Le Packaging
Le packaging est des plus classiques avec, dans sa grande boîte blanche tout en rondeur et comme vous vous en doutez, le smartphone, un câble USB pour la connexion à un ordinateur et la recharge, un chargeur USB, des manuels d’instructions pour une première prise en main et des écouteurs kit mains libres.
Rien de transcendant donc au final, si ce n’est que vous ne trouverez pas d’écouteurs Beats comme c’était le cas avec les Sensation XE et Sensation XL. Même si ce ne sont pas les meilleurs écouteurs de la Terre, ils sont quand même mieux que les écouteurs de base qu’on a là. Et couplé à la technologie Beats Audio intégrée dans les smartphones HTC, le son s’en sort bien mieux.
Le Design
C’est devenu une habitude depuis un temps certain avec les smartphones HTC, la finition est exemplaire. Le design tout en rondeur peut déplaire, mais il ne laisse pas indifférent. Le boîtier est basé sur une coque unibody en aluminium traité via une oxydation (MicroArc Oxydation en anglais) qui donne au boîtier une texture spécifique limite granuleuse et donc très agréable au toucher. Attention, ça ne concerne que la version noire, la version grise du HTC One S est plus classique au niveau de la finition et donc du toucher.
Le smartphone est extrêmement fin puisqu’il ne fait que 7,8mm d’épaisseur. La prise en main est parfaite, ce n’est ni trop gros, ni trop petit et on sent de suite la finesse du smartphone. Le poids n’est pas en reste puisqu’avec 119g sur la balance, le smartphone est léger et saura se faire oublier dans une poche. J’apprécie également le côté mat de l’appareil et avec la texture spéciale de la coque, exit les rayures. J’ai essayé de rayer la coque avec mes clés, il y avait bien des traces, mais elles se sont effacées à l’eau…
Comme avec le HTC One X, si vous regardez bien au niveau de la tranche, vous aurez l’impression d’avoir un écran incurvé comme sur le Samsung Galaxy Nexus mais non, c’est juste un effet d’optique puisque l’écran est parfaitement plat. Je vous rappelle que le smartphone ne s’ouvre pas et qu’il n’y a pas de port MicroSD, dommage. Il faudra donc vous contenter de 16Go, c’est déjà pas mal, mais pouvoir ajouter 32Go supplémentaire, cela aurait été bien.
Passons maintenant à la description physique. On commence par la face avant qui vous propose donc… son écran. Pas de touches physiques, mais trois touches sensitives assez classiques sur un smartphone Android ICS (Retour, Home et Multitâches). Comme sur le Sony Xperia S, les constructeurs ont choisi de ne reproduire que les trois boutons virtuels d’Android 4.0. Adieu donc au bouton recherche, ce qui est normal puisque sur la dernière version d’Android, la barre de recherche Google est devenue permanente sur les écrans d’accueils.
En haut de l’écran se trouve le logo HTC avec au-dessus le haut-parleur frontal et à sa droite la caméra visio de 1,3 Mégapixels. Dans la grille du parleur se trouvent la LED de notification et le capteur de luminosité.
Au niveau du dos, on retrouve dans un cercle rouge (ou bleu pour la version grise) l’APN de 8 Mégapixels avec un capteur rétroéclairé et surtout un objectif grand-angle de 28mm dont l’ouverture est de F/2.0. Le flash LED se trouve à droite de l’objectif. On retrouve aussi le second haut-parleur en bas du dos avec la certification Beats Audio (c’est écrit en gris sur la version grise). Au centre se trouve, gravé, le logo HTC. Contrairement au HTC One X, pas de connecteurs pour un éventuel dock.
C’est au niveau de l’APN que vous pourrez accéder à une trappe et ouvrir le HTC One X pour avoir un accès à la carte MicroSIM. De plus, en bas du dos au niveau du second haut-parleur, on notera que c’est une partie en plastique de type soft touch. C’est sans doute à cet endroit que se trouvent les antennes.
Pour en revenir au format Micro-SIM, ce n’est pas gênant en soi, mais si vous n’aviez pas d’iPhone, de Motorola RAZR ou de Nokia Lumia 800 jusqu’à maintenant, il va falloir faire un tour du côté de votre opérateur.
Sur la tranche droite se trouvent les boutons de volumes. Sur la tranche gauche se trouve le port Micro-USB qui, je vous le rappelle, est compatible MHL. Il faudra donc passer par un adaptateur pour bénéficier de la sortie HDMI. Perso, je ne suis pas très fan de cette solution, j’aurais préféré une vraie sortie Micro-HDMI comme c’est le cas sur le Sony Xperia S.
Sur la tranche basse, vous trouverez le micro et sur la tranche haute un second micro et le bouton de mise sous tension et/ou de veille. Vous aurez également l’éternelle prise mini-jack de 3,5mm.
Sommaire du Test :









