Ubisoft fait plutôt les gros titres pour ses décisions stratégiques que pour la qualité de ses jeux depuis quelques mois. L’entreprise française fermait le studio Ubisoft Halifax pas plus tard qu’en début d’année.
Ubisoft vient même d’annoncer l’annulation pure et simple de six jeux, dont le remake de Prince of Persia premier du nom. Une décision prise dans le cadre d’une grande restructuration. L’impact va être plus que brutal pour les employés du siège social de la société, basé à Saint-Mandé. Plus de 200 emplois vont disparaître, soit 18 % de l’effectif total.
Ubisoft met 200 employés de son siège social à la porte, soit 18 % de son effectif
Une bien mauvaise nouvelle a été communiquée aux employés du siège social d’Ubisoft installé à Saint-Mandé. Environ 200 personnes vont perdre leur emploi en raison de l’importante restructuration annoncée par la firme la semaine passée. La direction a annoncé ce lundi à ses salariés le début des négociations en vue d’une rupture conventionnelle collective.
La proposition s’applique exclusivement aux employés d’Ubisoft International sous contrat français. Cette RCC pourrait entraîner la suppression de 200 postes.
« À ce stade, il s’agit encore d’une proposition, et aucune décision ne sera définitive tant qu’un accord collectif n’aura pas été conclu avec les représentants des salariés et validé par les autorités françaises. La proposition s’applique exclusivement aux salariés d’Ubisoft International sous contrat français et n’a aucune incidence sur les autres entités françaises ou les équipes Ubisoft dans le monde. », indique un porte-parole de la société à VGC.
Les 200 emplois supprimés représentent tout de même 18 % du total de l’effectif du siège d’Ubisoft installé aux abords de la capitale. Le géant de l’industrie du jeu vidéo est bien décidé à réduire ses coûts par tous les moyens, aussi bien en annulant des projets qu’en remerciant ses salariés.
Rappelons que les employés sur le départ ne repartiront pas les mains vides. « Le salarié bénéficie d’une indemnité de rupture du contrat de travail fixée par l’accord collectif. Il perçoit également les éléments de rémunération dus par l’employeur à la date de rupture du contrat. », précise le site du service public.
Ubisoft est loin d’être la seule entreprise du milieu du jeu vidéo à licencier massivement. Les plus grandes sociétés du monde, comme Microsoft ou Electronic Arts font de même, tandis que projets de jeux et emplois se volatilisent à cause d’innombrables fermetures de studios.
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