Fileserve avait déjà tenté de soigner son image auprès des ayants droits en menant une vaste campagne de “nettoyage” de ses serveurs de fichiers jugés illégaux. Geste manifestement négligeable puisque désormais un message nous accueille afin de nous informer que le service prendra une orientation tout à fait “dropboxienne” :

“Fileserve ne peut désormais vous servir qu’à envoyer et télécharger des fichiers en votre possession.”
Cas d’école donc, le trafic du site a dramatiquement chuté en l’espace de trois mois pour passer sous la barre des 2 millions de visiteurs uniques. Son modèle économique étant principalement fondé sur la publicité, ses jours sur la toile sont désormais comptés.
