Test

Test : Motorola Moto E

Notre avis
7 / 10
Android

Par Jerome le

Entre le rachat par Google puis par Lenovo, Motorola a tout de même réussi à proposer quelques téléphones cette année. Après un Moto G et X intéressants sur bien des points, la marque bientôt Chinoise, s’est attaquée à l’entrée de gamme avec le Moto E.

Dévoilé le 13 mai, l’idée est évidemment d’attirer le chaland avec un tarif particulièrement bas : 119 euros sans abonnement. Un tarif agressif qui a obligé la marque a plusieurs concessions sur la fiche technique, sans aller trop loin, comme on peut le voir juste en dessous :

Écran : 4,3 pouces qHD (540 x 960 pixels) Gorilla Glass 3
SoC : Snapdragon 200 dual core à 1,2 GHz, Adreno 305
Mémoire : 1 Go de RAM, 4 Go de stockage (extensible)
Appareil photo : 5 mégapixels, filme en 854 x 480
Sans-fil :  Wi-Fi 802.11 b/g/n, Bluetooth 4.0 LE
Réseau : 3G+ (21 Mbps)
Batterie : 1980 mAh
Dimensions : 124,8 x 64,8 x 12,3 mm
Poids : 142 grammes
Android 4.4.2

On remarquera l’absence de capteur à l’avant, fait rare de nos jours. On s’aperçoit également que Motorola a tenu à utiliser un SoC Qualcomm alors que l’on retrouve plus volontiers des puces de Mediatek dans cette gamme de prix. Du bon et du moins bon sur le papier, il ne fallait de toute façon pas s’attendre à des miracles à ce prix.

DSC04603

Malgré cela, Motorola a joué la carte de la raillerie dans sa campagne promotionnelle avec un site web officiel intitulé Goodbye Dumb Phone, comme pour dire que le Moto E est le premier véritable téléphone intelligent, un smart phone. Il y a certes quelques bonnes idées, mais Motorola peut-il vraiment se permettre tant d’impertinences ? Réponse dans ce test.

Design et ergonomie

De prime abord, rien de bien transcendant pour le moto E, une petite brique noire ou blanche selon la couleur choisie. On remarque deux petites barres chromées au bas et en haut de l’appareil, elles viennent souligner les deux haut-parleurs. Rien d’extraordinaire au dos non plus. Une coque (amovible) arrondie, en plastique, vient apporter un peu de rondeur à l’appareil, ce que l’on retrouve au niveau des coins, eux aussi tout en rondeur. Cela donne au téléphone un petit côté sympathique, amical, sans faire jouet. C’est globalement agréable extérieurement et sous les doigts, même s’il ne s’agit évidemment pas de matériaux nobles. Logique compte tenu du prix. Toutefois et malgré ce tarif réduit, Motorola arrive à nous servir un téléphone aux finitions irréprochables, le sentiment de solidité vient en conséquence… parachevé par un poids élevé.

C’est l’un des plus gros défauts extérieurs de ce moto E : son poids. 142 grammes pour un écran 4,3 pouces, le smartphone est loin d’être parmi les plus légers de sa catégorie. Quand on voit que le Galaxy S5 pèse 3 grammes de plus, avec un écran 0,8 pouce plus grand, on se demande d’où vient toute cette masse. C’est d’autant plus notable que les fabricants se sont, pour la plupart, évertués à alléger autant que possible leurs produits ces dernières années. L’exemple le plus probant est sans doute Apple avec 28 grammes de perdus entre l’iPhone 4S et l’iPhone 5, alors même que l’écran gagnait un demi-pouce.

DSC04594

*Fort heureusement, le Moto E se rattrape sur son petit format. Son écran 4,3 pouces est adapté à la plupart des morphologies qui pourront l’utiliser d’une main. Un moyen de se démarquer de la concurrence qui opte aujourd’hui plus souvent pour des écrans de 4,5 ou 5 pouces, voire plus. Avec 24,8 x 64,8 x 12,3 mm, il est loin d’être mince. Ajoutez le poids, et vous avez un téléphone qui ne se fera pas toujours facilement oublier dans une poche.

