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Stargate SG-1 sur Netflix : les 7 meilleurs épisodes de la série de science-fiction !

10 saisons et plus de 200 épisodes d’un show considéré par beaucoup comme culte arrivent sur Netflix. Et s’il fallait une raison de (re)visionner Stargate SG-1, voici notre top des 7 meilleurs épisodes de la série de science-fiction.

En 1994, Roland Emmerich ne savait pas encore ce qu’il allait déclencher en envoyant Kurt Russell et James Spader à travers une porte des étoiles. Le film Stargate allait lancer toute une franchise qui connaîtra son plus grand succès avec la série Stargate SG-1, reprenant les événements un an après ceux du film. Lancée en 1997, la série de Jonathan Glassner et Brad Wright se poursuivra pendant dix saisons, plus de deux cents épisodes, des téléfilms et des spin-off, offrant un second rôle iconique à Richard Dean Anderson après MacGyver.

Toute la série Stargate SG-1

À l’occasion de l’arrivée de l’intégrale de Stargate SG-1 sur Netflix, on se replonge dans la guerre contre les Goa’ulds et on se fait un top 7 des meilleurs épisodes de la série ! N’hésitez pas à nous partager le vôtre en commentaire.

7/ Chassé-croisé – saison 10 épisode 3

SG-1 part sur Atlantis pour tenter d’empêcher les Oris d’envoyer une nouvelle vague de vaisseaux de guerre par la Superporte. Le plan est d’essayer de relier cette dernière à un tour de ver. Pendant ce temps, Jackson, Vala et le docteur Weir fouillent les archives de la cité pour trouver l’emplacement de l’arme de Merlin.

Alors que quelques personnages des deux séries ont pu faire des allers-retours entre leurs shows respectifs, Chassé-croisé est le premier vrai crossover entre Stargate SG-1 et son spin-off Stargate Atlantis. De quoi justifier son importance et sa présence dans ce classement.

Alors que SG-1 est en perte de vitesse, ce genre d’événement permet à la série de retrouver un temps les bonnes grâces du public, notamment parce qu’il appuie fort sur la dimension grand spectacle et science-fiction du show.

6/ 48 Heures – saison 5 épisode 14

Après une mission sur une autre planète, l’équipe SG-1 rentre sur Terre, mais Teal’C se retrouve piégé entre deux portes. Pour le sauver, la base n’a pas d’autre choix que de demander l’aide de la Russie.

Contrairement à Chassé-croisé, l’intérêt de 48 Heures se trouve dans son intrigue à échelle humaine, ou plutôt terrienne. Après plusieurs saisons à parcourir l’espace ou d’autres planètes, la série se pose presque entièrement sur Terre le temps d’un épisode et nous rappelle que d’autres pays existent encore au-delà des États-Unis.

Bien que cela tourne un peu au cliché avec l’éternel ennemi russe (mais n’est-ce pas encore toujours le cas aujourd’hui dans un sens ?), la force de l’épisode réside quasi-uniquement dans son scénario géopolitique. Le show prouve qu’il n’a pas toujours besoin de science-fiction pour réussir.

5/ La Morsure du Serpent – saison 2 épisode 1

L’équipe SG-1 est retenue prisonnière sur un vaisseau Goa’uld, alors que la flotte d’Apophis s’approche de la Terre.

La seconde saison de Stargate SG-1 débute fort, très fort. Dans la pure tradition des récits où le héros doit en baver avant de gagner, La Morsure du Serpent joue avec nos émotions et met nos personnages au plus mal, au point où l’échec devient une option plus que probable.

On a l’habitude des plans risqués, mais là, les chances de victoire sont infinitésimales. L’équivalent d’aller à la guerre avec un simple couteau. Bien que la série reprendra le concept plus d’une fois, La Morsure de Serpent restera le meilleur usage de ce type de narration.

4/ La Cinquième race – saison 2 épisode 15

Après avoir mis sa tête dans un objet alien non identifié (une manie), le colonel O’Neill commence à parler un langage inconnu et à avoir des connaissances technologiques et scientifiques très poussées. Problème : cet afflux d’informations est beaucoup trop élevé pour son cerveau et cela peut le tuer à tout moment.

