fallout réside dans sa richesse. Les possibilités sont infinies tant le lore est vaste et surtout adaptable à de nombreuses conditions. Dans les jeux, les choix des joueurs façonnent l’aventure entière. Dans la série, les showrunners transmettent cette notion de pluralité en prenant soin de concevoir des histoires localisées, permettant aux spectateurs de se projeter sur ce qu’il pourrait se passer ailleurs. On va à New Vegas un jour, New York le lendemain, et la situation géopolitique en serait complètement changée. Elle explique :

Mais je pense que ce qui est formidable dans l’univers de Fallout, c’est que chaque fois que vous vous rendez dans une nouvelle région, vous découvrez une nouvelle histoire, une nouvelle politique, de nouvelles sociétés, de nouvelles factions. Je veux donc m’assurer que tout le monde comprenne que l’histoire de la Confrérie que nous racontons dans cette région a un impact considérable sur cette partie du désert, mais qu’elle ne reflète pas nécessairement ce qui se passe dans d’autres parties de la Confrérie à travers les anciens États-Unis.

Cette approche prend encore plus d’ampleur dans la saison 2, qui élargit volontairement le champ des possibles. Pour Geneva, c’est un moyen d’appuyer les conséquences politiques de chaque action, mais aussi de donner de la profondeur à l’univers de la série en se reposant sur des conflits qui façonnent le monde dépeint.

J’adore le fait que notre deuxième saison semble si vaste, simplement parce qu’il y a différentes factions, ou plutôt différents chapitres, à la table de la Confrérie de l’Acier. C’est peut-être un détail technique qui m’obsède, mais avoir deux perspectives différentes à l’écran en même temps, c’est un conflit, et nous voulons toujours filmer des conflits. Mais cela a aussi pour effet que les perspectives construisent toujours le monde.”

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