Écran, surcouche et utilisation

Premier poste de dépense à réduire sur les terminaux low-cost : l’écran. Motorola a dû se contenter d’une dalle qHD (540 x 960). Sur 4,3 pouces, cela donne une résolution d’environ 250 ppi. C’est peu, mais cela ne choque pas vraiment, seuls les yeux aguerris remarqueront une différence avec des écrans mieux définis. Ces quelques pixels perceptibles seront vite compensés par une dalle de bonne qualité, avec de bons angles de visions et des couleurs fidèlement retranscrites. On remarque en revanche un léger manque de luminosité. Le rendu est bon, mais un peu de lumière n’aurait pas été de trop, surtout au soleil.

Motorola reprend un peu l’idée de la gamme Nexus en ne proposant quasiment pas de surcouche. On se retrouve donc à l’heure actuelle avec un Android 4.4.2 pur jus ou presque. Presque, car Motorola a tout de même ajouté trois fonctionnalités assez intéressantes dans son téléphone, même si elles ne sautent pas aux yeux.

La première est Motorala Migrate. Comme son nom l’indique, il s’agit d’un outil de migration permettant de récupérer toutes vos données, depuis un compte Google évidemment, mais aussi et surtout depuis un iPhone (pas de Windows Phone pour le moment). Il suffit de rentrer son identifiant iCloud pour que l’ensemble de vos contacts et calendriers soit téléchargé sur le Moto E. Pratique et simple d’utilisation, on regrette tout de même que plus de données ne soient pas prises en charge. Si l’on peut concevoir que les SMS n’y soient pas, l’absence des Notes, pourtant stockées dans le nuage est plus surprenante. La chose n’en reste pas moins intéressante, cependant on pourra arguer que l’on voit mal un utilisateur d’iPhone descendre en gamme pour s’offrir un Moto E.

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La deuxième est Motorola Alert, une application à n’utiliser qu’en cas d’urgence. Elle permet notamment de demander à des contacts d’urgence de suivre vos positions ou de vous venir en aide à une adresse précise, obtenue grâce au GPS du terminal, ce qui est facteur d’erreur, surtout dans des villes denses comme Paris où un numéro de rue peut tout changer.
La troisième est Motorola Assist qui va permettre d’automatiser certaines tâches en fonction de votre calendrier : ne pas être dérangé en réunion et pendant votre sommeil. C’est intéressant, mais il semble quand même plus simple d’activer le mode silencieux depuis le centre de notification/contrôle.

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Il y a une petite erreur sur l’adresse

Reste tout de même un point noir, la seule prise en charge de la 3G+, ce qui limitera les débits à 21 Mb/s. On comprend aisément que ce téléphone se destine à un utilisateur qui n’aura pas une utilisation intensive de l’internet mobile, mais la prise en charge du HSPA+ “2×2 Mi-Mo” (H+ chez Orange, ou Dual Carrier chez SFR par exemple) n’est pas de trop et aurait permis de doubler les débits théoriques. C’est en plus assez mauvais d’un point de vue commercial puisque les opérateurs ne pourront justement pas le proposer avec des forfaits dédiés. Remarquons par ailleurs la présence de deux emplacements SIM, qui pourront être utiles à certains.

Performances et Autonomie

Entrée de gamme toujours, mais de chez Qualcomm. Le Snapdragon 200 est un SoC dual-core ARM Cortex-A7 à 1,2 GHz et les calculs graphiques sont assurés par de l’Adreno 305, comptez également sur 1 Go de mémoire vive. Les benchs ont beau être honorables, nous avons tout de même constaté quelques latences durant l’utilisation du smartphone. Si les menus se comportent bien, Chrome aura un peu de mal à effectuer des zooms sur un texte, comptez une bonne demie-seconde entre le double-tap sur la zone de texte et le lancement de l’animation, qui sera en revanche fluide.

