Encore raté : Mike Hughes et sa fusée maison n’ont toujours pas pu nous démontrer que la Terre est plate

Science

Par Mathieu le

C’était samedi dernier que Mike Hughes comptait prouver au monde entier que la Terre est plate. Après avoir vainement tenté de démontrer que la célèbre théorie du complot était une réalité en novembre 2017, l’ancien cascadeur improvisé scientifique se laissait une nouvelle chance en ce début d’année. C’est encore une fois raté.

Fusée (pas) prête au décollage

Un espoir qui se meurt

20 000 dollars. C’est la somme dépensée par Mike Hughes pour construire une véritable fusée maison censée atteindre 800 kilomètres par heure et près de 550 mètres d’altitude. Avec de telles donnés, l’américain âgé de 61 ans souhaite atteindre une distance suffisamment importante pour prouver que la planète sur laquelle nous vivons est bien plate et non ronde comme l’affirment ces menteurs de la NASA (et des siècles d’observations). Pour obtenir des clichés qui serviraient plus tard de véritables preuves, Mike Hughes se devait de parcourir une distance minimum de 1,6 kilomètre. Soutenu par un groupe de platistes (un rassemblement de personnes jurant que la Terre est bien plate) il devait ainsi s’élancer samedi 3 février.

Le 29 janvier dernier, tout semblait prêt et les préparatifs avaient fort bien avancé. On pouvait ainsi voir le pseudo-scientifique installé sur « son pas de tir » prêt à prouver au monde sa théorie. Problème : le décollage n’a jamais eu lieu. Cette fois, ce n’est pas le gouvernement américain qui s’est mis en travers de son chemin mais bien son propre engin. « Il y a eu un problème technique » explique-t-il dans une vidéo diffusée sur YouTube. Apparemment, cela viendrait d’un actionneur défectueux. « Je ne sais pas, les gars. Je ne suis qu’un homme » tient-il à préciser.

Quoi qu’il en soit, Mad Mike Hughes comme il est surnommé se rend aujourd’hui devant la justice américaine avec la ferme obtention d’obtenir l’ensemble des autorisations légales pour décoller avec sa fusée personnelle et enfin prouver à ses (nombreux) détracteurs qu’il a raison. On lui souhaite bonne chance (et de rester en vie après son « expérience »).