Le 3 juin, SpaceX envoie depuis la Floride un vaisseau non habité en direction de la Station spatiale internationale (ISS), une capsule Dragon, pour une livraison de biens alimentaires et de matériels à des fins de futures recherches scientifiques. Quelques minutes après, le lanceur revient près du point de décollage, non loin de Cape Canaveral.
Une routine qui s’installe
Et ce lanceur se pose avec une telle élégance, une telle douceur, qu’on dirait presque une séquence tirée d’un jeu vidéo. Filmé depuis un drone ou un hélicoptère, en résolution 4K et à 60 images par seconde, le lanceur de la société américaine a aussi pour caractéristique d’avoir déjà décollé en 2014. Elon Musk s’est félicité de cet atterrissage qui rapproche encore un peu plus sa société d’une certaine “routine”, la même qu’un atterrissage d’un avion, par exemple. Il a également donné quelques tips pour expliquer avec quelle précision le premier étage de la fusée s’est posé.
It’s starting to feel kinda normal to reuse rockets. Good. That’s how it is for cars & airplanes and how it should be for rockets.
— Elon Musk (@elonmusk) 4 juin 2017
Yeah, pretty much dead center. We painted the target area with radio reflective paint, which helps the radar be more precise.
— Elon Musk (@elonmusk) 4 juin 2017
À terme, la stratégie de SpaceX, qui fait tout pour réutiliser des éléments de ces lanceurs, devrait s’avérer payante. Ou plutôt économique, cette stratégie occasionnant des importantes réductions de coût.