Dead Trigger 2 tourne relativement bien, mais avec des graphismes réduits au minimum pour que le jeu soit décemment jouable. Assurément, le Moto E ne se destine pas à un public d’avertis. Nous vous laissons un bench ci-dessous, et dans la galerie.

Screenshot_2014-06-20-15-06-51

Les 4Go de stockage mentionnés sur la boite se traduisent par 2,16 réellement disponibles pour l’utilisateur. Il va donc falloir impérativement investir dans une carte SD, ce qui fera légèrement gonfler la facture finale.

La batterie de 1940 mAh, permet au Moto E de tenir une bonne journée typique d’utilisation, bien évidemment les applications gourmandes videront plus rapidement les accumulateurs. Disons que Motorola assure le minimum. Notez qu’en dépit d’une face arrière amovible, la batterie ne l’est pas.

Photo et son

Comme nous le disions en introduction, Motorola fait l’impasse sur le capteur frontal, oubliez la visioconférence. On se contentera donc d’un capteur 5 mpx qui ne fait pas franchement de miracle, comme on peut le voir ci-dessous.

IMG_20140623_153532209

Pour ce qui est du son, Motorola a eu la bonne idée de placer les haut-parleurs à l’avant du téléphone. Il est ainsi d’une plus grande taille comparé à d’autres téléphones. Résultat, un peu plus de basses qu’à l’accoutumée. Bon évidemment, cela ne transformera pas votre Moto E en Ghetto Blaster, mais l’idée est bonne.

Conclusion


Oui, le Moto n’est franchement pas cher, oui pour le prix il offrira une expérience satisfaisante. Non, ce n’est pas une raison pour tout lui passer. Le Moto est trop lourd pour son format, il accuse quelques problèmes de performances, les photos sont franchement médiocres, et il ne gère que la 3G à 21Mb/s.

Assurément, le Moto E est un bon rapport qualité-prix, ceci étant dit il est loin de mettre à mal la concurrence. Il n’en reste pas un moins un bon choix pour les utilisateurs qui cherchent un smartphone d’entrée de gamme, sans être la révolution promise par la marque, loin de là.

Entre le rachat par Google puis par Lenovo, Motorola a tout de même réussi à proposer quelques téléphones cette année. Après un Moto G et X intéressants sur bien des points, la marque bientôt Chinoise, s’est attaquée à l’entrée de gamme avec le Moto E.

Dévoilé le 13 mai, l’idée est évidemment d’attirer le chaland avec un tarif particulièrement bas : 119 euros sans abonnement. Un tarif agressif qui a obligé la marque a plusieurs concessions sur la fiche technique, sans aller trop loin, comme on peut le voir juste en dessous :

Écran : 4,3 pouces qHD (540 x 960 pixels) Gorilla Glass 3
SoC : Snapdragon 200 dual core à 1,2 GHz, Adreno 305
Mémoire : 1 Go de RAM, 4 Go de stockage (extensible)
Appareil photo : 5 mégapixels, filme en 854 x 480
Sans-fil :  Wi-Fi 802.11 b/g/n, Bluetooth 4.0 LE
Réseau : 3G+ (21 Mbps)
Batterie : 1980 mAh
Dimensions : 124,8 x 64,8 x 12,3 mm
Poids : 142 grammes
Android 4.4.2

On remarquera l’absence de capteur à l’avant, fait rare de nos jours. On s’aperçoit également que Motorola a tenu à utiliser un SoC Qualcomm alors que l’on retrouve plus volontiers des puces de Mediatek dans cette gamme de prix. Du bon et du moins bon sur le papier, il ne fallait de toute façon pas s’attendre à des miracles à ce prix.

DSC04603

Malgré cela, Motorola a joué la carte de la raillerie dans sa campagne promotionnelle avec un site web officiel intitulé Goodbye Dumb Phone, comme pour dire que le Moto E est le premier véritable téléphone intelligent, un smart phone. Il y a certes quelques bonnes idées, mais Motorola peut-il vraiment se permettre tant d’impertinences ? Réponse dans ce test.

