Symatech aurait en effet repéré un comportement suspect du malware. Celui-ci activerait une autodestruction qui effacerait toutes ses traces. Ce comportement, baptisé “Urgent Suicide”, viserait à réécrire tous les fichiers utilisés par Flame, avant de tout simplement disparaître. L’opération utilise le fichier browse32.ocx, qui a été créé le 9 mai dernier selon Symantech, et ne détruit que Flame, sans endommager l’ordinateur hôte.
Flame sévit notamment au Moyen-Orient, et cette autodestruction montre la volonté de ses créateurs à garder secrète l’origine du Malware, donc leur identité.