Après une entrée en matière tonitruante (voir juste au-dessus), la saison 2 de Stargate SG-1 continue sur un rythme un poil plus classique et la guerre entre la Terre et les Goa’ulds traîne un peu en longueur. C’est là que l’épisode 15, La Cinquième race, vient mettre un coup de pied dans la fourmilière. Premièrement, parce qu’il montre un Jack O’Neill rarement aussi vulnérable. Richard Dean Anderson abandonne le ton caustique de son personnage petit à petit pour révéler qui est vraiment O’Neill.

Ensuite, parce que c’est notre première rencontre avec les Asgard, une race extraterrestre qui deviendra essentielle dans la série. Enfin, parce qu’elle est symbole d’espoir. Alors que l’humanité est souvent considérée dans le show comme primitive, se battant uniquement pour sa survie, ici, on lui promet un avenir, un potentiel d’épanouissement et de développement. Et cela fait du bien.

3/ Abysse – saison 6 épisode 6

O’Neill a récemment reçu un symbiote tok’ra. Mais lorsque le colonel est capturé par Ba’al, le symbiote n’est plus là. Problème, Ba’al est persuadé que le tok’ra a communiqué une information qu’il recherche à O’Neill. En quête de réponse, il va le torturer indéfiniment, le ressuscitant à chaque fois. Dans cette situation désespérée, Jack reçoit la visite d’un vieil ami dans sa cellule, lui proposant un choix impossible.

On aurait pu intervertir Abysse et La Cinquième race, mais ce sixième épisode de la saison 6 a un goût très particulier. Déjà, il s’agit d’un moment particulièrement cruel dans l’histoire de SG-1 puisqu’on y voit O’Neill mourir de toutes les façons les plus horribles avant d’être ressuscité. Ba’al est l’un des antagonistes les plus sadiques du show et ses interactions avec Jack donnent beaucoup de sel à l’épisode. Et puis il y a tous les dialogues entre Jack et Daniel, dont c’est la première réapparition depuis que Michael Shanks n’est plus un récurrent du casting. Il y a un vrai enjeu spirituel et moral entre les deux hommes, entre l’un qui cherche à sauver et l’autre qui souhaite mourir.

2/ Némésis – saison 3 épisode 22

Alors qu’il s’apprête à prendre des vacances bien méritées, O’Neill est téléporté sur le nouveau vaisseau asgardien de Thor. Ce dernier a besoin de son aide, le vaisseau étant envahi par des Réplicateurs, une espèce robotique capable de se multiplier à l’infini.

On aime bien les Goa’ulds et leurs serpents dans le bide, mais un peu de fraîcheur ne fait jamais de mal et on a une certaine affection pour les Réplicateurs. On les trouve bien plus terrifiants, comme des facehuggers robotiques, bien aidés par une mise en scène jouant sur les couloirs sombres et leurs bruits métalliques.

Il y a presque tout ce qui fait le charme de Stargate SG-1 dans Némésis : tension, humour, grand spectacle (cette sortie dans l’espace…), et encore un plan de génie pour s’en sortir. S’il fallait montrer un épisode à un néophyte pour le convaincre de se lancer dans le show, ça serait celui-ci.

1/ L’Histoire sans fin – saison 4 épisode 6

O’Neill et Teal’C revivent encore et encore les dix dernières heures, coincés dans une boucle temporelle.

Le synopsis de l’épisode suffit à le classer numéro 1. Toute série de science-fiction ou presque doit avoir son épisode « Un jour sans fin », c’est dans le cahier des charges. Et rarement un cahier des charges aura été aussi bien respecté et sublimé que par L’Histoire sans fin.

Il y a toujours eu de l’humour dans Stargate SG-1, mais il est ici si prédominant et si bien maîtrisé par les scénaristes et les comédiens que l’épisode est instantanément culte.

Toute la série Stargate SG-1

Toute l’essence Stargate y est (la machine extraterrestre, un problème urgent à résoudre…), tout en y insufflant une légèreté bienvenue. Évidemment qu’on peut faire du golf à travers la porte des étoiles !!! Sans compter le fan-service pour les amateurs du couple O’Neill / Carter. Le plus surprenant ? La conclusion pleine d’amertume, tranchant avec l’ambiance générale. Une boucle temporelle, oui, mais avec un propos.

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