Ce bricoleur utilise des étiquettes RFID et un Raspberry Pi pour diffuser de la musique sur l’ensemble de ses Google Home

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Par Gaël Weiss le

Diffuser de la musique depuis son smartphone vers ses enceintes connectées, c’est so 2010. Ce hacker s’est dit qu’il serait plus simple d’associer ses chansons préférées à des étiquettes dotées de marqueurs RFID afin de les diffuser instantanément et simplement sur toutes les enceintes de son foyer.

Hoveeman est un hacker du genre bizarre. Chacune des pièces de sa maison est équipée d’un Google Home qu’il peut commander par la voix, mais ce monsieur préfère passer par un bon vieil intermédiaire physique pour écouter sa musique. Il a donc conçu un petit dispositif comprenant un récepteur RFID associé à un Raspberry Pi Zero, caché dans un meuble de sa maison, qui permet de lancer en un instant n’importe quelle chanson (ou album, ou playlist) associée à l’une de ses étiquettes.

Quel est l’intérêt ? J’ai beau étudier la chose dans tous les sens, je ne le vois pas trop. Il serait tout aussi simple de lancer la musique depuis son smartphone ou en demandant oralement à Google Assistant de le faire. Sans parler de la place que prennent ces étiquettes sur le meuble ou du temps nécessaire pour retrouver la bonne étiquette lorsqu’elles sont empilées.

Mais après tout, si vous êtes curieux de savoir comment il a fait, direction GitHub, où il détaille le matériel et le code nécessaire à cet ingénieux dispositif.

6 réponses à “Ce bricoleur utilise des étiquettes RFID et un Raspberry Pi pour diffuser de la musique sur l’ensemble de ses Google Home”

  1. Au contraire je trouve ça sympa quand des amis viennent ou la famille ça remet de l’interaction entre les personnes, pour la vie de tout les jours un bon "ok google envoie ma playlist" c’est quand même plus pratique !

  2. "Quel est l’intérêt ? J’ai beau étudier la chose dans tous les sens, je ne le vois pas trop" : " ce monsieur préfère passer par un bon vieil intermédiaire physique pour écouter sa musique." c’est du haut niveau ….

  3. Quel intérêt ? Retrouver un semblant de support physique, parce que ça compte. Je ne sais pas quel âge à l’auteur, mais pour ma part quand je retombe sur mes vieux CD je suis content, autant pour la musique que pour l’objet en lui même… Pareils pour mon père et ses pochettes de vynils (et je ne parle pas du son, ce n’est pas le sujet ici). Bref, les cartes à collectionner ça sert à quoi alors ? A rien ?

  4. Ça permettrais aux vendeurs de disques (vinyl oui à l’ancienne ou même les autres) de remettre au gout du jour les cabines d’écoutes… à l’époque on s’isolait dans une cabine (genre téléphonique) en plein coeur du magasin de disque pour écouter avant d’acheter !
    Si les cartes sons aussi bien classée que les albums… c’est une super idée.

    Il pourrait y avoir une application plus développée en bibliothèque : 
    je prend la carte “Les fleurs du Mal“ de Baudelaire, je m’isole (cabine ou headphone) et demande simplement la lecture de tel ou tel chapitre au Google Home ou autre assistant.

    C’est assez simple, peu coûteux et si c’est géré par un ordi central, c’est carrément intéressant !

  5. L’intérêt est, au delà du coté "Trace physique" de la musique, tout simplement le plaisir de concevoir une solution et de voir qu’elle fonctionne. Après tout le monde ne trouve pas forcément de plaisir (ça va surtout toucher les développeurs/bricoleurs/inventeurs/artistes/…) dans ce type de processus.

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