Design et ergonomie

De prime abord, rien de bien transcendant pour le moto E, une petite brique noire ou blanche selon la couleur choisie. On remarque deux petites barres chromées au bas et en haut de l’appareil, elles viennent souligner les deux haut-parleurs. Rien d’extraordinaire au dos non plus. Une coque (amovible) arrondie, en plastique, vient apporter un peu de rondeur à l’appareil, ce que l’on retrouve au niveau des coins, eux aussi tout en rondeur. Cela donne au téléphone un petit côté sympathique, amical, sans faire jouet. C’est globalement agréable extérieurement et sous les doigts, même s’il ne s’agit évidemment pas de matériaux nobles. Logique compte tenu du prix. Toutefois et malgré ce tarif réduit, Motorola arrive à nous servir un téléphone aux finitions irréprochables, le sentiment de solidité vient en conséquence… parachevé par un poids élevé.

C’est l’un des plus gros défauts extérieurs de ce moto E : son poids. 142 grammes pour un écran 4,3 pouces, le smartphone est loin d’être parmi les plus légers de sa catégorie. Quand on voit que le Galaxy S5 pèse 3 grammes de plus, avec un écran 0,8 pouce plus grand, on se demande d’où vient toute cette masse. C’est d’autant plus notable que les fabricants se sont, pour la plupart, évertués à alléger autant que possible leurs produits ces dernières années. L’exemple le plus probant est sans doute Apple avec 28 grammes de perdus entre l’iPhone 4S et l’iPhone 5, alors même que l’écran gagnait un demi-pouce.

DSC04594

*Fort heureusement, le Moto E se rattrape sur son petit format. Son écran 4,3 pouces est adapté à la plupart des morphologies qui pourront l’utiliser d’une main. Un moyen de se démarquer de la concurrence qui opte aujourd’hui plus souvent pour des écrans de 4,5 ou 5 pouces, voire plus. Avec 24,8 x 64,8 x 12,3 mm, il est loin d’être mince. Ajoutez le poids, et vous avez un téléphone qui ne se fera pas toujours facilement oublier dans une poche.

Écran, surcouche et utilisation

Premier poste de dépense à réduire sur les terminaux low-cost : l’écran. Motorola a dû se contenter d’une dalle qHD (540 x 960). Sur 4,3 pouces, cela donne une résolution d’environ 250 ppi. C’est peu, mais cela ne choque pas vraiment, seuls les yeux aguerris remarqueront une différence avec des écrans mieux définis. Ces quelques pixels perceptibles seront vite compensés par une dalle de bonne qualité, avec de bons angles de visions et des couleurs fidèlement retranscrites. On remarque en revanche un léger manque de luminosité. Le rendu est bon, mais un peu de lumière n’aurait pas été de trop, surtout au soleil.

Motorola reprend un peu l’idée de la gamme Nexus en ne proposant quasiment pas de surcouche. On se retrouve donc à l’heure actuelle avec un Android 4.4.2 pur jus ou presque. Presque, car Motorola a tout de même ajouté trois fonctionnalités assez intéressantes dans son téléphone, même si elles ne sautent pas aux yeux.

La première est Motorala Migrate. Comme son nom l’indique, il s’agit d’un outil de migration permettant de récupérer toutes vos données, depuis un compte Google évidemment, mais aussi et surtout depuis un iPhone (pas de Windows Phone pour le moment). Il suffit de rentrer son identifiant iCloud pour que l’ensemble de vos contacts et calendriers soit téléchargé sur le Moto E. Pratique et simple d’utilisation, on regrette tout de même que plus de données ne soient pas prises en charge. Si l’on peut concevoir que les SMS n’y soient pas, l’absence des Notes, pourtant stockées dans le nuage est plus surprenante. La chose n’en reste pas moins intéressante, cependant on pourra arguer que l’on voit mal un utilisateur d’iPhone descendre en gamme pour s’offrir un Moto E.

