Selon elle, le contrat présente des risques concurrentiels, elle préconise donc un arrêt en 2018, comme le veut la convention signée entre les deux opérateurs.
Comme l’explique le document, si le contrat a permis au nouvel opérateur de fournir son service sur l’ensemble du territoire et de mettre un coup de pied dans la fourmilière ; il présente aussi un gros avantage pour Free qui n’a pas eu dans un premier à financer le déploiement de son réseau. C’est d’ailleurs ces économies qui permettent – en partie – à Free de proposer de tarifs si agressifs.
Free est donc avantagé par rapport à ses concurrents, et la situation ne doit pas s’éterniser.
