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Stuart fails to save the universe : on a vu le premier épisode de la série Big Bang Theory

Après le très oubliable Young Sheldon, l’univers The Big Bang Theory fait ce qu’on espérait depuis le début : prendre des risques. Au Comic-Con, la série se dévoile un peu plus lors d’un panel riche en secrets de fabrication et en images inédites. On était sur place.

The Big Bang Theory est aux geeks ce que Friends est… au monde entier. Entre 2007 et 2019, la série de Chuck Lorre s’est imposée comme une célébration de la culture populaire, une ode aux adorateurs de comics, de science-fiction et de tout ce qui s’en rapproche. Un succès qui a forcément conduit CBS à vouloir poursuivre sur sa lancée avec une série dérivée sur son personnage le plus intrigant : Sheldon.

Mais il faut avouer que la magie n’a pas opéré de la même manière, du moins en France où elle est complètement passée sous les radars. HBO Max pourrait avoir trouvé la recette pour signer le retour de son univers, sans oublier qui est son cœur de cible : les geeks.

Stuart fails to save the universe adopte un parti pris un peu fou. Après avoir accidentellement brisé un appareil conçu par Sheldon et Leonard, Stuart Bloom provoque une apocalypse du multivers. Aidé de sa petite amie Denise, de son pote Bert et Barry Kripke, il rencontre des versions alternatives des personnages de The Big Bang Theory. Il tente de sauver le monde… mais ça va forcément mal se passer.

À bien des égards, la série nous rappelle l’excellente Future Man portée par Josh Hutcherson. La découverte du premier épisode confirme ce que l’on imaginait : c’était la meilleure idée que Chuck Lorre pouvait avoir pour tirer sur la corde.

Un bon départ

Avec la promesse d’explorer le multivers, Stuart fails the universe ne lésine pas sur les références et les clins d’œil d’abord à sa série mère, mais aussi et surtout à la pop culture. Le générique est bourré de mention à Stuart et à sa passion pour les comics. On souligne que Danny Elfman est à la musique, lui qui a composé les thèmes des Batman de Burton et des Spider-Man de Raimi, on ne fait pas plus geek que ça.

Le premier épisode est mené tambour battant, ne s’embarrassant pas de préambule et plongeant immédiatement son public dans une aventure multiverselle.

Si la série a tout du projet mercantile, on se laisse prendre au jeu de cette aventure qui semble avoir beaucoup amusé les acteurs et son créateur… ainsi que le public présent dans le Hall H du Comic-Con de San Diego. On n’en dira pas plus pour préserver la surprise, mais de belles séquences attendent les spectateurs dès le premier épisode…

L’univers DC fait une apparition remarquée

Outre le retour de certains personnages emblématiques de la série originale, Stuart fails to save the universe fait intervenir des licences emblématiques. HBO Max oblige, Chuck Lorre est allé frappé à la porte d’à côté pour emprunter des personnages à DC Studio. Jim Lee a évidemment accepté, mais là encore, on ne nous en dira pas plus pour le moment. Brian Posehn, en bon fan de DC, se contente de dire que les geeks, comme lui, vont adorer.

Stuart fails to save the universe arrive ce 24 juillet sur HBO Max et, au vu des réactions du public du Comic-Con, on serait tentés de dire qu’elle a déjà trouvé ses adeptes.

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