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[Impressions] Space Hulk – Deathwing : « Repens-toi, car demain tu seras mort ! »

Par Fabio le

Avec Space Hulk : Deathwing, les franciliens de chez Streum On comptent bien passer à la vitesse supérieure après un E.Y.E. Divine Cybermancy (2011) intéressant mais assez aride pour le grand public. Avec l’univers de Warhammer 40,000 et la puissance du Unreal Engine 4, ils ont en tout cas toutes les clés pour y parvenir.

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Déjà présenté l’an dernier à la même époque, Deathwing s’est remontré cette année dans une version forcément bien plus avancée. Nous avons ainsi pu assister à une démo de gameplay pilotée par ses créateurs, démo longue d’une trentaine de minutes. De quoi s’apercevoir que le FPS de Streum On s’appuie en premier lieu sur une atmosphère pesante, pour ne pas dire carrément étouffante. C’est dans la peau d’un commandant de section d’une des plus secrètes compagnies de Space Marines que nous mettra le jeu des franciliens (pour ceux à qui la licence Warhammer 40,000 parle, il s’agit des Dark Angels). Connaissant la méticulosité des gens de chez Streum On, on peut s’attendre à ce que le matériau de base soit respecté.

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Dans la peau d’un Terminator, on aura pour mission d’arpenter les coursives d’un Space Hulk, épave de vaisseaux et de débris spatiaux agglomérés sur des millénaires pour ne devenir qu’une seule entité. Bien évidemment, sinon ce serait trop facile, les lieux seront truffés de la pire espèce locale, les Genestealers, aux pouvoirs divers et variés mais à l’agressivité sans cesse renouvelée. Le tout, dans une armure qui pèsera son poids et qui, à la manière de Dead Space, aura son rôle à jouer (ou à vous empêcher de jouer plutôt) quand les hostilités seront lancées.