Et en dehors de la hi-tech : Mickaël

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Par Olivier le

C’est dimanche, et comme tous les dimanches, le Journal du Geek sort des sentiers battus de la hi-tech pour s’intéresser à d’autres sujets plus culturels – il n’y a pas que les gadgets dans la vie ! Après les chroniques de Anh, Greg, Pierre et Jérôme, voici ma petite sélection dominicale.

Michael Fassbender (Cinéma)

À chaque génération, un ou deux acteurs se distinguent par leur charisme, leur présence, leur cinégénie. Michael Fassbender est sans conteste un de ceux-là. L’acteur né en Allemagne mais élevé en Irlande a réellement explosé dans son rôle d’agent britannique dans Inglorious Basterds (Quentin Tarantino), et dans la foulée il a sauvé de la médiocrité plusieurs films bien moins cotés comme Jonah Hex, Centurion, et même Prometheus, où il surnage littéralement dans le rôle de l’androïde David.

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En dehors du Tarantino, deux films très différents ont bénéficié de sa justesse et de son magnétisme : X-Men : First Class où il interprète le rôle de… Magneto, et la même année Shame de Steve McQueen, dans lequel il incarne un malade du sexe prêt à tout pour assouvir son vice dans une prison de solitude. Deux rôles aux antipodes qui démontre avec classe toute la palette de son jeu à la fois inquiétant et minéral.

Autant dire que je meurs d’impatience à le revoir dans le prochain projet de Terrence Malick, X-Men : Days of Future Past et Prometheus 2 !

Course (Sport)

Il y a quelques années, je traitais volontiers les joggeurs du dimanche matin de fous et autres épithètes aussi péjoratives que peu amènes. Et puis un jour, on met un pied devant l’autre, on se surprend à vouloir acheter des baskets de compète, à se lever plus tôt le matin pour aller courir avant de se coller devant le Mac, à s’inscrire sur Nike+… et à participer à de vraies courses !

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Depuis, c’est devenu une véritable came, et je dois bien avouer que finalement, courir, c’est pas si mal. Et c’est moi qui suis devenu le dingue dont je me moquais auparavant. C’est malin.

Tatoo (Art)

Ça commence toujours comme ça : un petit tatouage sur l’épaule… qui s’allonge jusqu’à n’en plus finir, finissant par recouvrir le bras, puis la jambe, puis le reste du corps ! Je suis tombé dans le tatoo il y a un an, par un tribal certes assez peu discret, mais sur l’épaule, il était suffisamment planqué pour ne pas se faire voir. Mais c’était évidemment trop peu. Au fil des mois, il s’est étendu au bras puis à la main, puis partout ailleurs !

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Je ne vous montrerais pas le résultat final, mais vous trouverez quelques réalisations de mon tatoueur Mike sur le site du studio Roxy, à Montréal. Pour ceux qui se demandent si ça fait mal, la réponse est oui, c’est douloureux, en particulier sur le doigt, le torse et le cou. Mais pour peu qu’il soit bien fait, le tatoo est tout autant un signe de ralliement que la volonté de son porteur de souligner sa différence.

Cabane à sucre (Sortir)

Certains d’entre-vous l’ont peut-être remarqué, mais je truffe parfois mes dépêches de quelques termes typiquement québécois… et pour cause : j’habite à Montréal depuis cinq ans ! Ici, l’herbe est plus verte qu’ailleurs (même si elle est souvent recouverte de neige) et le pays regorge de petites choses sympathiques qu’on ne trouve nulle part ailleurs. La cabane à sucre en fait partie.

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On connaît du Québec la fameuse poutine, plat national à base de frites, fromage qui fait chcouic et sauce brune. Mais les spécialités gastronomiques sont légion et actuellement, nous sommes en plein dans la saison des cabanes à sucre. Kézaco ? Au début du printemps, les érables ont des montées d’eau sucrée que l’on récolte et que l’on dévore dans des chalets où il est de bon ton d’inviter ses amis et la famille. L’idée est de se sucrer le bec avec des plats qu’on a peu l’habitude de rencontrer sous les latitudes hexagonales.

Fèves au lard, jambon à l’érable, tourtes à la viande, oreilles de crisse (des grillades de lard particulièrement grasses), tires à l’érable (des sucettes d’érable plongées dans la neige)… Le tout s’accompagne traditionnellement de chansons locales que les Français en balade ne peuvent décemment pas comprendre. En général, on en sort repu pour les trois jours qui suivent.

S’il existe des cabanes à sucre à Montréal, rien ne vaut une virée dans la nature. Si vous passez dans le coin, je peux conseiller Le Baluchon à Saint Paulin, en Mauricie (130 km au nord de Montréal).