Test

[Impressions] Hitman : nos impressions après 3 heures de jeu

Par firoste le

Hitman n’est pas sorti qu’il a déjà fait jaser beaucoup de monde. Mais, s’il fait parler de lui, c’est moins pour ses promesses de gameplay que pour son modèle économique, récemment modifié par Square Enix. Un modèle qui vise désormais à fractionner le contenu du jeu en épisodes, avec l’apport d’une nouvelle mission tous les mois, voire plus. Si ce format épisodique a su prouver sa viabilité chez certains jeux d’aventure, il fait nettement plus polémique chez l’Agent 47, dont le costard ne semble pas vraiment taillé pour un tel saucissonnage commercial.

HITMAN_Prologue_2

Il faut dire qu’Hitman est une série à part dans le jeu vidéo, qui aime à jouer les funambules sans filet. Si elle reste une des rares à n’avoir jamais changé de studio (les danois d’IO Interactive), ses évolutions n’ont pas toujours fait consensus. Une logique qui s’est vérifié avec son dernier épisode en date, Absolution, fustigé par beaucoup de puristes comme une régression édulcorée et nivelée par le bas de son héritage. Soucieux (du moins, en façade) de se réconcilier avec ses fans de la première heure, Io Interactive s’engage donc, avec ce nouvel épisode reboot, à un retour aux sources de sa grandeur, en convoquant le meilleur (l’épisode Blood Money), tout en profitant des nouvelles performances de son moteur maison, le Glacier Engine, et des opportunités de mise à jour que permet le format épisodique.

HITMAN__Paris_Screenshot_04

Notre preview permettait donc de découvrir le premier épisode prévu pour début mars, à savoir son premier environnement, un manoir parisien en bordure de Seine, mais aussi son prologue. Un prologue qui, sous la forme d’un long tutoriel déguisé, présente l’ambition du jeu : revenir aux origines de 47, ici son premier examen de tueur à gage au sein de l’Agence. Un test grandeur nature, dans des décors en carton-pâte, qui a d’abord pour intérêt de nous présenter toutes les variations possibles de gameplay, de ses interactions avec le décor aux déguisements présents, et embrasser un large spectre tactique, qui saura autant parler au débutant bourrin qu’au pro du stealth.