Test

Test du Samsung Galaxy A8 : aussi grand que convaincant

Interface et performances

Notre avis
8 / 10
Smartphone

Par Gaël Weiss le

Interface

Ceux qui ont déjà tenu un appareil Samsung en main ces deux dernières années ne seront pas vraiment dépaysés par l’interface du Galaxy A8, qui reprend celle que l’on connaît depuis le Galaxy A5 2017 ou Galaxy S8, à savoir l’interface Samsung Experience en version 8.5. C’est d’ailleurs une petite déception en soi, puisque le téléphone n’est pas installé sous Android 8.0 Oreo, la dernière version d’Android, mais sous Android 7.1.1 Nougat. Un retard presque inexcusable alors qu’Oreo a déjà plus de 6 mois au compteur. Une mise à jour devrait toutefois arriver dans les prochaines semaines.

Dans l’ensemble, l’interface Samsung Experience est d’une grande clarté. Les applications préinstallées sont peu nombreuses et dans l’ensemble pratiques (la suite Office de Microsoft est présente, mais aussi une application Radio) et le menu des paramètres est suffisamment explicite pour qu’on retrouve ses habitudes aisément.

Les fonctionnalités habituelles de Samsung répondent également présentes. Always on Display, qui affiche en permanence l’heure et les notifications en noir et blanc sur l’écran de veille est bien présent, tout comme la possibilité d’afficher plusieurs applications fractionnées en même temps sur l’écran. Une dernière option permet également de cacher les touches de navigations d’Android afin de vraiment profiter de toute la hauteur de l’écran. Complet et instinctif, donc.

Performances

Les performances n’ont jamais été le point fort des Galaxy A. Ou, tout du moins, les performances, dans les jeux et applications gourmands. Car au quotidien, dans un usage classique avec des applications de tous les jours, le téléphone est d’une réactivité sans faille. Même en lançant plusieurs applications en même temps et en utilisant le mode multitâche, les ralentissements sont inexistants.

Pour le Galaxy A8, Samsung a utilisé une nouvelle puce, l’Exynos 7885. Il s’agit d’une puce de milieu de gamme à huit coeurs, légèrement plus performante que l’Exynos 7880 qui équipait le Galaxy A5 de l’année dernière. Mais si l’on commence à lancer des benchmarks, on s’aperçoit que la nouvelle puce de Samsung fait bien pâle figure face à la concurrence. Qu’on se le dise, un OnePlus 5T, un Honor View 10 et même un petit Huawei P Smart se montrent bien supérieurs au Galaxy A8 lorsque l’on parle de performances.