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Cette start-up française invente le vélo électrique sans batterie lithium-ion avec une durée de vie dix fois supérieure à la moyenne !

Face aux incendies à répétition causés par les batteries lithium-ion, la start-up vendéenne Anod prend une décision radicale : tourner la page du lithium. À la place, elle lance un vélo électrique équipé de supercondensateurs hybrides, plus sûrs, plus durables et 100 % pensés en France.

C’est une petite révolution dans le monde du vélo électrique. En 2024, plus de 565 000 vélos à assistance électrique ont été vendus en France. Tous, ou presque, reposent sur la même technologie : les batteries lithium-ion, importées d’Asie et omniprésentes depuis plus de dix ans.

Mais derrière leur succès, le risque majeur est que ces batteries sont inflammables, parfois explosives, et font régulièrement la une pour des incendies domestiques ou urbains. À New York, 465 départs de feu ont été recensés entre 2019 et 2023. En France, aucune base officielle ne comptabilise les sinistres, mais les pompiers tirent la sonnette d’alarme.

Pour Anod, jeune pousse vendéenne fondée par Arnaud Malrin, continuer avec le lithium-ion, c’est ignorer un danger bien réel. Après des tests de résistance menés cet été, la marque a pris une décision inédite en bannissant le lithium-ion de ses vélos, coûte que coûte.

Une première mondiale

L’alternative est radicale, mais visionnaire en remplaçant la batterie par des supercondensateurs hybrides. Une technologie jamais appliquée au vélo électrique, fruit de trois années de R&D en interne. Les bénéfices sont plus qu’ontéressants :

  • Aucun risque d’incendie, même en cas de choc ou de surcharge,
  • Recharge complète en 25 minutes (80 % en 15 min),
  • Durée de vie dix fois supérieure à celle d’une batterie lithium,
  • Autonomie équivalente aux modèles actuels,
  • Garantie 10 ans.

Ces supercondensateurs stockent l’énergie de manière électrostatique, sans réaction chimique, supprimant ainsi le principal facteur de danger. C’est une rupture technologique, mais aussi écologique, car ils ne nécessitent ni extraction intensive de métaux rares, ni importations lointaines.

L’HYbrid 2, vitrine d’un nouveau standard

Le premier modèle à embarquer cette technologie, l’HYbrid 2, sera lancé prochainement. Véritable vitrine industrielle, il doit convaincre les acteurs de la filière qu’une autre voie est possible, plus sûre, plus sobre et plus durable. Avec lui, Anod espère devenir le fournisseur français de référence en motorisations sans lithium-ion.

Conçu et assemblé en Vendée, l’Anod Hybrid 2 se distingue par une architecture entièrement repensée, débarrassée des contraintes et des risques liés aux batteries lithium-ion. À la place, Anod a intégré des supercondensateurs hybrides qui garantissent zéro risque d’incendie, aucun emballement thermique et une résistance aux températures extrêmes, de –20 °C à +60 °C. Cette technologie inédite permet une recharge ultra rapide de 80 % d’énergie en 15 minutes seulement, 100 % en 25 minutes, le tout pour une autonomie modulable selon trois modes d’assistance, jusqu’à 100 km en mode éco.

Grâce à un moteur puissant dans la roue arrière (60 Nm de couple, 1000 W en pic) et à une transmission par courroie sans entretien ni réglage, le vélo combine performance et simplicité. Son poids maîtrisé de 21 kg, son cadre en aluminium garanti à vie et sa géométrie ajustable (de 1,60 m à 1,95 m) assurent un confort universel.

Côté usage, tout a été pensé pour la tranquillité d’esprit puisqu’il n’y a aucune pièce sensible au vol, un système de récupération d’énergie au freinage, une durée de vie dix fois supérieure à celle d’un vélo électrique classique (jusqu’à 180 000 km), et une application connectée avec GPS intégré, ou encore un antivol intelligent et la maintenance prédictive.

L’Anod Hybrid 2 sera proposé à 2 990 €, il se positionne comme le vélo électrique le plus sûr et le plus durable du marché.

Nous voulons prouver qu’on peut produire en France une technologie plus fiable, sans dépendance à l’Asie, et surtout sans mettre les usagers en danger.” souligne Arnaud Malrin.

Dans le contexte de transition énergétique et de souveraineté industrielle, le pari d’Anod résonne fort. Alors que les constructeurs de voitures ou de trottinettes cherchent eux aussi à sécuriser leurs batteries, cette innovation ouvre une voie radicalement nouvelle. Si elle tient ses promesses, elle pourrait bien redéfinir le futur du vélo électrique, et au-delà, celui de toute la mobilité légère.

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