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Superman : explications sur la fin du film de James Gunn et scènes post-générique (spoilers)

Superman vole désormais dans nos salles et on revient sur la fin du film de James Gunn ainsi que sur ses scènes post-générique.

Au sein d’un mois de juillet chargé en blockbusters, Superman prend un peu d’avance sur la concurrence Marvel et ressuscite sur grand écran trois ans après sa dernière apparition lors de la scène post-générique de Black Adam. Mais si, vous savez, le film qui allait bouleverser l’univers DC. Cette fois, plus d’Henry Cavill, c’est le presque inconnu David Corenswet qui enfile le costume bleu et rouge avec la charge de lancer une toute nouvelle franchise entre les mains de James Gunn et David Safran.

Gunn qui s’est chargé lui-même de la réalisation et du scénario de cette première pierre à l’édifice, tout en ne manquant pas de poser les bases de la suite, comme nous allons le voir ensemble dans ce qui suit. Et sinon, vous pouvez également retrouver notre avis détaillé.

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Le point final à l’intrigue

C’était une volonté affichée par James Gunn, celle de ne relier trop ostensiblement ses films au sein de ce nouveau DCU. Alors, certes, chacun appréciera ou non son idée de ce qui est ostensible ou pas. Néanmoins, il faut reconnaître qu’en l’état, si ce Superman se présente comme une aventure au sein d’une histoire bien plus large – à l’image d’un arc de comics -, la fin du film n’entend pas nous pousser absolument à courir vers le prochain chapitre.

Clark et Lois sont parvenus à arrêter les ambitions de Lex Luthor qui part pour la prison de Belle Reve, celle dans laquelle Amanda Waller recrute ses méta-humains pour sa Suicide Squad. Kal-El retrouve sa forteresse de solitude avec ses robots réparés et se relaxe en regardant des images de ses parents. À la différence du prologue, cette fois il s’agit de ses parents adoptifs, marquant ainsi l’humanité du personnage davantage que ses capacités extraordinaires. Fin. Est-ce qu’on veut une suite ? Évidemment. Est-ce que le récit pourrait aussi bien s’arrêter là ? Tout autant. Et les scènes post-générique viennent le confirmer.

Deux scènes légères à défaut d’être capitales

En effet, James Gunn se démarque de Marvel et de ses propres Gardiens de la Galaxie en n’ouvrant pas son long-métrage par le biais de ces fameuses séquences bonus. La première reprend simplement un plan connu lors de la campagne marketing avec Superman et Krypto observant la Terre depuis la Lune. Une scène de quelques secondes seulement complètement déconnectée du reste du film.

La seconde choisit d’ajouter une couche d’humour avec Superman et Mister Terrific observant les conséquences de la faille avec un immeuble ayant repris sa forme initiale. Ou presque. Le Kryptonien fait remarquer que les murs ne sont plus symétriques. Ce qui a le don d’agacer son camarade, incrédule devant le souci du détail de Sup’ là où ils auront passé leur temps à régler des problèmes bien plus graves. La séquence est amusante autant dans un Terrific sortant de son stoïcisme habituel que d’un Superman se reprochant sa trop grande franchise. Une scène qui renforce le lien entre les deux héros qui ont sauvé la ville, mais, là encore, sans importance au regard d’une suite.

Une ouverte évidente

Et ce que cela signifie que Superman entend entamer une franchise sans faire l’effort d’un passage de témoin ? Jamais. James Gunn fait simplement le choix d’ouvrir son univers partagé directement au sein du récit. Les exemples ne manquent pas. On peut citer la présence de Guy Gardner comme point de départ vers le corps des Green Lantern, point qui sera prochainement exploité dans la série Lanterns. On pense aussi à l’apparition fugace de Max Lord (joué par Sean Gunn), dont le rôle sera de première importance dans le projet suivant du DCU à arriver sur nos écrans, la saison 2 de Peacemaker, dès le 21 août prochain sur HBO Max.

Enfin, le plus gros indice concernant le futur du DCU se déroulait dans la forteresse de solitude à la fin du film avec l’arrivée d’un personnage dont on se doutait très (très) fortement de la présence au casting. Milly Alcock fait sa première apparition en costume de Supergirl, complètement bourrée.

On comprend alors que Krypto est en réalité son chien et c’est d’elle qu’il tient son manque d’obéissance. Elle est venue le chercher avant de s’envoler à nouveau. Kal-El explique à ses robots que les Kryptoniens ne peuvent se saouler sur Terre à cause de leur résistance hors du commun et que Kara parcourt des planètes sous l’influence d’un soleil rouge – soleil les privant de leurs capacités – pour pouvoir s’amuser.

Une information qui fait directement écho au scénario du prochain film du DCU, Supergirl, dont la sortie cinéma est prévue pour le 24 juin 2026 chez nous et qui s’inspirera du comics Woman of Tomorrow. Celui-ci débute sur l’héroïne se saoulant dans un bar sur une autre planète. L’histoire continue et la suite au prochain épisode comme on dit.

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