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Pourquoi cette série Netflix est parfaite pour survivre à la vague de froid ?

Espion à l’ancienne débarque pour une deuxième saison sur Netflix et le talent de Ted Danson continue de faire briller la série. C’est la série parfaite pour survivre au froid polaire.

Vous ne l’avez peut-être pas vu passer tant l’actualité (et le marketing) de la plateforme de streaming est vampirisée par Stranger Things en ce moment, mais Espion à l’ancienne a fait son grand retour sur Netflix cette semaine. Une saison 2 qui envoie notre détective septuagénaire à l’université pour une enquête en huit nouveaux épisodes immanquables. Alors que le thermomètre descend dangereusement proche du zéro, Espion à l’ancienne revient à point nommé pour réchauffer le weekend.

Pour celles et ceux qui n’auraient pas succombé à la première saison l’année dernière, petite séance de rattrapage. Sans spoiler. Créé par Michael Schur, le papa de The Good Place, Espion à l’ancienne met en scène Ted Danson (Les Experts, The Good Place) dans la peau d’un veuf retraité qui passe ses journées à… rien. Aucun ami, aucune passion, juste sa fille avec qui il n’est pas proche. Sur les conseils de cette dernière, il décide de se trouver une occupation et tombe sur une détective privée (Lilah Richcreek Estrada) cherchant un collaborateur pour… infiltrer une maison de retraite.

3 raisons de craquer pour la saison 2 d'Espion à l'ancienne sur Netflix
© Netflix

Voilà pour le synopsis de base. Dans cette saison 2, comme nous vous le disions, changement de décor. Charles, de son prénom, doit cette fois se faire passer pour un professeur d’université, dont on fait chanter le directeur suite à la promesse d’un immense don pour l’établissement. Charles a tout prévu, sauf de tomber sous le charme d’une autre enseignante dès le premier soir. Et nous aussi, on reste sous le charme d’Espion à l’ancienne.

1 – Parce que Michael Schur continue de partager ses perles de sagesse

Après avoir porté son regard doux sur le temps qui passe, la maladie, la solitude et la mort, le créateur du show fait ce qu’il sait faire de mieux, prendre ces bases pour les étirer vers d’autres pistes de réflexions. Ici, il est question des liens à réparer. Les liens familiaux, amicaux, amoureux… chaque personnage continue son chemin de vie et évolue au travers le regard compatissant (ou presque) de Charles, y compris lui.

Espion A L Ancienne Saison 2 Netflix 3
© Netflix

L’université est un merveilleux cadre pour cette histoire puisque le show peut aborder des sujets transversaux comme l’importance de l’art, de l’ouverture d’esprit, de l’héritage que l’on veut laisser à la prochaine génération… On résumerait cette saison par le fil rouge d’un épisode en particulier : la différence entre ce que l’on était venu chercher et ce que l’on a finalement trouvé. Une différence qui peut vous couvrir d’or ou vous intégrer à une communauté. Oui, il y a encore une enquête, mais cela n’a jamais été le sujet principal d’Espion à l’ancienne et ça ne le sera jamais. Il y a une réponse à trouver, mais ce n’est pas celle de l’énigme.

2 – Parce que le casting est toujours exceptionnel

On avait été ravi de l’alchimie et de la bonne ambiance qui se dégageaient des acteurs lors de la saison 1. Ce n’était rien par rapport à cette nouvelle fournée. Déjà, merci à Schur de faire appel à ses anciens camarades de jeu, même pour quelques scènes. La folie de Jason Mantzoukas (Brooklyn nine-nine, The Good Place, etc.) est toujours un immense plaisir à voir à l’écran. Ce mec est dingue et on n’est vraiment pas certains que cela soit un rôle.

Gary Cole (NCIS) est génial en milliardaire égocentrique complètement en dehors des réalités, Max Greenfield (New Girl) nous avait manqué. Constance Marie (Switched) apporte la profondeur qu’il manquait à Julie. Et Mary Steenburgen (The Last Man on Earth) brille de mille feux dans la vie de Charles.

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© Netflix

Les anciens ne sont pas en reste. C’est incroyable comme il suffit qu’un acteur ou une actrice arrive devant la caméra pour s’imposer instantanément et nous faire un petit pincement au cœur quand ils repartent. C’est un show qui aime tous ses personnages et ne les oublie vraiment jamais. Cela a beau être une série portée par Ted Danson, plus excellent que jamais, il partage son terrain de jeu avec bienveillance et camaraderie. C’est dans ces interactions qu’Espion à l’ancienne est la plus drôle ou la plus pertinente.

3 – Parce que l’épisode de Thanksgiving

Tout est là. Tout ce qu’on aime dans Espion à l’ancienne est contenu dans cet épisode. Les têtes habituelles, les nouvelles, réunis au même endroit pour créer des interactions inédites, profondes par moment, extrêmement drôles à d’autres. Chacun va avoir son instant de gloire, même parmi les éternellement décalés petits-enfants de Charles. Un instant de vulnérabilité aussi, où l’on peut se raconter, à des inconnus, à une nouvelle amie, tout en restant ensemble.

Alors on n’est pas dans l’épisode de Noël de The Bear, mais Espion à l’ancienne a rappelé combien elle restait une série pertinente, voire importante du catalogue Netflix en seulement 30 minutes. Et ô combien elle mérite qu’on s’y attarde. Pour rire, pour réfléchir, pour compatir ou tout simplement pour se rapprocher. Et on quitte cette saison 2 avec une seule envie, lancer un nouvel épisode. Parce que ça nous fait du bien. Parce qu’ils nous manquent tous déjà.

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