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La deuxième est Motorola Alert, une application à n’utiliser qu’en cas d’urgence. Elle permet notamment de demander à des contacts d’urgence de suivre vos positions ou de vous venir en aide à une adresse précise, obtenue grâce au GPS du terminal, ce qui est facteur d’erreur, surtout dans des villes denses comme Paris où un numéro de rue peut tout changer.
La troisième est Motorola Assist qui va permettre d’automatiser certaines tâches en fonction de votre calendrier : ne pas être dérangé en réunion et pendant votre sommeil. C’est intéressant, mais il semble quand même plus simple d’activer le mode silencieux depuis le centre de notification/contrôle.

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Il y a une petite erreur sur l’adresse

Reste tout de même un point noir, la seule prise en charge de la 3G+, ce qui limitera les débits à 21 Mb/s. On comprend aisément que ce téléphone se destine à un utilisateur qui n’aura pas une utilisation intensive de l’internet mobile, mais la prise en charge du HSPA+ “2×2 Mi-Mo” (H+ chez Orange, ou Dual Carrier chez SFR par exemple) n’est pas de trop et aurait permis de doubler les débits théoriques. C’est en plus assez mauvais d’un point de vue commercial puisque les opérateurs ne pourront justement pas le proposer avec des forfaits dédiés. Remarquons par ailleurs la présence de deux emplacements SIM, qui pourront être utiles à certains.

Performances et Autonomie

Entrée de gamme toujours, mais de chez Qualcomm. Le Snapdragon 200 est un SoC dual-core ARM Cortex-A7 à 1,2 GHz et les calculs graphiques sont assurés par de l’Adreno 305, comptez également sur 1 Go de mémoire vive. Les benchs ont beau être honorables, nous avons tout de même constaté quelques latences durant l’utilisation du smartphone. Si les menus se comportent bien, Chrome aura un peu de mal à effectuer des zooms sur un texte, comptez une bonne demie-seconde entre le double-tap sur la zone de texte et le lancement de l’animation, qui sera en revanche fluide.

Dead Trigger 2 tourne relativement bien, mais avec des graphismes réduits au minimum pour que le jeu soit décemment jouable. Assurément, le Moto E ne se destine pas à un public d’avertis. Nous vous laissons un bench ci-dessous, et dans la galerie.

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Les 4Go de stockage mentionnés sur la boite se traduisent par 2,16 réellement disponibles pour l’utilisateur. Il va donc falloir impérativement investir dans une carte SD, ce qui fera légèrement gonfler la facture finale.

La batterie de 1940 mAh, permet au Moto E de tenir une bonne journée typique d’utilisation, bien évidemment les applications gourmandes videront plus rapidement les accumulateurs. Disons que Motorola assure le minimum. Notez qu’en dépit d’une face arrière amovible, la batterie ne l’est pas.

Photo et son

Comme nous le disions en introduction, Motorola fait l’impasse sur le capteur frontal, oubliez la visioconférence. On se contentera donc d’un capteur 5 mpx qui ne fait pas franchement de miracle, comme on peut le voir ci-dessous.

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Pour ce qui est du son, Motorola a eu la bonne idée de placer les haut-parleurs à l’avant du téléphone. Il est ainsi d’une plus grande taille comparé à d’autres téléphones. Résultat, un peu plus de basses qu’à l’accoutumée. Bon évidemment, cela ne transformera pas votre Moto E en Ghetto Blaster, mais l’idée est bonne.

Conclusion


Oui, le Moto n’est franchement pas cher, oui pour le prix il offrira une expérience satisfaisante. Non, ce n’est pas une raison pour tout lui passer. Le Moto est trop lourd pour son format, il accuse quelques problèmes de performances, les photos sont franchement médiocres, et il ne gère que la 3G à 21Mb/s.

Assurément, le Moto E est un bon rapport qualité-prix, ceci étant dit il est loin de mettre à mal la concurrence. Il n’en reste pas un moins un bon choix pour les utilisateurs qui cherchent un smartphone d’entrée de gamme, sans être la révolution promise par la marque, loin de là.

Notre avis

Honorabl-E

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