Si vous débarquez d’une autre planète et que vous ne connaissez pas encore l’Hyperloop (dans ce cas précis, vous devriez d’ailleurs contacter Elon Musk pour partager vos connaissances sur le transport spatial), sachez que le dispositif vise à transporter des passagers ou des marchandises à travers des tubes, propulsés dans des capsules à une vitesse de plus de 1000 km/heure. Outre le gain de temps que cela occasionnerait (30 minutes pour un Paris-Amsterdam, contre 3 heures et quelques en train, ou 1 heure en avion), l’Hyperloop se montre beaucoup moins énergivore que ses concurrents. Sur le papier, une vraie technologie d’avenir, donc.
Si de nombreuses sociétés sont au travail sur le sujet en Amérique du Nord (voir les images de la portion test au Nevada, par exemple), les projets en Europe se multiplient aussi, un centre de recherche ouvrira d’ailleurs bientôt à Toulouse, en France.
Objectif 2021
Mais c’est bien Hardt Global Mobility, en partenariat avec la société de construction BAM, qui veut la première frapper un grand coup en construisant le premier tube européen entre Paris et Amsterdam. Tim Houter, le PDG de la société, a récemment développé sa vision des choses et les ambitions de sa société lors d’une conférence.
La société néerlandaise avance puisque son centre de test est désormais opérationnel. Un tube de 30 mètres servira à tester les systèmes de sécurité ou le système de propulsion du dispositif. Hardt Global Mobility s’est laissé 4 ans pour matérialiser ses rêves (et les nôtres) dans ce qui pourrait être une évolution importante du transport sur terre.