La grosse nouveauté est l’arrivée des chipsets graphiques “Iris”. Ces derniers sont réservés aux processeurs à TDP élevés, comprendre pour les machines de bureau. Intel promet des performances triplées par rapport aux Ivy Bridge. D’après Intel “pas besoin de carte graphique supplémentaire”. De meilleures performances sont toujours appréciables, mais l’intérêt reste limité sur des machines de bureau qui embarquent très généralement des cartes dédiées.
Les Ultrabook et autres portables de petite taille devraient en revanche largement bénéficier de la quatrième génération. Sur les puces de la série “U” destinées à ce genre de machines (TDP de 15 et 28 W) les performances seront multipliées par 1,5 ou 2 selon le modèle de puce. Il en va de même pour les modèles avec un TDP de 47 W que l’on trouve généralement dans les ordinateurs portables 15/17 pouces et plus.
Espérons que cette hausse de performances suffira à atteindre l’objectif du fondeur : concurrencer les puces graphiques de milieu de gammes. D’après les premiers tests “indépendants”, la cible est plus ou moins atteinte, il faudra attendre la sortie pour confirmer.

